______________________________________________________Douzième chapitre: ______________________________________________________"Quand le soleil brille, nous brillerons ensemble. Dis-toi que je serais là pour toujours. ______________________________________________________ J'ai dit je serais toujours un amis. J'ai fait un serment j'y serais fidèle jusqu'au bout" ______________________________________________________Rihanna

______________________________________________________Douzième chapitre: ______________________________________________________"Quand le soleil brille, nous brillerons ensemble. Dis-toi que je serais là pour toujours. ______________________________________________________ J'ai dit je serais toujours un amis. J'ai fait un serment j'y serais fidèle jusqu'au bout" ______________________________________________________Rihanna
*
Tome II

*
________[point de vue:Talia]

Je me sens comme sur le toit du monde, Des mondes. Celui des mortels, celui entre tes lèvres, celui de l'instant présent et le second. Le sombre, le méchant dirait l'enfant. Ce gras de ciel qui surplombe tout les autres, qui perce les nuages et déverse la bile aigre de cette Terre. Celui qui reflète de ses mille fenêtres la lumière de ce soleil. C'est ici que je suis. Ici que je sens mon coeur battre, ici que les émotions me submergent et que les multiples conneries me flouent cet esprit indiscipliné. Et je me trouve, voyez-vous, sur le gras de ciel de mes Pensés, de mes Ressentis, de mes Sens, de mon Corps, de mon Coeur. Quoi de plus haut?

[...]


___________[point de vue:Bill]

-Tal?

Seul l'orage me répond.
________________Temps de chien.

Je continue à marcher, suivant le sentier. Non, il ne s'est rien passé. On est gentiment rentré chacun dans son lit et on à dormis comme enfants comblés. Au plus grand désespoir de mon jumeau.
___Un éclair fend le ciel. Souvenir. Ce baiser, ce n'était qu'un merci.
Mais jamais remerciement fut si agréable._____Ah, Talia. Tu me transforme petite garce.
_________Garce joueuse. Et crois moi, ceci n'est pas offensant.

Je laisse juste mes pensés divaguer sur les champs d'à côté.

Finalement, l'horizon se laisse percer par ta silhouette. Tu est là, la tête contre celui d'un vieux cheval qui n'attend qu'une poignée de brins d'herbes. Mais non, pas de toi. Toi, tu es différente. Bizarre, un peu folle.
Unique.


Quelques pas. Ton front appuyé sur le sien.
______Dix pas. Tes cheveux contre sa ganache.
_______5 pas. Tes yeux dans les siens.
________1 pas. Mon dieu, que j'envie ce cheval.

-Pourquoi ris-tu?

Tes paroles me sortent de ma bulle et je souris. Je ris à ma dernière pensé Talia...
Et toi, tu n'a pas bougé, lui non plus. Seul tes lèvres ont frôlé l'air.

-Alors?
Impatiente

-De moi. Je ris de moi.
-Hum. ça ne doit pas être bien compliqué!

Offusqué.

-Je ne répliquerais même pas!
-Tu n'en est pas capable!
Vérité.

-Allez, dis-moi pourquoi tu lui fait les yeux doux?
-T'es jaloux?
Démasqué


-Avant, j'étais plongée dans leur monde. Ma passion étais de monter les jeunes et de chuter autant de fois que je les maîtrisais. Jusqu'à finir par rester...debout, si-je puis dire.
-Avant?

Et c'est ton rire désormais qui brise ce ciel gris.

-Oui. Mais qui sait, la nouvelle Tal sera peut être ainsi elle aussi!
____________________Air narquois.

____________________Et tu es toujours là....

____Tu retournes dans la contemplation de cet animal et moi je m'approche
lentement, je tend mon bras. __D'un frôlement, il effleure ton col roulé, noir, et d'un geste ample je pose ma main sur ton épaule.

tu sursautes

Tes long cheveux frisés par l'humidité gardent leurs pointes emmêlés dans la crinière de ce cheval. Ils semblent plus châtains mais laissent de-ci de-là quelques reflets blonds qui disparaissent avec le vent.
Je ne sais pas ce que je ressens pour toi...et quoi qu'il en soit, cela n'a pas d'importance.

On a le temps...nous n'avons que 18 ans...


-Quoi?

Tu souffles contre le vent la clope que tu vient d'allumer, non sans mal avec ce temps digne de ce pays...la réponse tourne encore et encore puis je la sort. Sans prendre garde

-Demain on part.
-Et?
-Rien, enfin...si. Justement. Ce ne sera plus pareil, on sera surchargés et toi aussi par la même occasion...

Tu souffles ta fumé un peu plus haut dans ce ciel pluvieux, prenant garde à ce que la bruine ne devienne pas torrent. Puis tu réponds: hausses les épaules d'un air vanné puis commence à marcher. Je reste là, comme l'abruti que tu vois en moi.

On voulais profiter, finalement l'orage nous à piégé. Quelque coups de tonnerre par ci par là et te voilà rayonnante. Décidément, tu es à part...

Tout comme celui qui te rattrape à grande foulés.


________[point de vue:Talia]

Au loin la maison des Kaulitz. Une tache d'encre sur ce papier froissé. Votre Demeure de la jouissance devriez-vous l'appelez! Vous n'y faites que vous reposer et savourer les saveurs de la vie. Tu ne sais pas si je t'appartient, n'est-ce pas?
Mirant ton air non-chaland je songe à cette nuit.

Au fond, oui je crois. Je crois que tu peux m'aider. C'était peut être notre destin. Sauver l'autre de son néant.

Mais fait attention, Tu n'avais pas vue que je portais des chaînes, Dorénavant, à trop vouloir me regarder Tu risque d'en oublier les tiennes!


Puis tu t'arrête, je me retourne. Tes yeux parlent, que de bavards en un seul homme! Tu te rapproche, glisse ta main droite derrière ma nuque s'appuyant sur nos humeurs vagabondes, truculentes, égocentriques et parfois bien pittoresque. Ton souffle exhale la liberté d'être soit, je l'attrape d'un coup de lèvres et le glisse sur le mien. Je frissonne sous le métal de la dureté de ton bijoux, pauvre joujou. Et nous revoilà partie on ne sais où, perdue sous ces éclairs que je ne décèle à peine au coin de cette vaste campagne.

Et plus rien.

Tu l'a eu ta réponse, tes sens ont guidé les miens. Allez Bill, souris, tu m'a eus hier et depuis j'y suis encore.

Et te voilà souriant!


On finis la route mine de rien, nos mains se frôlant parfois. Et cela nous suffit je crois.

On franchit ce portail trop grand, suivons les rosiers mutilés par la tempête et d'un geste difficile franchissons la porte. Enfin plus aucun élément à contredire pour avancer. _________La télé est forte, deux paquet de chips éventrés jonche le sol.
Tu te trouve maintenant chez toi.

___________[point de vue:Bil]

Tal monte à l'étage. Tom me rejoint et me chuchote avec visse:

-Allez, coures la rejoindre Roméo.

Mais oui bien sûr. A l'entendre on croirait que j'en suis éperdument amoureux. Seulement, moi...je voudrais la comprendre,

et puis c'est tout


Enfin, je crois....

....


Je secoues la tête, laissant quelque gouttes d'eau sur les lattes du parquets puis monte à l'étage. Elle tape sur sa machine à écrire malgré son bandage, allongée sur son lit. Tom l'avait vue la fameuse nuit, trop chamboulé pour penser à les cacher, Gustav aussi quand elle est partie courir, trop heureuse cette foie-ci.
Je m'avance, elle souris mais garde son regard sur la feuille tachée de pattes de mouches. J'attends, impatient. Qu'elle créature agacente!

J'ouvre la fenêtre, étonnement fermée à mon arrivé et regarde ce jardin une dernière foie. Avant l'enfer du paradis factice.

Puis une touche sonne fausse, plus longue et biscornue que les autres. Je mire la feuille, finis.
D'un geste je lui pique, lui arrachant des mains.

Quelques phrase à part, tel le titre étrangement long d'un chapitre, poème, nouvelle ou autre chose dont je ne soupçonne même pas l'existence puis ensuite, ce fameux titre est suivis de multiple paragraphe.

-"Qu'elle infortune murmuras-tu. Quel mauvais sort m'ayant guidé sur ta voie.
Et je me retrouve dans ton ombre; abandonnant mon ancien moi.
Mais profite bon sang, jouis un peu de ce jeux qu'est ta vie.
Sans ton sourire si faux et tes manières mièvres qui pèsent sur ton charme
Abandonnons-nous à cette trappe d'infortune qu'est l'amour ;
Quitte à écarter sans retenue après les jambes de l'autre dans la pénombre"


Silence



-Tu m'expliques ou je lit le reste?

Et la voilà lasse, me juchant de haut en tendant ses long doigts fins vers les miens. Ou vers cette feuille plus précisément.

Qu'elle conne.
Quel con


-Tiens!

Le bout de papier vole, vite rattrapé par Tal plus furax que jamais. C'est fous comme en une fraction de seconde elle passe de la pitié à la haine.

-Ne dit rien, je n'écouterais pas.

Elle se tait, à mon plus grand étonnement. Je la devine sourire à sa voie qui dit "bien" et au bruit de son corps sur la couette froissée.

A mon tours de fumer. Plus pour évacuer que pour savourer.

-Pour qui tu te prends hein? Je suis adulé par des millier de fans et toi, toi tu n'as personne.
-Je pourrais avoir n'importe qui Bill...les gens sont trop naïfs.
J'inspire une bouffé, continuant de parler au ciel et puis, je l'avoues, un peu à elle.

________[point de vue:Talia]

Il est de dos, fracassant la pièce à chaque parole. Que tu crois, que tu crois mon petit.

Avoir oui

___________Garder....en voilà une autre histoire

-Écoutes, je ferais tout pour que tu aille mieux, te reconstruire et tout le bordel. Excuse ma vulgarité, mais je suis blasé là...blasé de tout. De toi. Mais je veux juste te dire que tes deux baisés volés et le miens, il faudra les oublier. De toute manière, ce n'est pas possible. Avec notre côte qui ne cesse de grimper...tu serais vite démasquée, et même là. Qu'elle importance tu me diras. Oui, mais je ne me vois pas sortir avec une fille obligée à satisfaire les désirs de la bande. Un peu de réalisme bon sang!

Lâche!

Tu as peur oui! Peur d'où cela nous mènerait. Peur de la dépendance de l'autre. Peur de moins recevoir que tu donnerais. Tu sais, tu n'es pas le seul...
Simplement, toi tu te défile avec de petites excuse mièvres. Tu en es conscient. Simplement, l'un a de la fierté, l'autre n'en à que faire dorénavant qu'elle en est dénudée.

-Tout ça pour une feuille? Réplique idiote à un serment stupide. Ce n'est que justice.

-Une relation, c'est basé sur la confiance.
-Cela ne veux pas dire que je ne te fait pas confiance, hier...

-Tu sais quoi? On en reparle demain. Bonne nuit.

Et tes pas martèlent cette pièce tout au temps qu'ils enserrent ma poitrine jusqu'à me donner la nausé. Tu ferme la porte. Alors tu es perdus...
Nous serons donc deux.


[dix mois plus tard, un certain 21 Septembre 2008, en route pour l'Allemagne]


-T'as vue mon beau dessin?

Je jauge la gamine du regard. Une petite latino qui ne doit plus avoir énormément de potentiel intellectuel à force de tirer tant sur ses nattes. Pauvre fille. Elle est a une bonne bouille pourtant.

-Oui, il est très beau. Hum, montre le plus tôt au grand monsieur à côté.
-Tarzan?

Je pouffe, retenant un rire soudain largement mérité pour cette remarque ô combien constructive direz-vous.___________________Ou non.
Tom fait son air vexé puis se préte au jeu de la pauvre gosse.__________Ne cachant pas quelque mots vulgaires qu'il lui apprend avec une grande conviction. Mon Dieu.
_Bill ferme les yeux, des paupières bien trop fragiles, avec un légé sourire à la pensé de son frère. Il Embrasse ensuite son corps dans le fauteuil bleu marketing._____Moi? Je laisse mes souvenirs divaguer quelque peu sur les nuages défilant derrière le hublot. Une respiration légèrement fluette me parvient. Je souris, l'ange c'est endormis.

Gardant malgré mes vêtement colorés que Monsieur m'a plus que conseiller ("le temps que tu redevienne optimiste un peu!") un certain sadisme, je chuchote dans le creux de son oreille au lobe léger:
-Qu'elle est la date de mon anniversaire?
Un sursaut, puis des mots.

-Dans deux semaines, le quatre à neuf heures du soir plus précisément. répond-t-il les yeux clos et sans aucune hésitation apparente.
-Qu'elle est mon deuxième prénom?
-Aucune idée, tu trouve cela superficiel, inutile et ignore donc royalement le tient.
-Mmmm, plus difficile....quel est le parfum de glace que je préfère?
-Vanille.
-Faux! dis-je d'un ton réjouis. Efficace réaction car il ouvre instantanément les yeux et me fixe, étonné.
-C'est browni caramel!

Celui ci répond d'un ton faussement offusqué
-c'est MON parfum favori...
-Non, c'est un parfum de fille. Tu ne peux pas
-Elle à raison frérot!

Je ris à l'attention soudaine de Tom pour notre discutions remplie de gamineries.
Et le "frérot', lui, se contente de dire avec un sourire sadique à la lumière artificiel du faux plafond de ce fichu avion:
-Ton cadeaux et d'ailleurs soigneusement emballé....
D'instinct, je caresse la clef suspendue à mon collier de perles.

-Au fait, des pensés sordides aujourd'hui?
Mais qu'est-ce qu'il ma pris de réveiller cette pipelette?!

-Oui, en rentrant dans l'avion, un gamin criait à son père qu'il ne l'aimais pas. Sûrement punis ou privé d'une connerie pour laquelle il se serais lassé avant même la fin du voyage.
-Et?
-Rien, je me suis demandé si il dirais cela si l'avion sombrait.
-Hum.
-Je part dans deux mois maintenant...
-Et il nous reste encore du boulot apparemment!
Un sourire identique en coin impose nos lèvres à se reflétées.

Deux mois.

Soixante et un jours.

quatre-vingt sept mille huit cent quarante minutes


-Un enfant exagère toujours
-Il parait qu'un enfant de ment jamais.
-Ce n'est pas mentir que de grossir ses pensés.

Toujours le dernier mot...et le sable remplis la jarre de son sommeille. Je me tourne vers Tom, dans la rangé parallèle à la notre,
-Alors, tu ne dort pas toi?
-Non. Pourtant, les hôtesses de l'air ne sont pas canons...bizarres...
-Je croyais que "les américaines avaient de grosses poitrine, de long cheveux blonds et presque rien sur elles?"
-Non...j'exagérais! Dommage....mais bon, à Las Vegas...j'en étais pas loin hein?

Ton souhait pour une réalité pourtant fictive, tes espérance saugrenues pour une blague idiote, une exagération dans un mensonge.

Au oui Tom, tu es encore un enfant, dix-neuf ans, tu parle!

Puis Las Vegas à ça, je m'en souviendrais! Vous étiez partie tout les trois, Tom Bill et Georg. Vous m'aviez proposé de vous accompagner voir ce spectacle de jets d'eau...Les lumières éblouissaient ce lac artificiel qui jeté au ciel sa splendeur. J'aurais vraiment profité du spectacle et de la petite virée nocturne si le cameraman de votre stupide sorte de feuilleton que vous diffusé sur Youtub n'aurait pas été là. "Jamais dans l'angle de vision Talia! On pourrait croire des choses si non Talia! C'est David qui l'a dit Talia!"
J'ai crus que j'allais lui arracher la tête pour la jeter au fond du lac et écraser sa caméra de mes talons.

J'ai crus.


__Puis, au moment si léger où vous êtes pareille à un astronaute en apesanteur sous fond de Mozart...ou plus simplement, à l'instant où votre esprit divague pour plonger dormir en paix...Une voix pâteuse mais malicieuse lance à l'attaque LA phrase:

-Ton cadeaux ne te décevra pas, Talia.

Et ainsi, la curiosité me rongera jusqu'au Samedi quatre Octobre à neuf heures....

Et c'est moi qui suis cruelle!

Que celle ne tienne, je le trouverais. Et le dégusterais comme jamais.

[25 Septembre]


"J'ai maintenant 19 ans, et ça me manque vraiment beaucoup"
Traduction: le "ça", c'est les baiser.....si si....Bill, sauve toi, je vais te tuer!

_______________[point de vue:Tom]

-Bill!

Le cris strident de notre chére Talia perce la fraîcheur matinal de la cour du studio. Adossés contre nos voitures en pleine discutions de la chanson à travailler une foie rentrer à l'intérieur, voilà que Tal nous offre son concert privé! Rien que ça...
Laissez moi le temps de vous expliquer!
Mon pauvre frère et assaillit de questions et traité de tout les noms avec une discrétion phénoménal!

-Menteur! Mais tu n'a pas honte! Je feuillette cette bêtise en papier glacé de "bravo" et je trouve ça! Trois ans sans baiser! Mais oui, et puis quoi encore? Tu veux que je te rafraîchisse la mémoire peut être?! Raaaa, tu me dégoutte!

Que quelqu'un intervienne? A quoi bon. En dix mois on a eu le temps de la connaître, et elle aussi! Et croyez moi, il ne vaut mieux pas s'en mêler! De toute manières, c'est deux là ce chamaillent comme un vieux couple: sans arrêts!
Et pourtant, jamais rien entre eux...et Dieux sait qu'ils s'en languissent!
Quel peureux mon petit frère quand même! Puis trop fière pour se rendre compte qu'il s'en ai attaché de la Talia!

________[point de vue:Talia]

-Mais faut rassurer les fans tu comprends...puis c'est bien de paraître fragile...c'est une image Tal. Cesse tes gamineries deux secondes.

-Là tu vois, je suis estomaquée, et c'est peux dire! Tu dis que tu ne veux pas rentrer dans le torrent du couple et tu sort "J'aurais vraiment aimé avoir une copine, avec laquelle je pourrais partager ma vie, qui comprendrait tout ce que je fais" et bla bla et bla bla...

-Je t'ai vexé?

-Non!
SI!



-Bill! Talia! On rentre!

Je fulmine une dernière foie puis les suis au studio. Allez comprendre, depuis que je critique ce qu'ils font ils me demande d'écouter...la franchise se fait rare avec eux sans doute. Si décevant ce milieu de vipères lèches-culs assoiffés de fric et de belles gueules....pitoyablement pathétique !


-cafés!

Je part chercher un café à David, Peter, Dave et Patrick. Une foie revenue, les mains brûlant à petit feu contre les gobelets remplis d'arabica en poudre et d'eau douteuse, les premier accords me parviennent.

Alors c'est ça ta vie. Votre vie. Ce que j'entends dans cette pièce. Et vous, toi. Que je vois à travers la vitre, les casques au oreilles et les yeux fermés. Aveuglés par le talent.

.....Et mon cadeaux? Ta voie, quoi qu'il en soit.



Merde, voilà que je devient nostalgique.

Elise.V*

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 12:02

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 17:18

______________________________________________________Treizième chapitre: ______________________________________________________"S'est on déjà brûlés ______________________________________________________ à la chaleur humaine?" ______________________________________________________Bensé

______________________________________________________Treizième chapitre: ______________________________________________________"S'est on déjà brûlés ______________________________________________________ à la chaleur humaine?" ______________________________________________________Bensé
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________[point de vue:Talia]

Des paroles te trahissant. Des reflets de nos sentiments. Parsemés de temps en temps d'un peu de moi. Quelque colère contre cette identité perdue, quelque doute sur ce monde. Parfois un peu lasse, répétitives, parfois un peu trop travaillées, plus de vie je vous en pris. Que ça bouge, que je puisse dire avoir entendus du rock. Rien d'autre. Mais cela je vous le dirai quand vous me demanderez, et je répondrai, trop heureuse de cette franchise qui m'habite.
Vous m'avez chuchoté que je serai fière de celle que vous me cachez alors qu'elle n'est pas terminée si j'en crois vos dires.
Tu m'as susurré que la plus belle sera la mienne.

Je suis perturbée là, un amour que tu ne cache guère mais auquel je ne peux goûter. Une amitié qu'ils m'ont offerte sans raisons particulières.

Ou si, il valait mieux être un ami pour me supporter une longue année...
je compatis mes amis


___________[point de vue:Bill]

On sort du studio, pas mécontent de les avoir enfin mise dans la boîte, au bout d'une journée c'est résolu...faut dire on les avait déjà bien travaillées. Tal accourt et d'une voie réjouie me dit:

-Je sais! Ton cadeau, c'est ta voie! C'est une chanson que tu as écrite pour moi!

Je souris. J'y ai pensé Talia, puis finalement, je me suis dit qu'anniversaire ou pas, je l'écrivais déjà depuis ce jour au commissariat. Ce sera la mienne tu sais, personne n'y aura touché. Puis elle ne sera destinée qu'à toi. Puisée à l'encre de tes yeux verts qui me fixent grand ouvert.

-Ma voie en fera partie, oui. Après réflexions....
-Un concert live alors...?

Non, je sais que tu t'en ficherais comme de ta première injure. "C'était connard, je l'ai dit à mon père. J'avais un ans tu sais. J'avais juste entendus ce mot à la télé, ma mère m'a raconté. Je lui ai dit tout sourire "papa t'es un connard" et une baffe à retentis. Au fond, moi aussi j'en ris maintenant!"

Nous voir jouer et chanter pour toi, pffffff, rien que ça? Allez, tu ne le pense pas, avoues. Notre carrière, tu t'en fous. Nos chanson, tu les juges, les goûtes mais ne les gardes pas comme ces fans. Non, toi, tu vois sans admirer. Et si tu souhaite qu'on réussissent, c'est juste pour nous, ceux que tu as découvert. Pas nos personnages en papier glacés.

-Bien. Mais je trouverais....

[Quatre Octobre 2008 à 21h00]


________[point de vue:Talia]

Je n'ai pas trouvé
Et il est maintenant neuf heures.

Je déglutis et respire d'un rythme saccadé. Calme toi ma grande. Je touche les boucles d'oreilles pendant de mes lobes offertes par Gustav. Comme un emblème, une sorte de Totem nacré. Il est si calme de nature...je crains de jamais l'égaler en ce domaine!
Je frappe sur la porte. Celle que je redoute de franchir depuis dix minutes, plantée dans le couloir de cet hôtel "bon chic bon genre". Des pas chamboulent les battement de mon coeur qui lui s'accélère. Quel processus stupide. La poignée se baisse et....

STOP


Non. C'est juste mon film que je passe et repasse dans ma tête. Mais il est en effet neuf heures et nous somme bien un certain quatre Octobre. Seulement Bill m'a juste bipé, car oui, on me bipe. Il ne l'avais pas fait depuis des mois. Je venais de moi même et lui ne souhaitait pas me demander un service, quel qu'il soit.
Un minimum de respect l'un pour l'autre.


Cela m'étonne et m'agace. Certes, il cache quelque chose, Le hasard est bien beau mais il ne faut pas le surestimer,

"ce n'est que le pseudonyme de Dieu quand il ne veut pas signer"

Or ça tombe mal, je ne suis pas croyante.

J'ouvre la porte à l'aide de mon passe d'un geste rapide et légèrement brusque. Si seulement j'avais trouvé, je n'aurais pas toute ces hypothèses qui torturent mes sens et mon imagination. Mais il aurait vue que j'étais au courant à mon expression et le savoir déçus m'est insupportable.

Suis-je donc trop faible?

Non, ils le croient...mais ça s'arrête .


Je pénètre le salon, personne. Frappe à la chambre, aucune réponse. Me risque à ouvrir. Mirage qui s'achève sur un lit soigneusement fait. Dommage. Inutile de chercher plus. Un échauffement de mes cordes vocales et j'hurle:

-Bill! Tu te planque où imbécile?!

Un silence me répond et m'insupporte. Bon sang, j'avais bien besoin de ça! Je lui confis que je n'ai plus fêté mon anniversaire depuis mes neuf ans et cet abruti me joue un tour dont je ne cerne aucune règles. Mal jouer il semblerais, je les rattraperais donc pas ces dix années?

-Ici.

Un sourire en coin. Quel précision Mr.Kaulitz!

-Dans la salle de bain. rajoute tu comme si ma pensé t'était parvenue.

Une immense serviette blanche orne le fauteuil de sa chambre. Qu'elle manie de sortir en serviette aussi. Je la saisis, mystérieusement, elle est propre.
Je part à la recherche d'une porte qui pourrait donner sur la salle-de-bain. Tache aisée car il n'y en à que deux. Dont une dans laquelle je me trouve.

Je baisse la poignée, tourne la tête vers les canapés hideusement décorés: Blancs, Sans vie, Luxe
Et tends la serviette dans la pièce qui laisse la buée s'échapper et former de légères gouttes au bord de mes tempes.____Mais rien. _______Moi, j'attends.
Mentalement, je me donne alors une énorme gifle et proclame:

-D'une tu me bipes, de deux aujourd'hui, de trois à cette heure-ci, alors de quatre: tu pourrais au moins bouger ton...
-...Viens.

Je reste perplexe, figurant telle une incrédule le bras toujours tendus. Quoi?
Que je vienne? Puis d'abord depuis quand tu me coupes la parole? Puis c'est quoi ce ton si neutre? Tu..je...oh et puis merde!

Je rentre dans cette foutu salle-de-bain, décidée à jeter cette maudite serviette dans sa gueule d'ange.
Sauf qu'il y à un souci.

Mes yeux sont grands ouvert. Lui est bien là, le corps baignant dans un bain. Assis, me dévisageant. Ce sourire.
Et moi qui reste incrédule. Mais cesse de t'amuser de mon étonnement!
Mais je ne bouge toujours pas.

-Je ne peux pas atteindre mon dos pour le savonner.

Gott, qu'il est bête! Je me décompose littéralement et lui, il me dit ça. Je parcours n'est en moins son torse des yeux, son coup si fin, les cheveux qui pendent un peu partout. Il n'a plus ses mèches blondes. Tant mieux. Je mire ensuite son grain de beauté sous sa lèvre, puis instinctivement, inlassablement, je plonge dans sa bouche de mon regard admiratrice. Je les connais par coeur malgré notre dernier baiser qui date depuis. Celui que tu m'avais donné pas loin de ce prés et de ce vieux cheval.
Elles sont légèrement ouvertes, parfaitement dessinées, remontées d'un soupçon vers la gauche. Je parcours ton nez dépourvu de défauts puis plonge dans ce charbon ardent qu'est ton regard. Non sans apercevoir un court instant ce fameux sourcil arqué. Tu dois te demander si je compte t'admirer encore longtemps. Tu es flatté. Je le sais, je le vois.

-Alors?

Je tressaille puis m'approche, quittant ton regard. Le cadenas laisse échapper quelque reflets. Celui que je t'ai offert, réunissant les deux extrémités de la chaîne d'argent qui entoure ton coups. Trop courte pour la retirer par le haut il faut la clef pour l'enlever, t'en détacher. Celle qui pend à mon collier de perles. Fragile, elle ne tiennent que sur un fil ces perles, cette clef. Je souris, me rappelant ton geste de cacher ton cadenas sous ton T-shirt fasse aux fans, journalistes et compagnie. Évitant ainsi toutes questions. Aucune inscription, juste de l'argent. Matière pure aucunement rayée d'un mot ou prénom inutile. Je me souvient des séances photos où l'on te dit que ça ne vas pas avec la tenue et que tu réplique qu'ils n'aurons qu'à l'effacer au montage.
Et dire que le peu d'économie qu'il me restais y est passé...cela valait-il la peine?
Sans aucun doute.
Puis j'arrive au bord de la baignoire.


Je saisis le savon, en enduit mes mains et commence des cercles irrégulier, partant de tes omoplates et parcourant ta colonne. Je te sens frémir. Je continue, pinçant légèrement vers les côtes. Ton dos devient vite blanc, recouvert de mousse. Mes bras nus, ayant retroussais mes manches, le serons aussi bientôt. Ta respiration est lente, tu savoure. De la sueur perle de nos front. La chaleur de ton corps...mes gestes maladroit, désir inassouvis.
C'est assez irréel, d'être ainsi, comme si c'était notre pain quotidien
Je me risque un regard vers le bas, le début de fesses féminines mais au combien sexy m'arrache un sourire. Tu as garder ton boxer...Alors nous revoilà dans la partie.
L'eau est clair, limpide, transparente, chaude.
___________________Puis je me rappelle. Mon cadeaux.
____________________________________________J'approche mes lèvres de ton coup, l'effleure à peine. Je te murmure alors:

-Et mon cadeau, où est-il?
-Ici.

Tu te retournes et sans aucune cérémonie happe mes lèvres; ENFIN

cette délectation,cet enchantement
Toi


___________[point de vue:Bill]

Soif D'elle. Soif de toi ma Talia. Ton odeur m'enivre. Je mord ta lèvre inférieur. Je te tire encore un peu. Un peu plus prés. Juste là, contre moi. Dix moi qu'on se retenaient, dix moi que je débitais mes prétextes bien faibles qui ont finis par me convaincre. Ta prescience m'a étonnée, tes larmes ont séchés, ton sourire à éblouit ce temps à tes côtés. Aller, approche. Cette nuit nous appartient. Notre récompense.
Unsere Nacht


Tu manque de tomber, je continue de m'allonger dans la baignoire, Tenant fermement ta tête contre la mienne. Tu t'agrippe aux rebords mais perd vite pieds.

-Rentres.

Un ordre...un caprice qui resurgit. Ton sourire me rappelle l'espiègle qu'on trouve sur les bouches des enfants. Alors repartons à la case départ. Suis moi, laisses toi guider, laisses faire l'insouciance. C'est notre jour de chance.

Je desserre mon emprise, mes doigts se décrispent, quelques mèches de tes cheveux se sont emmêlaient. Tu rentre entièrement dans le bain, noyant tes vêtements et laissant flotter ton rire heureux. Je te caresse la nuque, te dévorant du regard. Tu fais de même. Sérénité.
Ton front se colle au mien, nos nez se côtoient parfois.Quiétude.
D'un mouvement je nous renverse, me voilà sur toi. Tu sort la tête de l'eau, bas des paupières plusieurs fois pour enlever les quelque larmes de savon coulant de tes cils. Une rivière de soie entoure ton visage, la couleur de ta chevelure vire au brins. Je ne peux plus attendre. J'ôte ton pull avec empressement. Tu te réjouis de me voir perdre mon sang froid. Je reviens, cherchant la fermeture de ton jean. Tu prend mes mains, cette haire hautain. Tu m'imites si bien.
Un baiser furtif au coin des lèvres, l'étincelle de nos yeux ne pouvant plus se détacher.
_____Le temps passe, on reste là, je lit en toi Et me sens traversés de ton regards brûlant...
Finalement tu me laisse parcourir tes hanches, retirer ce fameux jean pour le lancer sur le carrelage rejoindre le pauvre pull. Nous voilà en sous vêtement. Laisse moi lécher du regard tes formes sous ta lingerie distinguée. Rouge Sanguine .
Ta poitrine est vite dénudée mais je n'irais pas plus loin. Pas ce soir. Tu es si élégante, une reine sous mon torse. Un "joyeux anniversaire" résonne entre nous et l'euphorie nous capture.


________[point de vue:Talia]

Il effleure encore et toujours mes fines cicatrices de mon avant bras, comme s'il avait peur de les brûler au contacte de sa peau. __________________Passé marqué au fer rouge.
Nous somme allongés sur le sol, le bain est sûrement glacé à cette heure-ci. Nos (très) légers vêtements nous aspirent en s'obstinant à rester humides. Bill et allongé au sol, le dos appuyé contre le mur, moi je le suis aussi, entre ses jambes, appuyée contre un torse ouvert à mes cajoleries. On se réchauffe de la peau brûlante de l'autre. On découvre les parcelles cachées avec nos lèvres et nos langes qui ne cessent de s'unirent. Nous ne franchirons certes pas le pas ce soir, mais nous avons enfin pris les dés en mains.
Le plus naturellement du monde...


___________[point de vue:Bill]

Elle trouvais que vivre étais cruel, ses sourires lui faisaient peur. C'était l'hiver infini dans son esprit. Et puis regardez, pour ses dix-neuf ans elle est ici, ses hanches un peu larges mais son ventre plat. Ses jambes longues mais sans arrêt cachées. Sa poitrine n'est pas formée de deux globes parfaits mais j'apprécie leur formes simple. Ses grains de beautés dans ses endroit pourtant si intimes. Intime. Oui...
C'est le mot. Intime.


________[point de vue:Talia]

Je frisonne, j'ai froid.
Tu resserres tes bras autour de moi.

-Et demain?

Il fallait bien la poser...pour une foie, c'est moi qui gâche notre moment.

-Bien...
-Attends, avant que tu continue. Je te fait remarquer que j'ai changé...tu y ai parvenue, je connais la joie de vivre depuis. Je ne vous servirais bientôt plus. Et si je suis "démasquée", qu'importe. On ne dira plus que tu es homosexuel au moins et puis tout le monde s'attend à ce que ça arrive un jour ou l'autre non? Les fans ne peuvent souhaiter que tu reste seul toute ta vie...il n'y a pas plus égoïste...

Tu souris, ce sourire en coin qui m'a tant agacer. Depuis j'ai appris à l'apprécier.

-C'est vrais que je te vois sourire souvent...et aucune nouvelle cicatrice sur ton bras. Tu dépose délicatement ton pousse sur une des entailles à ces paroles.

Tu omet volontairement la Madame. Tu ne peux pas tout résoudre sans mes crises non plus.
Moi, je suis pendus à tes mot, attendant le serment fatidique.

-Je ne sais pas Tal...ce n'est peut être pas notre destin.
-Depuis quand tu crois au Destin?
-Ce serais dur de faire autrement à ma place, crois moi.

Mais je te crois.


-Et comment savoir si c'est notre...destiné?
-C'est simple, cette nuit est la notre, mais demain, tout redeviendra comme avant. TOUT. Et quand tu partira, le premier Decembre. Alors si tu y tient toujours, tu devra parvenir à me rejoindre, sans mon aide ni aucune autre. Comme c'est fans et groupies...si tu trouve un moyens, alors...oui, oui, je crois ce sera notre destin si tu y parvient.

Fou! Je t'ai rendus complètement fou! Elle sont des centaines de millier à chercher ce fameux moyens depuis déjà quelques année et MOI, moi je suis censé le trouver?

Mais merde Bill...tu te rend compte de ce que tu me demande?

C'est donc ça les nouvelles règles du jeux...parfait. Je gagnerais la partie...puis on verra bien pour le perdant.

Oh ça oui.

Mais en attendant embrasse moi encore une fois

Une dernière fois



_______________[point de vue:Tom]

La porte se ferme, lentement, pareil à une anguille se faufilant or de mon antre. Je reste de marbre jusqu'à ne plus entendre ses pas marteler ma conscience.
Cette nuit, elle s'en souviendra, la chérira ou la maudira. Moi, elle s'empilera. Sur toute les autres, tel un châteaux de cartes auquel j'aurais rajouté du béton, ne chutant plus au moindre coup de vent. Ne m'en voulant plus. Ne toutes manières elle était prévenue. Elles sont toute prévenues.

"D'abord vos corps qui se séparent. T'es seule dans la lumière des phares. T'entend à chaque foie que tu respire, comme une tissus qui se déchire. Tu compte les chance qu'il te reste.Un peu de son parfum sur ta veste. Tu avais dûs confondre les lumière d'une étoile et d'un réverbère"

Puis tout s'efface. Leur sourires angélique s'enfuit et moi ma mélancolie s'estompe.


Dans vingt jours à nous la Floride (à non, dix-neuf on était le quatre hier...Talia nous a chié une pendule avec ses remerciement pour y avoir pensé...comme si il n'y avait que Bill qui s'en souvenait!) puis ce sera la Géorgie, la Pennsylvanie et New-York. C'est ce dont j'ai besoin...oui, c'est ça. Une vie sans pause, qui ne laisse pas le temps de s'apitoyer. Leurs déhanchés sexy et cris aigus face à nous ne changerons rien à cela. Et cela en est d'ailleurs la cause. Toute si frêles, toute si simples...
Elle est où l'unique dans tout ça?

Pas étonnant que je ne réclame pas d'avantage.


________[point de vue:Talia]

Nous somme le dix Octobre et je vis un jour en arrière.

Je rentre dans la voiture de David, il lui en aura fallu du temps pour me la confier! C'est d'ailleurs la première foie que j'ai cette exclusivité. Après tout, lui il sait ce pourquoi je suis là.
Je fantasme face à ce cuire qui embaume les sièges, cet espace immense, ces fonctions innombrables et cette sono. Un esprit malicieux me traverse et je sort de ma poche mon mp4 pour le brancher. Ni une ni deux "Let it be" des Beatles vient rayer mes tympans. C'est en savourant cette fierté segrenue qui me parcours que je met le contacte. Ce doux ronron et je part en route pour je ne sais où...Bouddha nous le dira (oui, marre de Dieu).
De toute manière, David veux juste leur parler de manière "confidentiel". Il faut bien se débarrasser de moi...

Les images d'hier défilent dans ma tête. Les mots, cette règle absurde du Destin. Nos regard, nos caresses, notre amour inconcevable. Ma peau contre sa peau, seul avec lui.

C'est officiel,
Je déteste aimer autant


Une femme traverse.
"Je ne sais pas Tal...ce n'est peut être pas notre destin"

Elle ne s'arrête pas.
"notre destin"

Un ange passe.


Je la voie, freine au maximum. Les freins crisses.

Elle se retourne. Son effarement quelque secondes.

Mon cris se mêlant au siens.

Les gens s'amassant autour d'elle.


Pas encore....


Je sort du véhicule, puis reste pétrifié.


Si je m'y attendais.

Elise.V*




_______________________________________________________________________________________________

anecdote de la première injure véridique!
si si !



Un détail me rend perplexe...personne n'a donc trouvé l'attitude de Bill atrocement orgueilleuse? Après tout, se prendre pour LE cadeaux, c'est le résultat d'une sacrée surestime de soit...non? Et puis, mes belles, il est capricieu, il "veux" tout le temps tout....

C'est drôle que personne n'ai fait la remarque.

Comme quoi, quand on idéalise....

Chloe4783"et encore et toujours j'aime cette suite. par contre elle me frustre... on dit que l'amour n'est pas simple et tu nous le prouves à travers cette histoire. tu aurais pu choisir la simplicité mais tu as choisi la complexité, et c'est ce que j'aime dans ta fic. Un destin ? oui... mais pour y arriver elle doit relever le défis. prouver qu'elle l'aime et qu'elle fera tout pour arriver à le retrouver. j'aime cette idée... comme leur amour elle n'est pas simple.
et cette fin qui nous laisse (enfin moi) assez perplexe) pourquoi ? pourquoi cette piétonne ne regarde pas ?
que va-t-il maintenant ce passer
?"

# Posté le mercredi 01 octobre 2008 06:12

Modifié le lundi 17 août 2009 07:05

______________________________________________________Quatorzième chapitre: ______________________________________________________"Il ne restera de nous que quatre petits rêves accrochés à ton ______________________________________________________ et le lendemain tu auras déjà brûlé les posters et tu auras les prochain dans les mains." ______________________________________________________Tokio hotel

______________________________________________________Quatorzième chapitre: ______________________________________________________"Il ne restera de nous que quatre petits rêves accrochés à ton  ______________________________________________________ et le lendemain tu auras déjà brûlé les posters et tu auras les prochain dans les mains." ______________________________________________________Tokio hotel
*
________ [point de vue: spectateur involontaire]

Le gourdon se colle à ma chaussure...en cette saison? Je me penche, inspecte...un chewing-gum, maudite saleté! Et ces jeunes qui ingurgitent ces immondises écoeurantes. Pauvre bêtes indécises tient!
Et merde...j'ai encore rechigné dans ma barbe,qui commence à dater d'ailleurs. J'en conné une qui lèverait haut les yeux au ciel. Ambros, ma belle Ambros, c'est que je l'aime vous savez. Malgrés son caractère parfois trop...
Non de Dieu!

Pardonnez moi seigneur, les mots on dépassés ma pensé

Une voiture vient de foncer tête la première dans une pauvre fille...
Ou non, une pauvre fille à foncé tête la première dans une voiture. ______Voiture ridiculement grande d'ailleurs, alala... la folie des grandeur...

Je me rapproche, curieux comme un verre à dent. Une foule se forme, au final, pour un spectacle contre toute attente.


___________[point de vue: "Victime"]

Des talons, de vieilles godasses, quelque conversses et basckets. Ma robe doit être asser élever pour montrer tout mes atout, je n'explique pas ce monde sinon.
Il n'y à rien...J'ai à peine une douleur aux cervicales, le choque contre le sol je suppose. Putain de goudron. Une dixaine de personnes admirent mon cus prenant l'air. Premier geste de ma part, retirer de ma bouche une mèche de cheveux. Primordiale. Puis me relever, le plus naturellement du monde. Finissant le tout en remettant ma robe comme il se doit. Bien droite. Que de regard ahuris. Ils ont l'air plus bête encore qu'au naturel. Je souris.

________[point de vue:Talia]

-Je ne suis pas le christ qui résusite, alors je vous pris de vous barrer, j'ai besoin de respirer. Merci d'avance.

Cette jeune femme, qui n'est pas sans me rappeler mon caractère question répartie, se tourne ensuite vers moi...folle d'une rage préfabriquée.
_Avec son air hautain, sa robe blanche plus trés blanche, colombe désabusée, sa chevelure presque rouge en bataille et ses jambes aux colants déchirés.

-Depuis quand on écrase les pauvre filles sur, en plus, un passage piéton?
-Depuis qu'on les frôle plus qu'autre chose.
Quel culot. Oui, je sais...

-Oh, je vois...besoin de lunettes? Vous m'avaiez renverssé! Je suis défigurée par votre putain de maladresse!
-Mais tu n'as rien! J'ai ralentis à temps et avec des freins plus que sufisant pour que rien de plus qu'un filet de sang te "défigure"!
-De quel droit vous me tutoyez hein? Moi je m'en abstin non?

Drôle de language, soutenue mais vulgaire. Elle sort ensuite un mouchoir de son sac qui reposait tranquilement sur le parbrise et essuie le peu de sang. Elle marmone asser fort pour que je l'entende.

-C'est malin, j'ai une vielle trace maintenant.

Et puis replit le mouchoir pour le ranger dans la poche avant de son sac, comme si de rien n'était.

Il ne reste plus personne excepté un vieux à la barbe mal rasé qui par sitôt que j'ai mis mon chewing gum dans la bouche. Avec de grand yeux au ciel et marmonant je ne sais quoi...encore un qui n'a plus toute sa tête.
C'est avec ce goût étrange de mélange café/mentholé que je reprend mon calme. Enfin, ça alimentera le contenue de l'histoire.

-Bon, ce n'est pas tout mais j'ai rendez-vous moi. Je vous donne mon numéro, au cas où...on ne sait jamais, je pourrais avoir quelque chose de cassé...à vos frais. Evidemment. Ou pour un tête à tête ammoureux, vos yeux dans ma poitrine pourraient se décoller, non?

Je fulmine. Qu'elle peste. Mais belle, ça vas sans dire...inutile d'y mettre des sautises.

* *
*


Puis la vie reprend son cour, une femme marchant avec vantardise sous les regards envieux des hommes, une autre refermant sa main sur un papier froissé avec un numéro quelquonque.

Mais la vie n'est-elle pas pleine de surprises?


[17 octobre 2008 à Guadalajara, Jalisco]


________[Point de vue:Georg]

Un bruit désagréable traversse mon mur....
Bill!

Mais ce n'est pas vrais, ce n'est pas possible un tel phénomen!
Conne de musique! Je vais le tuer!

Et c'est de cette pensé trés explicite que je me lève de mon lit. Du pied gauche, ça vas sans dire.
____Un peu déçus de ne voir personne sous ce ramassi de draps mit sauvagement en boule...Je grogne, souppir et rechigne tout en ouvrant les rideaux de la suite. Le soleil du Mexique brûle sans attendre mes yeux et j'ouvre le fenêtre face à la chaleur présente même en cette saison...aprés tout, il n'est que quatre heures de l'aprés-midi. Peut être plus, peut être moin...

C'est ereinté par la remise des prix de la veille, et plus particuliérement l'afert-show qui s'en est suivit que je trouve avec plaisir mon petit mot sur le mini bar. Un postiche jaune avec écrit dessus:

"sur le table basse tu trouveras une aspirine pour ta gueule de bois, j'ai prévus d'inicier Bill au hard rock alors je t'ai apporté toute une boîte. Et un éclair au chocolat, aprés un réveil dans un nouveaux pays c'est anti-déprime et cent pour cent calorique garantis. Féllicitation pour hier, Jolie trophé...(ironie mon chèèère). Tal"

le tout avec un smiley aux traits maladroit.

Dix mois...dix mois qu'elle rentre tout les matins dans nos chambre avec ce dont de savoir de quoi on aura besoin précisément et qu'elle nous laisse un mot. Dix moi que j'ai une petite preuve d'affection forcé...et je le vis asser bien.
Mauvaise foix? Moi?
Un peu...


Je retire le mot, le jette dans un coin de la chambre, la femme de ménage s'en occupera, et prend une aspirine, la grimace l'accompagnant.


___________[point de vue:Bill]

AC/DC hurle littéralement à travers ma chambre, Madame veut m'appendre la "vrais" musique...Quel égoisme!
Mon crâne me torture, et j'ai beau presser la couette de toute mes forces, mes tympans ni survivrons pas.
Puis comme si je connaisais pas...bon, d'accord, que le nom. C'est largement suffisent d'ailleurs!
Le service d'étage? Elle les à envoiller sur les roses avec des mots si cruels que j'ai eus peine pour le pauvre gas décoré de son uniforme ridicule.
Soudain, la chanson s'arrète...suspens....je retire mon joli minoi du dessus de lit sans attendre et la torture du regard le plus torturant qui soit.

Simplement, ça ne sert strictement à rien, elle ne me regarde même pas. Non, elle a la tête baissé. Une autre chanson commence, ne me demandez pas son nom, et ses lèvres chantonnent. Etrange, je reconnais l'air...
Elle remus du bout des doigt un papier...cette fille la envoutée. Ou bien c'est sa revanche. Non, j'y ai déjà eux droit...

-Je vais l'appeler.

Grand bien te fasse!
-Et?

-Rien, je vais l'appeler.

Si vous pensez qu'elle est bête c'est que c'est vous les cons. Elle est d'une complexité si désarmante qu'il vous faudra plus d'une vie pour la comprendre...Moi même je me perd dans certain de ses propos.
Pourtant, ce n'est que des mots choisit mis dans un certain ordre.


-Tu sait qu'elle est en Allemagne elle?
-Grand bien lui fasse!

Gustav a raison, c'est vrais qu'on se ressemble...

-Ques qu'elle ta dit à la fin?
-Pas grand chose...juste désarmée. Comme je le fait parfois.
-Comme il y à une demis heure avec le pauvre mec...
-Non, lui, il m'énervait. Pas de raison pour elle.
-Oh, et toi tu ne l'a pas du tout énervé, c'est vrais. Tu l'as juste renverssée avec, en plus, une voiture qui n'est pas la tienne.
-Elle aurait portée pleinte je serais male...
-Certe. Tu changes de sujet là?

Enfin elle lève la tête, je plonge dans ses yeux qui me tantent avec cet air intolérant. Cruelle femme que tu es!
Puis elle se lève et d'un ton trop neutre prononce cette phrase agassante:

-je l'appelerait à notre retours en Allemagne. Elle m'a troublée. Je veux comprendre.

Parano! Ou bien, cette vie la lasse...pas asser d'ennuis peut être? J'y est participé pourtant, à ce tourbillon de rafus.

Faut bien que le monde soit un peu centrée sur moi aussi, non?


* *
*


Voyez vous chères lecteurs, ce qui est surprenant dans le discour que nous tient ce Monsieur Kaulitzs, c'est qu'il ne nous mène à aucun moment sur un des nombreux instants...comment dire...platoniques.
Tenez, par exemple...le jour où Bill c'est fait un nouveux tattouage, encore.

Il en a combien maintenant? Quatre?

"A quatre-vingt ans, tu ressembleras à un vieux punck qui n'a jamais connue la vrais anarchie!"

Le futur nous le dira.
Bref.

Il n'a pas voulu le lui montrer...et même si Talia est une vrais machine à secrets, elle a horreur des personnes qui en ont pour elle.
Il le sait pertinament...

Bill, joueur? A votre avis?
Ou bien, c'est simplement un surplus de naïveté aigus...
Taquiné Talia en lui disant qu'elle le découvrera en même temps que ses fans est un acte des plus insolent envers notre bout de femme qui craint la grosse connerie.

Pourquoi?

Laissons vos neuronnes y penser...pas trop, vous aller les user.

Bon, ce n'est pas tout mais je vous l'apprendrai un autre jour. Je suis d'humeur nostalgique. Alors parlons du noël de Talia. Et ne rechignez pas, vous saurez tout bien asser tôt!

[Flash Back: nuit du 24 au 25 Décembre 2007]


Noël, ah noël. Avec ses gamins pourris-gatés et les sadiques qui ressortent le pére fouetttard. Le sapin qui perd ses aiguilles partout dans le salon ou qui ne ressemble à riens avec ses branches en plastiques. La corvé de l'embalage de cadeaux. Les huîtres dégoulinantes et la même bûche tout les ans.
Oui biensûr, pour certain, il y à aussi la sortie en boîte, les demande en mariages et les baisés passionés.

Mais rien de tout ça alors fermez votre album photos qui put le champagne.

Aujoud'hui, Bill et Tom se dorent la pillule au soleil. Dans une île aux Maldives, pendant que Gustav et Georg profitent de leurs amies et leurs familles.

Mais Talia dans tout ça?

Rien. Elle reprendra du service en même temps que le groupe. ______Alors elle est rapatriée chez elle._____ A Hambourg, dans son appartement quel trouve vidé de tout ses meubles. ____Impôts impayés, quartier pas trés aisé, voisins profiteurs;
Inutile de chercher bien loin.____ Plus rien. _____Exepté la cheminé, la baignoir et le lavabo. Ainsi que le plant de travail de la cuisine et le four. ________Autrement dit, le plus compliqué à extraire.

Juré, quand elle en aura les moyens, elle partira à Berlin. Deux étages en dessou, il y à le couple de hyppies. Ils lui ont proposé dés le premier jours de les rejoindre mais non. La mélancolie à pris le pouvoir de Tal.
Puis avec eux, elle le sait, elle vas replonger. Son corps à perdue goût aux textures illicites.
Pour de bon. Elle accepte tout de même une couverture et la moitié de leur pizza.

Alors, son reveillon?
Couchée sur la couverture, devant la cheminé. Le regard dans les flammes. Une bouteile de vins blanc à moitier vide, ou à moitier pleine à ses côtés. Les gens peuvent être généreux quand ils ne sont pas voleurs...
Minuit.

Elle reçoit un sms, de justesse, sa baterie est presque à plat. Le téléphone aussi il faut dire. Quatre ans de loyaux services à son actife et quelque coups dans le murs.

Elle lit.

"Joyeux noël Tal! Ton tomichou adoré ; D "

Elle répond. Avec la même recette. puis deuxième sonnerie. Gustav: " Joyeux Noël Talia, ne fait pas trop de connerie...et profite"
Viendra bien aprés Georg et son " fais attention, tu vas grossir! Et joyeux noël quand même!" puis au moment où elle s'endormait.


"Joyeux noël ma Tal. Je rêve de te fair l'amour sur cette plage"


Larmes.
Pauvres cons...


[Fin du Flash-Back]



________[point de vue: Fel']

Une clope qui se consume dans le cendrié. L'hymne à la joie qui plonge la pièce dans une ambiance sans fond.
Juste un murmure qui vous empèche de trop penser. Penser. Se rappeler.

"la mémoir n'est pas un grand récit, les mots y sont des souvenirs de mots, des souvenirs de phrases dites"

Je me sens possédée...perdus dans les putain de limbes de mon esprit. Mon mobile sonne. Je tent la main, numéro inconnu. Infime mystere alléchant du quotidient.

-Aloooos?
-C'est Talia, celle qui vous à effleurer avec une grosse bagnole noire. Je ne sais toujours pas ton nom d'ailleurs...

je souris. Sale caractére.
Semblable.


-Teufelchen, mais tout le monde m'appelle Fel'...faut dire c'est légèrement plus court....je me suis cassé la jambe suite à votre incompétance d'ailleurs, je vous donne mon adresse et vous passer ok?

Silence.
Rechignement.

-Hambourg, Rue de bethoven, numéro 21.
purement fictif!

-Bien. Mais tu auras du mal à me soutirer un sous....
-Vous, pas tu.

Et je racroche. Enfin un peux de nouveau!

Puis je m'enfonce dans la lucidité extrème d'une putin d'insomnie. Inpassiente de voire cette créature de son clans.
*
*


]_______________[point de vue:Tom]

Talia est partie à Hambourg....Juste quelque jours. Bill à convaincus David. Piquer une crise de star comme mon jumeau pour pas grand chose et vous optiendrez la Lune! Si ce n'est les étoiles qui vont avec...
Etoiles qui se résument à notre propre emplacement dans l'hôtel V.I.P.

Ces deux là...Entre la crise de Tal quand il a piquer sa drogue, ou encore quand il sortait avec la véto. Putain, je m'en souviens de ça! Elle gardait la tête haute et fusiller du regard la jolie blonde. Puis elle a pris sa revanche. Avec ce grand brun...c'est Bill qui nous à chié une pendule alors!
A franchement, c'étais le bon temps! Georg et moi n'arétions pas les fous rire avec leurs têtes impossibles!
A part quand l'ambiance en prenait un coups...là, évidemment...

Et depuis...pas grand chose. Si, le fameux bain. A ça, j'en ai entendus parler! Déjà que mon fréro est une piplette, mais là! Je suis sûr qu'ils y pensent encore...

Faut dire, je l'a verrais bien sains nue la colombe!


________[point de vue:Talia]

Je suis assise sur le tabouret du bar. Les fesses gelées par le dur métal du siège. Je n'ai pas touché à mon verre, qui contraste nos sentiments à travers ses couleurs: jaune, vert et bleu.
Fel' est derrière le comptoir, ses yeux de feux associés à sa crinière me perçant les pupilles. Avant de se pencher vers moi et de me chuchotter presque:

-Tu avais un T-shirt...avec un motif...Un A et des ailes d'ange...où est-il?!

*
*
*


Elise.V*
______________________________________________________________________________________________

Chloe4783: mon passage préféré est incontestablement le moment de noël.
il est glacial, et je me suis dit que ces quatre mecs sont vraiment cons et égoïstes. j'ai été révolté de leurs comportement nombrilismes. elle, toute seule, eux se dorant la pilule ou riant avec leur famille. c'est rageant. et elle m'a ému dans son isolement...
enfin... j'ai hâte de lire la tournure des évènements
je t'embrasse. Juju


Vraiment, en voilà une qui a tout compris! Continue tes comentaires superbement plaisants ^^ (car cela n'en est qu'une partie mesdames et messieurs!)

# Posté le samedi 18 octobre 2008 15:12

Modifié le lundi 17 août 2009 07:08

______________________________________________________Quinzième chapitre: ______________________________________________________" Vois la lumière blanche étinceler alors que je déchire la nuit.______________________________________________________ Car si le Bien est à gauche, je reste à droite."______________________________________________________AC/DC

______________________________________________________Quinzième chapitre: ______________________________________________________" Vois la lumière blanche étinceler alors que je déchire la nuit.______________________________________________________ Car si le Bien est à gauche, je reste à droite."______________________________________________________AC/DC
*
________[point de vue:Talia]

Il y à des personnes qui se sentent différentes. C'est ainsi. Dans l'ordre des choses.
Elles pensent d'une drôle de manière, parle différemment, ont parfois des envies étrangement étranges, sont dans l'extravagance et puis surtout, l'incompréhension d'autrui envers leurs gestes et paroles.
Leurs amis, leur famille, père,mère, frère, soeur.
Personne. Ils en sont persuadés. ____Mais l'esprit est trop biscornue pour être percé.
Mal fichu je vous dis.

Mais c'est ainsi...
C'est personnes ont parfois la chance de rencontrer des semblables, des clones d'eux même mais opposés à l'extrême.
Ils forme un groupe, un clans. Et s'enfonce dans ce tourbillon...cet engagement.

J'ai toujours pensé comme j'écrivais, parfois à la troisième personne. Et si on m'a souvent dit que j'étais folle, ce n'est guère un hasard. La folie est la religion de ces gens, leur muse. La mienne.

Mais la jeune femme qui se tient devant moi, l'air hagard, martyrisant sa patience en attende d'une quelconque réponse en fait partie, Elle ne le sait pas encore, c'est simple, incompréhensible.

-Le T-shirt...oui, peut être..et?
-Fais pas l'innocente! Tu en fait partie ou non?

En ce moment précis je crois que je dois la faire sortir de ses gonds, intérieurement, cela vas sans dire.
Son haleine sent le tabac froid et son coup un parfum marketing, fort mais agréable.
Recule ta gueule d'ange chérie, je voudrais inspirer.

-De quoi?
-Tu vas me rendre folle

Ne l'es tu pas déjà?
Nous somme naît de la même manière ma grande...

Aller, cessons la comédie; Je m'ennuies.

-Le groupuscule anarchiste?

________[point de vue: Fel']

Enfin! Je lui ai fait sortir, non sans peine, les mots de la bouche. Manque plus qu'à récolter les détails qui sont autour.

-Où est votre..euh..coin de repère?
-Tu nous prends pour une meute ou je me trompe?

C'est ça non? Une troupe d'anti-conformistes qui se disent anarchistes par leur haine d'une politique pourrie jusqu'à la moile. Et une tête farouche.
ça vas de sois.


-Non, tu as raison. Une meute de loups qui perdent leurs ailes.

Elle sourit.

-Dis moi pourquoi tu te sens concernée par ce groupuscule anarchiste et je te ferais changer d'avis. Ce n'est pas si groupusculaire que ça...

L' histoire débute enfin.

* *
*



__Un vieille opéra en ruine. Une allure inquiétante de maison hantée, avec ses portes et fenêtres barricadées. Il fait nuit. C'est nuits sombres où seule quelques lampadaires bien trop espacés les uns des autres nous éclairent, où la Lune semble s'être évaporée et les étoiles plus nombreuses que jamais.
___Les lambeaux des rideaux rouges traînent contre les murs comme des bandages trop usés par le sang se décollant lentement de leurs chaire de pierres.
Aspect lugubre, authentique temple de bobards de vieilles femmes à la Roméo et Juliette. C'est beau...et ça respire la mort ou devrais-je dire une sorte de désolation. Oui, c'est ça.

______Les deux jeunes filles se frayent un passage à travers le grillage et les nombreux panneaux "chantier prévue pour 2010" "ATTENTION DANGEREUX".
Ce n'est qu'un bâtiment délabré.
Aucune n'est amatrice d'opéra. Pourtant, la plus grande des deux, celle qui guide la chevelure de feux à travers ce labyrinthe de gravas, à un pincement au coeur. Ce n'est pas le lieu de son enfance. Non, si encore ce n'était que cela...

Grincement d'une taule qu'on déplace. Infiltration dans l'estomac de ce monstre qu'on voudrait, sans savoir pourquoi, associé à la déchéance.

Silence.



________[point de vue:Talia]

Ici, la nuit pénètre par une des fenêtres. Une rescapée parmi toute celles détruites. _____On parcours le long couloir, au dessus, on aperçoit les fauteuils en velours...une pellicule de poussière les couvant chaleureusement.

Les talons de Fel' résonnent dans l'étroitesse de ce couloir avant de se répandre dans l'immense pièce qui nous surplombe.
On arrive enfin à cette ouverture béante. Un bout de porte jonche le sol. On peux y lire gravé "coulisses".

Plus qu'un pas est nous y voici.

Je cherche à l'aveugle l'interrupteur. Une fois trouvé, Fel' sursaute.
Je m'en amuse.

Autour de nous, des néons multicolores. Des dessins placardés aux murs, souvent d'un aspect mélancoliques, tristes à en pleurer.
Chaque millimètre du mur, tagué. Le symbole de notre clans nous couvre du haut de son plafond. Le A anarchiste entouré d'une étoile et surplombé de deux ailes d'ange noire qui dégoulinent. Notre signes, celui que Fel' à vue imprimé sur mon T-shirt. Le même qui , m'a t-elle appris, de son ancre est imprimé à vie sur l'épaule de sa mère.
Et dire que Bill croit mes dires! "le A de ange voyons...je les acheté dans une boutique très design."
Que de mensonges.


__Le mur multicolore sent encore la peinture et pique les narines. Un des tags est récent.
Quelque sculptures trônent un peu partout, et des photos en noir et blanc montrent des bras marqués pas la scarification, des fleurs fanées, des sourires édentés, des femmes en pleures et puis quelque une de nous quatre. ___________Rire et sourire, cheveux au vent ou bonnet descendu jusqu'aux yeux, la cigarette au bout du bec et une joie pourtant présente. ______________Contraste énorme avec tout ce dont la pièce est paré. Paradoxe.

Fel' avance, lentement. Elle lit les mots accrochés au mur par des punaises, déchirés minutieusement.
S'extasie devant certaine phrases, certains portraits, certain clichés.

-C'est toi qui a fait tout ça?

Je la dévisage. On dirait une petite fille dans un magasin de jouets la veille de Noël. Ses traits son fins et parfois je me dit qu'on lui à mit trop de coups de gomme sur les contours de son visage.
Sa question absurde me fait sortir un rire gentil. Elle fait la moue et attend que je réponde. _____Ne changeons pas nos bonnes habitudes...

-Non, voyons. Simplement les dessins...

Elle semble satisfaite de ma réponse avant de continuer sa série de questions. Me revoilà en prison.

-Tu étais gothique avant?
-Non, mais dépressive, oui.
-Oh...tu as du talent. J'ai vue mieux, mais chapeau tout de même.

C'est drôle j'aurais dit pareil. Je lui montre une photo qui traîne sur le bureau noir dans le coins de la pièce, à cotés des vieux miroirs devant lesquels les stars d'en temps se métamorphosaient en leurs personnages de scène.
Elle mire sa mère quelques instant. Je sais qu'elle se rend compte qui elle était réellement...qu'elle genre de femme pouvait faire partie d'artistes refoulés au caractère qu'un inculte nommerait de racaille?

-C'est bien elle....elle est partie pour vous? Pour ça? Pour eux?

-Il semblerait...C'est elle les sculptures. Et les photos, c'est Dan et Stef. Quand aux mot, c'est Utopie. Ne me regarde pas comme ça, elle a toujours voulue nous dire que c'était son nom. Le seule selon elle. "Puis ce que la vie n'est qu'utopie. Et que notre vie et notre reflet" disait-elle.
-Ils sont tous mort ou quoi?
-Non, j'en parle au passé car je les ai quitté...pour une année.

Elle tortille le bas de son blouson, se donnant la force de poser la question. Celle qui compte plus que tout. La suprême. La dernière de cet interrogatoire.
Quoi d'autre?

-Et ma mère?

Dans le mille.


-Partie. Désolée mais il y à trois ans elle est tombée folle amoureuse d'un bel inconnue. Qui ne l'ai pas resté longtemps! Elle qui crachait sur l'amour m'a t'on dit...elle a étonné tout le monde. Un an après je faisais mon apparition dans la bande. Je ne la connais que parce qui se dit d'elle. C'est une héroïne ta mère. Elle a aidé à l'effondrement du mûr, elle a foncé elle aussi. Avant de quitter cette ville pour Hambourg.
C'était elle qui nous trouvait et nous amenait ici. Certain partait, d'autre restait. D'ailleurs, je crois bien qu'on m'avais parlé de son tatto...
Et puis, tu te trouves dans l'antre de personnes qui haïssent l'extrême droite. C'est bête hein? Mais ce qui nous lient en premier, c'est notre position vis à vis de la politique et notre passion pour un art particulier.
Et on nous appellent des troublent fêtes!



________[point de vue: Fel']

Et voilà. Une pimbêche me renverse à moitié....Sacré freins dirait-on, porte un putain de T-shirt à la con. Et quelque semaines après j'apprends qui est ma mère, pourquoi elle m'a abandonnée, ne venant plus me chercher les week-end pour faire du shopping ou une soirée entre fille. Ne partagent plus nos repas plateau-télé devant de vieilles séries dont on connaît chaque réplique par coeur.

Pour un salop de punk je suppose. Un salaud de punk contre sa fille. Mon père, ça passe encore, depuis le temps qui son divorcé...mais moi. Pour...pour un punk?! C'est quoi ce délire à deux balles?

Je savais que je lui ressemblait, mais je ne me doutait qu'elle l'était à ce point, dépourvue de toute pitiés.

___________[point de vue:Bill]

Je regarde l'heure du coin de l'oeil. Affalé sur le pouf de cuir blanc. Emplacement V.I.P, tranquille.
Je divague en mirant les corps s'appeler, se caresser, s'exhiber, se toucher dans leurs danse préfabriqué. Je ne les envi pas, je ne veux pas les rejoindre.
________Pas maintenant.
Vous me direz, ce n'est pas tromper, je ne suis pas avec elle. Puis même si, ce ne serait pas la première fois, pour elle comme pour moi.
Simplement, l'aiguille remonte de plus en plus sur le cadran, frôle les minuit. L'effleure dangereusement.
J'ai comme une peur.

C'est idiot, je me comporte comme un enfant.

Mais dans quelque minutes, il ne restera plus que trois jours. Trois jours avant le premier décembre.


Et David qui me dit qu'il faut qu'elle revienne vite de ses "affaires dont je ne veux rien lui dire et qui l'exaspère" pour que le contrat soit respecté.
Pourtant, il ne bouge pas, reste impassible. Attendant que la date approche. Ne semblant crier que pour faire croire, un acteur sans rôle.

Et aucun regard vert à l'horizon.
Juste des amis qui destressent et la débauche obligatoire pour le "style" et la fierté de notre connerie et mon cocktail qui remonte le long de l'oesophage et la brune qui s'avance et mes yeux qui se ferment et l'envie d'oublier et l'envie de vomir et la chaleur qui monte et les lumières qui frayent leur chemin à travers mes paupières et tout ces gens si insipides, Vide.


[Le lendemain, 28 Novembre. 10h05. Dans l'avion]



________[point de vue:Talia]

Les nuages passent et repassent. Fel' a acheté les deux billets comme si c'était purement naturel, digne d'une routine accablante.
Les nuages passent. Je pense déjà à son regard de miel au chocolat.
Humeur gourmande.
Et les nuages repassent toujours.
J'expire sur le hublot, tentant de faire de la buée et trace du bout des doigts un coeur. Comme quand j'avais six ans, à l'arrière de l'auto-bus qui me ramenait de l'école en hivers.
Plongée dans mon monde chevaleresque, chimérique.

-Cesse tes gamineries, merde.

Je me retourne. Fel' tape sur son ordinateur portable le dernier article. Madame est journaliste. Enfin, journaliste, c'est vite dit...si j'ai bien compris et vue son appartement elle reçoit encore de jolis chèques de papa... faut dire que la rubrique "coeurs brisés" n'a pas de quoi vous payer une fortune! "Confiez vous, elle vous dira tout!"

Elle m'a révélé son boulot comme si c'était un boulet...elle rêve des grands scoops il semblerait.
Pourtant, ayant jeter un coup d'oeil dans le magazine concerné, elle écrit mal. Un ramassis de lettres, un charabia fait pour rassurer et éviter la dépression de personnes qui semblent dépourvues de toute compétences intellectuels.
.....

Elle compte mieux que personne en revanche.
Donnez lui n'importe quel calcul improbable, elle le fera de tête en quelque secondes.
Douce espérance quand tu nous berce dans ton illusion...
Et Madame ne veux pas me lâcher avant d'avoir retrouvé sa mère....Madame devient l'amie de Mademoiselle.

-Il nous reste combien de temps?
-Une vrais gamine, c'est ce que je disait.

Son humour pince-sans-rire mérite une réplique cinglante mais je me tais. C'est vrais que je me sens comme à dix ans.
Tellement hâte de ressentir son souffle mêlé au même air que le mien.


-Alors?

Elle lache un son exprimant son agacement et répond:
-Dans deux heures si tout vas bien. Tu va me bassiner encore longtemps?
-Chut.
-Quoi?
-La ferme.

De vraies amies! Faites pour s'aimer et se chérir.
Hum.


________[point de vue: Fel']

Je ne sais pas qui la met dans cette état de béatitude mais ça me répugne. Non, franchement, l'amour...qu'elle connerie. Regardez moi ça. Elle ne peux s'empêcher d'enrouler une mèche de ses cheveux autour de ses doigts vernis pour l'occasion et de se mordre la lèvre non stop.
J'espère pour elle que ça en vaut le coup...et qu'il est dans le même état de niaiserie.
Ou je crains en venir à plaindre cette créature aux long cheveux de blé brunie.


_______________[point de vue:Tom]

On arrive enfin. Personne n'est au courant, petit comité oblige.
Georg avec ses fleurs, des roses rouges, qu'elle originalité! Il apprécie bien Talia...tout comme Gustav. Même s'il la regardait comme une folle prête à tous nous tuer pendant de longs mois.
Mais bon, elle est pas si mal en boniche amicale doublé de sexy attitude, tel l'enrobage d'un bonbon exquis.

Temps de merde, le vent s'infiltre comme il peut à travers l'infime partie de chair que j'ai à découvert.
Bill joue le mec détendue,bien dans ses baskets, enfin santiags, et pourtant marche dix pas devant nous.
Des pas de géant, des pas imposant. Comme si il pouvait défier l'avion d'arriver avant.
Le devancer d'une marche romanesque.

On annonce l'arrivée justement. Juste au moment où nous pénétrons dans l'aéroport, au chaud. Le bonnet sous la capuche commence à me gratter et mes lunettes teintés me cachent quelque peu la vue. Gus et Georg ne semble pas plus à l'aise. Seul deux VSD nous accompagnent.
Pur folie dirait notre équipe.

On se devait d'être là...ou Bill aurait fait un véritable scandale qui serait rentré dans les anales! Alors bon, nous jouons la discrétion. Caméléons du 21 ème siècle.

On arrive. On attend. Une hôtesse de l'air, dont les seins superbes jouent de mes hormones, descend et des gamins non accompagnés la suivent, tel des chiots avec leurs photos en guise de collier.
Je repense au cadenas de Bill.
Bé oui, il est suspendue par une chaîne, comme les collier de chien.

Il n'y à qu'elle pour le mettre sous clef...il fallait oser, elle l'a fait.

Elle ferais toute l'extravagance du monde et serais incapable d'une banalité énorme!
Un peu comme les stars qui ont la grosses têtes. Je les hais ceux là...impifrables!

. . .


Et puis les premier passager arrivent, apparesant avec leurs valises, mais aucune Talia à travers les vitres. Attendant ses bagages patiemment.


___________[point de vue:Bill]

__Personne ne la voie, j'en suis certain! Bizarrement, je repense à Noël. Je l'attendais aussi. Attendre de revoir cette femme fatale. Et je la retrouve morne et triste, refusant de me narrer son réveillon.
Je ne serais probablement jamais.

Je ne l'aime pas...enfin...si. Si, je crois que je l'aime.
Je ne sais plus trop...
Compliqué de comprendre. Entre notre relation de pseudo-amitié et nos anciens baisers...ou son anniversaire...
Et à côté chacun fait semblant de mener sa vie, comme Je l'ai descidé.
Je l'admet, c'est déjà bien beau je trouve.
Mais comment faire confiance...comment être prêt à devenir plus dépendant que jamais? A nous donner à une chair et un sang autre que le votre pour ne plus jamais lâcher?

On verra. Oui, on verra ça...elle me retrouvera de toute manières j'en suis certain.
Si c'est la bonne, elle me retrouvera.
ça ne peux se passer autrement!

Soudain, une silhouette pénètre avec vice mon champ de vision.


C'est fou comme elle m'a manqué....ses cheveux semblent virevolter autour de son visage qui me paré plus pur qu'il ne l'a jamais était. Nos regards se croisent. Un éclair qui nous déchire ce brouillard de doute.
Elle souris, moi aussi.
Inconsciemment , je porte la main à mes lèvres, étonné.
Elle ouvre la porte, vitrée elle aussi, la valise pesant sur son bras droit. Ce n'est que là qu'on remarque une tête rousse...presque rouge, la suivant au pas. La même expression de dédain que les premier jours avec Talia.

__Georg lui offre les fleurs, ils se prennent dans les bras. Moi je bascule d'une jambe à l'autre.
Patience.

C'est vrais qu'on n'avait pas était séparé depuis presque un ans...et je vous l'assure. Un ans, c'est très long.
Puis elle se jette presque dans les bras de Tom. Les meilleurs amis du monde dirait-on.
Et elle le gratifie même d'un baiser sur la joue. Le fait-elle seulement exprès? Ils se chamaillent à longueur de journée...ou plaisante avec beaucoup de mauvais goût et les voilà tout heureux des retrouvailles.
C'est bon, elle n'est partie que quelque jours.
Gustav fait dans le soft. Une bise sur chaque joue et un tapotement d'épaule...
Il a du mal avec l'originalité en folie.
Faut le comprendre...Talia n'est pas toujours un cadeau venue des cieux.

Puis elle arrive. La distance qui nous sépare diminue au fur et à mesure que ses hanches se balancent.
Han, moins vite...


________[point de vue:Talia]

On reste immobile. Encore, encore....toujours...toujours plus.
Georg imite une bâillement, ça nous fait sourire.

Puis Il appui un peu plus profondément son bonnet et vérifie que ses lunettes de soleil reposent bien sur ses yeux. Un légé mouvement de tête vers les alentours. Personne ne semble se douter de leur présence.
Tout prend des allures si calme, comme un film qu'on visionne au ralentie, attendant la fin du suspens pourtant inutile et aux allures superficielles.
Dernier regard. Oeil vert à oeil masqué.
Dernier souffle.

Premier geste.


Tu surgis presque. Deux mains aux côtés de mon visage. Je sursaute. Ils sourient tous, même nous. Oh oui, nous ne faisons que sourire.
Nos bouche s'étreignent, Dieux, nous nous l'étions promis. plus jamais...

Je revois le prés, je ressent le vent et la pluie, je revois le chemin boueux et le papier voler. La crinière du vieux cheval s'emmêlant à mes cheveux.

Que ça m'avait manqué.


Voici le bain chaud sur nos corps bouillant. La découverte du corps de l'autre. Des courbes que l'on idéalisera jusqu'à la fin. Cette parcelle recouverte de tissu jamais découverte.
A quand le grand saut?



On ne joint que nos lèvres. _______Les baiser longoureux attendrons le jour où je te retrouverais, épuisée,Victorieuse.

Nos bouches ne veulent plus se quitter, une foie terminé, on le sait, les volés serons belle et bien fermés.
Et ça dure, ça n'en finis plus. Une apnée enquise au goût de l'autre...je ne sais ce qui se passe autour, mes paupières sont closes.
Je m'enfuie dans cet univers, Toi.


THE END.


Le film se termine et les gens applaudissent.
Nos corps se séparent légèrement et nos regard fusent à une vitesse diabolique sur l'autre.
Retenir, tout retenir.
Dieu, trois, trois, trois....


-On avait promis...
-J'emmerde les promesses.
-Je croyait que ça t'insupportais quand j'emmerdais le monde?!
-Je n'ai pas dis le contraire.

Nos chuchotement cessent. Je replace une mèche de tes cheveux. Que de niaiseries! Tuez nous!
On semble gaga...le coeur telle une barbe à papa.
Mais est-ce de ma faute si je me suis entichée de cet androgyne au caractère nombriliste?
Si j'ai foncée tête la première dans ce mur de fraises empoisonnées mais si sucrées sans trop penser à Ollie, ma belle Ollie? Voler son rêve?

Non, je ne le crois pas. Je ne peux le croire.
Blanc comme neige je suis.

*
*

On repart alors, le compte à rebours a commencé.

Tic Tac. Tic Tac. Tic Tac.

Trois jours.....
Et nous repartirons pour Hambourg.
Le 30 Novembre.

Eux à leur fan partie....

Moi à mon ancienne vie....

Eux à leurs studio.

Moi, à ma quête.


La vie est bien fête....Elle brûle si lentement,
Cette cigarette.

*
*
*
*


Elise.V*

_____________________________________________________________________________________________________


Oui...cette fiction vas devenir un sacré mystère chères lectrices!
Vos avis en sont d'autant plus primordial, car le style se metamorphose, et cela ressemble de moins en moins à une fiction je trouve (ce qui n'est pas pour me déplaire).
Mais à vous?


Et sinon:FICTIONd'une fille qui aide son prochain. Oui, j'en suis témointe et l'en remercie encore!
Elle a besoin de conseilles et de lecteurs, alors allez y.

(ps, non, je ne ferais pas de pub à chaques articles, n'ayez crainte! Elle, c'est différent, je lui doit une fière chandelle!)

# Posté le mercredi 12 novembre 2008 14:46

Modifié le lundi 17 août 2009 07:10

______________________________________________________ Seizième chapitre: ______________________________________________________"Lorsque tous ne font qu'un et qu'un les fait tous.______________________________________________________ Pour être un roc et ne pas rouler."______________________________________________________Led Zeppelin

______________________________________________________ Seizième chapitre: ______________________________________________________"Lorsque tous ne font qu'un et qu'un les fait tous.______________________________________________________ Pour être un roc et ne pas rouler."______________________________________________________Led Zeppelin
*
________[point de vue:Talia]

Chuuut.

Du bout des doigts je te caresses. Laisses toi faire la donzelle. Il est fin en son encre, il est grand...ce qu'il dit est clair, simple. Peut être trop. Oui. Mais chuuut. Car il tremble sous le contacte de ma peau froide.

Je distingue tes côtes. Je parcoure chaque mot, chaque lettre avec la lenteur de mon souffle. Pratiquement inexistent.
"Wirkehrenzumursprungzurück" n'y échappe pas, bien au contraire...mais pourquoi revenir à l'origine en spirale? Comme une vague, une tempête.________Oh, je vois, tu devras te battre contre les élèment pour cela. Audacieux, à moins que ce soit purement esthétique, évidemment...
T'ai je déjà dit que tu étais atrocement beau torse nue? Alors je le chuchotte à ton oreille.
Prends garde, ton souffle s'accélère, si peu, si infinement...mais tellement indélicat.
J'enfoncerais bien mes ongles...tient, dans "crier"...ce serait une belle ironie non? Toi qui m'as fait attendre, idiot.
C'est fous comme je t'aime.
Il faut dire que je suis toujours tombée sous le charme d'imbéciles, bébé. Tant qu'ils étaient hommes.
Allez, glissons sur ton étoile. Une branche, deux branches, trois branches...et
Trois couches de vêtement qui nous séparent.
Bon, retirons ces draps.
Deux couches.
Allez, baissons quelque peu ce pentalon, que je vois la fin de cette étoile.
Une couche.
Bon, un bout de ce maudit caleçon. Allons Bill juste un bout. Cesse de tortiller ton bassin de la sorte.
Douceur.
Finissons de la tracée, notre étoile. Tu trembles de plus en plus, aurais tu froid?

Non, ne bouge pas, restes immobile. Ma statue. Ma statue d'argile.
J'aurais souhaité de sculter.


Non Bill, pas ton bras. Bon sang! Pourquoi faut il toujours que tu fracases ses moment à coup de gestes enfantins?
___Pourquoi hein?____ Mais oui, je te les donne mes hanches. ____Et oui, tu peux enlever mes mains, mes caresses. ____Tu es exiter?____Mais attention, aucun baiser, aucune geste trop affectifs, nous nous le somme promis.

Ta tête repose sur mon épaule gauche, Tes cheveux me chatouillent. Tu as légèrement transpiré sous ton bonnet toi...et tu peine à garder une respiration calme.
Quoi?


-Chuuut.
-Mais je n'ai rien dit!
-Mais tu pense trop Tal, beaucoup trop.

Moi?
Serait-ce possible?



[J-2]


________[Point de vue:Georg]

-Bien le bon jours chères compatriotes!

-Tu nous joue quoi là, chère Georg? Me demende Talia, un poufement dans la voie. Elle est belle quand elle rit. En faite, Bill n'a pas tord. Pour une fois. C'est là qu'elle est la plus belle, quand elle rit et quand elle pleure. Enfin..quand les yeux ne sont pas trop rouge et le nez ne coule pas abondamment.

-Et bien, vois tu, aprés l'affiche de "Bill président" à notre dernier concert, je revendique le droit d'avoir m'a pencarte "Georg président".
-Oui, c'est vrais, Je l'ai vue; ils s'ont dingue...elle ferait mieu de voter celle-là.
Dit Bill en n'en pensant pas un mot, cette fane ne votera surment pas, déjà faut-il qu'elle en eut l'âge. Mais surtout, l'esprit patriotique, chez Bill, c'est comme la virilité lors de nos show. A peine perceptible.

-Ba, ils voterons Mc.Cain. Lance Fel', comme si elle venait n'annoncer que non, elle, n'avait pas sortie la poubelle. D'ailleurs, je me demende quand est-ce la dernière fois que je l'ai fait, moi...
-Pourquoi? demende Gustav visiblement ceptique.
-Et bien parce que les gens sont cons, les Américains sont encore plus cons et donc ils ne penseront pas à voter le bon, Obama. Répond t'elle avec un ton débordant de logique.
-Si un Journaliste entend ça, on est mort! S'exclaffe Tom, qui entre nous soit dit n'a pas tout à fait tord.
-Si un journaliste est dans le coin, on est mort, mais elles aussi. Et des putains de rumeurs nous poursuivrons.
Tout juste Gusti. Simplement, si tu es de mauvaise humeur, soit jentils, ne nous l'offre pas.
-Mais ce ne serait pas des rumeurs....lance Tom, plonger dans ses évidences.
-Ah si, parce que ils me caseraient avec un de vous, or,c'est faux. Il ne manquerais plus que ça tient!
Un obus vient de s'écraser sur la fierté de Tom, et la commandante en chef de l'oppération se prénome Fel'. Fel' comment d'ailleurs? On ne sait rien d'elle....

-On verra ça, on verra ça.
-On verra quoi chère...comment déjà? La rouquine-semi-rouge vas avoir des ennuis. Planquez vous.
-Tu tomberas dans mes bras comme toute ces fans qui ne vois en moi que Tom-de-TokioHotel. Sauf que toi, tu ne verra que Tom-le-beaugoss. Ce qui n'est pas trés éloigné pour être honnéte.
-Honnète? Vous n'êtes que des menteurs, des aguicheurs, des spécialistes de l'apparences, des chimistes d'un monde utopique, idylique. Que du vent, de la brume pailleté.
Hey!

-Si tu n'es pas contente, rentres chez toi. Si tu es là, les pieds sous la table, c'est parce que tu veux pas lacher Tal à cause de ta mère. Fais pas cette tête d'ahurie, on se parle nous. Et le groupe n'a rien à voir avec ça. Mais les portes du restaurant, et de l'hôtel sont grandes ouvertes et tu peux en sortir quand tu veux.

Et voici comment on immice un froid, un blanc dans une conversation qui avait pourtant merveilleusement commencé, grâce à moi qui puis est.
Merci beaucoup Bill!

Et Fel' qui ferais mieux de se faire discrète. Que nous as-tu ramenais Talia? Un jeune femme, belle, que tu fait vivre dans l'ombre avec toi...

On s'en serait peut être passé cette fois.


___________[point de vue:Bill]

Fel' se lève. Traversse la salle de restaurant la tête haute, passe la porte à batans, puis nous la voyons se diriger vers la direction qui mène à la sortie de l'hôtel, entre deux mouvement de portes. Les regards se tournent vers moi tout aussi rapidement.
-Quoi?!
-Rien, absolument rien. mumure Tal.
-Attends, tu ne tiens quand méme pas à cette fille?
-Non..mais. Enfin, je la comprend pour sa mère. Puis, c'était le..destin, on devait ce rencontrer. Point!
-Je ne vois pas la rapport, et parles moin fort, tu vas attirer l'attention.

Je sais ce qu'elle pense. Que je suis froid. Idiot. Probablement, mais c'est pas une grande perche aux cheveux coloré de roux prédominant qui nous parlera comme ça. Elle nous toise de trop haut.
Tal n'a jamais fait ça, avec dédain, oui. Souvent, et je l'y prend encore. Mais de haut, non, jamais.
De toute manières, cette histoire est louche.Cette fille,on connait juste son prénom et qu'elle habite à Hambourg. Point à la ligne.
Et celà me donne des spasmes. Sales et aigres, comme la vue des sans abris souls qui vomissent devant vous.
J'en ai asser, la vue de mon café me donne de subites nausées. Je le pousse de ma paume, or de ma vue.

Devant moi, je détail Talia, ma Tal. Le destin hein? C'est moi qui y crois, pas toi. Ce n'est pas ton genre.
C'est or de tes principes. _____________________________Que caches tu cette fois-ci?
Tu relèves la tête. Une tête inspirée. Je parie vingt milles dollars que tu écriras dés que tu seras retournée dans ta chambre. Je cherche ton pied du mien. Je l'ai trouvé. Je monte légèrement.
Besoin de se changer les idées.

Aucune reaction. Je monte encore un peu plus.

-S'il te plait, cesses de me faire du pied, boulet.

Je sursaute, j'en recracherais mon café si je ne l'avais pas repoussé.
Georg!

-Attends au moins qu'il soit à la maison blanche. Renchéri mon jumeau de sa voix énergique. Comment fait-il pour avoir un telle énergie dés le matin?

-C'est bon, je t'ai pris pour Talia.
-J'avais compris.
-A bon?

Ils rient. Simple non? Mais je me suis déjà fait pardonné pour la mauvaise ambiance malvenue. Je suis tout simplement génial.

Puis mon pied glisse sur la jambe de la bonne personne. Monte, monte...qu'elles me semblent longues.

Si les jours qu'il restent pouvaient l'être autent.


* *
*


Fel' attend, Fel' rechigne. Elle compte le temps, son corp patiente, son esprit presse. Que cet ascenceur lui semble lent! Alors elle examine ce qui l'entours.
Les murs sembles laqués, brillant au soleil qui transperce le toit. Toit dont la surface est vitrée et permet la nuit, de mirer le ciel et ses rares étoiles à travers les nuages de pollution. Le sol, du parquet. De belles lates qui semblent avoir étaient extirpées des plus beaux arbres. Et ces arbres, personne n'y pense? Non, pas elle.
L'étage semble parfaitement propre, démunie de toute poussière. Aucun tableau...ah, si. Un tableau d'Art moderne. Spéciale...Deux lèvres qui mordent une pomme en forme de diament, diament qui coule le long de la toile. Fel' à soudain bien l'impresison d'apprécier l'art soudainement.

Bruit de clochette.
L'acsenseur est enfin parvenue à destination.
Les portes d'acier s'ouvrent, Fel' pénètre dans la bête de fer. Personne. A la bonne heure!

Elle est de ces femmes élégantes naturellement, qui pourraient être vêtus de guenilles et toujours donner les pires idées aux hommes innévitablement séduits.
Elle appuit sur le premier des bouttons, rez de chaussé. Les portes se referment en un bruit sourd.
L'interieur est lui aussi fait de bois, bois sombre. _______Une lumière jaunasse envahie chaque parcelle et rend ses chaussures, les plus belles pour l'occasion, fade et maronasses. _____Comme elle s'y attendait, ou se rappeler, tient, vague; Un miroir orne tout un côté. Elle ouvre son sac à main qui pendait de son épaule droite et en sort un rouge à lèvre, particulièrement puissant entre nous soit dis. Elle aime tellement exagérer...
L'ascenseur se stop. Tréseutement. Elle déborde.

-Et merde.

En effet, un joli trés rouge semble s'évader de ses lèvres pulpeuses. Cette machine ne peut donc pas s'arréter en douceur?!

Un légé bruit de talons traversse l'acceuil, talons qui continuent leurs chemain jusqu'au bars.
Là, la jeune femme cherche.
Mais une personne là déjà trouver. Elle aurait put la reconaitre au bruit de sa marche, rapide et dinstingué. Mais non, car elle ne la connait pas depuis asser de temps pour celà.
Les yeux de cette personne scrute notre femme à la chevelure de feux. Il déguste ses formes fines et abondantes. Il la voit s'approcher, mais ne fait alors comme si de rien n'était. Il commende tout de même un second martini au serveur.
Et si elle n'aimait pas le martini?
Et bien tant pis, et puis, tout le monde aime le martini.
C'est bien connue....
La jeune femme s'asseoit à ses côtés. Remet une mèche de cheveux qui s'était éloigné de sa place bien précise et puis, le dévisage.
Les quatre yeux s'observent, ils ne bronchent guère.
Aucun des deux ne montre de sentiment, quel qu'il soit. ____________Les yeux de notre belle, sont, eux, glacés. Etonnement vue leurs couleur de flamme et leurs bords passés au pinceau noir. Puis le serveur intervient, dépose le vers galament devant la demoiselle qui n'avait rien demendé et qui remercie d'un vaste signe de la main.
Finnalement, elle prend la parole.

-Alors, on y vas?

Enfin, son partenaire momentané, trés momentané, sourit. Et elle aussi. La phrase adéquate pour briser ces regard et silences assassins.
De toutes manières, n'est-ce pas tout ce qu'ils attendaient?
Il pose quelques billets sur le comptoire, de gros billets et ne regarde guère leurs contenue. Il veut l'impressionner, elle n'en pense pourtant qu'un "petite bourgeois vas!" mal disimulé. Raté.

Nos jeune gens refont le sens inverse. Dans l'ascenseur, Fel' tente de replacer encore quelque mèches, invisible pour bien des personnes. Et se rend compte qu'elle a toujours ce méchant trait de rouge à lèvre.
Ba, il y à toujours une salle de bain dans les suites...mais pourquoi ne lui a-t-il rien dit?

-Passable, cet hôtel.

Elle joue avec ses nerfs, cherche à lui faire comprendre qu'elle est là et que, quand Fel' est là, il faut tout fair à travers elle. Comme les adolescent quand ils cherchent à se démarquer et qu'alors chaque visage Doit se tourner vers leurs propriétaire...il veulent Tout, tout, tout.
Il se contente pourtant d'enfiler ses main dans ses larges poches et la tête baissée.

Quelque seconde et les voilà au sommet de l'hôtel.

Elle le suit, elle ne connait pas la chambre, que l'occupant. Une fois entrée, elle se dirige vers la salle de bain tant espéré, fermant tout de même la porte. Sa fameuse mèche cachait parfaitement cette disgrâce momentané, voilà donc pourquoi il n'avait pas remarqué sa maladresse, il ne pouvait la voir.
La voilà moin vexé. Biensûr que si, il l'avais dévisagé.______ Il n'a même fait que celà.
Elle essuie rapidement le fin trait rouge et gras puis repart dans la chambre.
Il l'attend, debout, adosé contre le mur.
Aucun mot, rien.

Ou si. Des caresses calculés, des mots retenus mais jaillisant des cris s'élevant.
Ils se contente de s'unirent, ici, sur ce lit. Puis un peu ailleurs aussi. Mais en bonne et dut forme mes amis!
D'ailleurs, notre homme est étonné en la voyant decider ainsi de chaque geste. Dominante à dominateur, quel délicieu mélange d'ennuis...
Mais pour l'instant, il expire. Ne sait plus trop.
Aufaite, ses yeux sont vague, flous, vitreux. Et ceux de sa tigresse le sont tout autent. Enfin, ce n'est qu'un détaille, n'est-ce pas?

[Le lendemain]


Une jeune femme tappe frénétiquement sur sa machine à écrire, assise sur le lit de son compagnon. Oh, ne vous y méprenez pas, elle a sa propre chambre, avec Fel'. C'est David et Peter qui l'ont souhaité, enfin, surtout pour elle. Fel', aprés tout....
Plus ils se rapprochent elle et ce chanteur plus ils semblent regrettaient on ne sait quoi...vouloir les séparer.
Alors, elle frode dés l'aube et cours se blottir contre celui qu'elle souhaiterais appeler Son homme.
Elle écrit en tailleur sur les draps qu'elle a froisés et malaxés pour bien fair ressortir Son odeur. Cette odeur d'homme. Son odeur. Mélange de sueur, de stresse, d'envis, de rêve, de tendresse. Folle? Vous le saviez déjà il me semble!
Et puis, l'ordre la dérange. Or, cette chambre est classe, propre et...tout est à sa place. Horreur pour notre introvertie burlesque en ces jours qui fait tôt de déplacer pour le plaisir quelques objets par ici, par là-bas. Elle ne vole rien, non, celà ne l'interesse pas. Elle dérange juste cette clasification, stupide. Et puis elle sait, oui elle sait que quand il rentrera, vané mais satisfait, il ne remarquera pas. Mais en attendant, elle écrit, elle retranscrit, elle grave dans la chair blanche du papier.

________[point de vue:Talia]
Mes doigts s'enfoncent dans les touches, je noircie le papier de ma transe. J' écris, J' écris. Je déforme un peu la vérité, obligation d'un écrivain, et continue mon tango des mots tout en tentant de sauver toute intimités.
Au rythme de Clac et des Clic de la machine qui commence à se fair vieille.
Pensant à Lui à travers eux, grâce à eux. Ces mots, ces beaux mots.
Les malsain, les facheux, les poétiques, les prometteurs, les inventés, les charmant, les ammusant, les simplets.
Ce beau brain...

* *
*


Beau brain qui est d'ailleurs en ce moment même sur le plateau d'une émision télévisé américaine. Il hoche la tête, sourie. Récite bien son texte comme tout bon élève qui se respecte.


___________[point de vue:Bill]

-Pouriez vous tomber ammoureux d'une de vos fan?
-Biensûr, rien n'est exclut.
Evidemment que non, vous passeriez votre vis, vous, avec une personne qui vous regarderais avec des yeux assoifés de merlant fris?
-Pensais vous changer de coiffure prochainement?
-Et bien, là aussi, rien n'est exclut. Mais il faut savoir que je suis comme je suis. Celui que vous voyez là, c'est moi.
Dit, il y à que mes cheveux qui t'interesse? Et tu penses sérieusement que je me fait cette tignasse tout les jours? Tu as un beau cus, mais quand même....o-r-i-g-i-n-a-l-i-t-é bon sang, je m'ennuis.


* *
*


-C'est vrais, il a toujours ressemblait à un hérisson, c'est normale que notre grand-mère le surnomme Macky!

Le public rit à la remarque du jumeau, un rire forcer. Et pour cause, il ne connaissent pas la mascotte d'hérisson allemande qui se prénome Macky.
Et, je dit celà, mais qui dit que c'est vraiment sa grand mére qui l'a surnommé ainsi? Qui dit que c'est réelement à cause de cette masquotte? Et savons nous seulement si elle existe cette masquotte? Qui peux certifier que c'est bien son surnom?

Celui qui vient de lancer cette phrase meuble baisse alors sa tête douloureuse. Il est intervenue, quelques minutes de repos pour rattrapper cette nuit qu'il a trouvé trop courte. L'esprit vaporeux d'alcool et ciragettes emmagasinés il ne sait plus comment la veille. _______L'esprit trouble et souvenir vague.______ Mais le plaisir à subsisté...quel travail!
Et il ne l'a même pas séduit!
Trois jours, il aura fallut trois jours pour qu'il parvienne à passer une nuit avec elle.
Et encore, il avait prit soin de lui proposer nombre de vers avant, dés la matiné...vicieu? Probablement. Mais elle avait fait de même, avait eus la même idée caché derrière sa belle gueule. Que voulez vous, aucun craquait, et chacun a une grand fierté.

De ce fait, aucun ne peux se souvenir des détails, et chacun en veux à l'autre d'avoir usé de ce stratagème...du même stratagème.

D'ailleurs, cette personne qui a utilisé la même tactique peu loyable et assise sur un banc dans Central Park.
Elle regarde d'un oeil méfiant les pigeons (elle a peur des pigeons, elle les trouve sales et sans gène) tout en pensant, non pas à sa nuit qui lui passe totalement au-dessu et dont elle ne porte aucun intéret, mais à sa mère.
Veut-elle vraiment la revoir? Elle, cette femme étrange qui regroupait les adolescens dépressifes qui avaient un talent artistique pour développer leurs art et qui abandonna sa fille pour un punck?
Un peu cinglé...que de nombreuse personne prenaient pour une chef de secte. Mais jamais aucune sect fuent crées part sa mère...juste un groupe d'artistes, qui parlaient et allaient prendre un café au coin de la rue vers dix-sept heures chaque dimanche.
Et puis, aussi une petite pensé argneuse au bonjour mauqueur qu'il lui à lancé, ce grand dadais.

Grand dadais qui patiente à l'interview comme il peut, dans l'ombre des jumeaux. Faisant guise de fous, celui qui encaisse tout, un amuseur de galerie. Il l'a vue. La rousse sortir de la chambre de son chère camarade, et en a déduit ce qui fut en effet véridique. Alors, un bonjour sarcastique était le bienvenue. Surtout qu'il apprécie bien cette fille un peu délurée sur les bords.

Il ne nous reste plus qu'un jeune homme à la tête renfrogné qui fixe un point invisible ou de possibles fantômes flottant dans l'air. Un blondinet qui se moque bien d'être tête de turc ou sex symbole...tant qu'il tape et qu'il tape sur ses tambours de toujours aucune jalousie l'effleure envers ses camarades.
Lui aussi il réfléchit. __________Au prochain coup que leurs reserve Talia et qu'il soupçonne gros, trés gros. Il faut dire aussi, qu'il n'a jamais réellement apprécié Talia, ou si...mais ne lui accorde aucune confiance. Il réfléchie aussi à l'avenir du groupe. Une partie de son exprit divague sur le délicieux chocolat au lait qu'à apporté le room service ce matin.
Exquit.



________[point de vue:Talia]

A peine le jour pointe son nez frifole que l'alarme de mon portable sonne. Si tôt le matin...Fel' grogne, charmant; Puis je me rappel, c'est aujourd'hui.
C'est partis.

Je reveille la grincheuse en la secouant de droite à guauche. Elle finit par sortir de ses rêves. Moi je me lève tel un zombie pour allez fair ma toilette.
La douche, glacée, puis brûlante. Insatisfaite. Le savon ne sent pas asser bon, les serviettes me semblent raiches.
Fel' tambourine, comme si j'avais était longue, allons...

Un trait de crayon noir, une pointe de fond de teint et de rose sur les joues. Tête de poupée figée.
Il faut que je me colle à mon reflet, je crée de la buée malgré moi, mais là, au moin, je vois cette parure qui colle au visage. Un masque invisible mais voyant, inexplicable.
Je regarde, ce paysage de rides infime au coin des yeux, yeux vert brumeux. Ces pailletes de gouttes d'eau qui tente de m'ateindre.
Mais elles n'aurons que mon reflet.


Puis je libère la pièce à la zombi numéro deux, derrière moi un miroir, entier.
Mon djean me serre, il est neuf. Je m'asseoi et attend.
Et maintenant? David vas rendre son compte rendus, il signera avec Peter, Benzner et Roth encore et toujours de la paperrasse comme quoi j'aurais respecter mon "engagement". Moi, je frauderais. C'est terminer les petits jeux, bienvenus dans le monde des grands.
J'ai déjà ma petite idée, mais je saurais mieux dans la voiture. Bill nous emmène. Enfin, m'emmene, Fel' ira avec Tom, Georg et Gustav, ainsi que David, evidemment.
Je me demende ce qu'il vas me dire, va-t-on rester dans le silence, comme un vieux couple? C'est pourtant notre plus grande crainte, devenir monotone, s'ennuyer.

Mais voici qu'une mini bombe sort de la salle de bain et que l'on frappe à la porte.
Je me lève, d'un pas nonchalant, le moin pressé possible. Avec le temps, on apprend à se fair desirer.
J'ouvre la porte et me retrouve face à Bill, suivit de ses fidèles acolites et leurs chères porducteurs.
Qu'elle surprise.
Hum

Bon, toi, le grand mince là, oui toi, viens avec moi!
Et le voici étonné, ça fesait si longtemps. Je le tire par le bras, il rentre, surpris, peut être même frustré. Il devait avoir hésité je ne sais combien de temps sur "alors, on y vas?" et "c'est l'heure, et...et bien, venez."
Alors, au fond, il ferais mieux de me remercier. Fel' parait étonnée mais ferme avec plaisir la porte au nez d'autruis. Je tire Bill dans la salle de bain, et dégaine l'appareil photo, therme finnalement mal approprié vue que je l'avais posé sur le bord du lavabo en compagnie du savon. Tout était prés.

-Ques que tu...
-Tu sais Bill, je pense peut être trop, mais toi tu parles trop.

Ma remarque le vexe une milli seconde puis il affiche son éternel sourir. Il a pris l'habitude de mes sautes d'humeur, mes extragavances et mes indiférences. Quand il vois que je règle l'appareil, jetable pour être precise...pourquoi gaspiller de l'argent quand on a même plus de chez soit?, il prend automatiquement la pause classique que lui demende les photographes.
Je souppir, exaspérant ce garçon.

-Enlève ton T-shirt.

Un rire retenue, puis il exécute. Il ne se méfie donc pas? Naif. Mais il ne risque rien, ce n'est que pour moi.
Oui, moi.

Son nouveau tatouage qui semble se dérouler sur son torse telle une guirlande, les pointes de son étoile, ces piques qui dépassent, son "liberté 89" qui cris sur son avant bras. Je sais qu'il en a un autre, derrière son long coup..mais sa tignasse le masque.
Et pour finir le cadena dont j'ai la clef toujours là, accrochée, suspendue à mon coup comme la clef du paradis à Sain Pierre. Seulement, le paradis n'est qu'un mythe, Saint Pierre l'accompagne. Moi, simple humaine, lui, Mr. Kaulitz, un semi-Dieu. Il vivra un peu dans chaque coeur qui palpite en cet instant pour lui. Et s'il meurt, s'il meurt, ces millier que dis-je, ces millions de coeurs palpiterons encore, batrons, lui dedans, blottie. Mon insoumie.

-Regarde moi Bill. Non, pas l'appareil, Moi.

Son regard change, ce charbon ardent que sont ses yeux, oui reppelez vous, me transperce. Vite, je clique.
Un flash.
Il continue, il attend les prochaine. Mais il n'y en aura plus. C'était l'unique. Unique, comme toi, comme nous.
Comme cette sensation permanente que tu me dévore du regard, jusqu'à ce que je plonge dans les galerie infinie qui entours cette bille noire. Dans les cavités de la soumission. Mais parfois, c'est si bon de se soumettre, oui...

-Alors?
-Plus rien, c'est terminé.
-Déjà?

Je range l'appareil dans mon sac, posé au sol. Et par l'embrasser au cous. Un simple baiser.
Je caresse le bijoux et sa chaine tout en souflant sur sa peau frêle. Tu me manqueras plus que encore que ta voie.

-Quand je te retrouverais, je te libérerais.
-Ne tomberais tu pas dans le cliché, Tal?
-Il semblerait .Allez, remet ton T-shirt.
-Tu sais que tu viens de me donner une idée toi?

Je le regarde avec de grand yeux engourdie...ques qu'il mijote?

Et puis depuis quand il pose tent de questions?
Et voilà que ces contagieu....

Chose faite, nous rejoignons la troupe. David m'acceuille avec une mine nerveuse. Je le rassure "non, il ne c'est rien passé, relaxe...." mais mes propos ne changèrent pas grand chose à son pouce et son index qui ne cesses de se frotter, signe de nervosité aigus chez cet individus.

Chacun dans la voiture prévue. ____________Encore seul avec lui, combien de fois as tu insisté envers David dis moi?
Je rentre, toi aussi. Les portières claquent, on sort du parkigue sous terrain, il est si tôt, il n'y à personne.
Juste cette route de goudrons, les immeubles tous uniques et pourtant ils ne forment qu'une masse à laquelle seul les tourtiste font attention. Ce n'est que du béton, du vert, de l'acier...

L'autoroute.


En route, pour ces minutes qui vont paraître des heures. Mais qu'as tu prévue? Tu reste silencieux.
J'examine les légères rides aux coins de tes yeux, tent concentré sur la route. Tu es fatigué, ça se voit à un point tel...
Je sais qu'il pense, qu'il réfléchis plus encore qu'à son habitude. Je ne sais en revanche ce qu'il prépare...
Une chose est sûr, il n'aura pas tenue sa promesse, je l'aurais vue avant leurs fans, son tatouage. Et si c'était celà son idée, le montrer par une photo banale torse nue?
En attendant, on avance,

Notre dernier bout de chemain sûrment...


Et au finale, le seul risque est de mourir de joie, car j'y parviendrais.
Je mime Tom chaque jour, à cacher la profondeur de ce qui traversse mes champs, des forêt entières de sentiments...Mais tu verras, celà ne durera pas. Tu comprendra alors que si je pleure, ce n'est pas par lacheté ou futilité.

Juste par amour.

Mais je ne suis pas triste, non, car La traque est plus exitente que la capture.

C'est sûrment le pourquoi de mon humeur...qui jouie d'avance à l'aventure prochaine. A ma chasse au trésort ultime.
Avouez, le fantasme n'est que rêve, et le rêve est bien meilleur quand on le poursuit avec toute notre main d'oeuvre avant de le capturer.

Allons, si c'étais si simple, ce ne serait plus si bon.


Elise.V*

# Posté le samedi 27 décembre 2008 06:24

Modifié le lundi 17 août 2009 07:33

______________________________________________________ Dix-septième chapitre: ______________________________________________________"Je suis celui qui brisera ta religion.______________________________________________________Je prierai pour toi, parce que dieu est mon amant."______________________________________________________Empyr

______________________________________________________ Dix-septième chapitre: ______________________________________________________"Je suis celui qui brisera ta religion.______________________________________________________Je prierai pour toi, parce que dieu est mon amant."______________________________________________________Empyr
*

*

"Le danger viendrait du fait de regarder de trop prés et d'en voire trop: de le voir se rapetisser et elle avec.
Puis de se réveiller vide, tout cela complètement épuisé, fini. Elle n'aurait rien. Elle serait abandonnée.
Un mot démodé."
Margaret Atwood



________[point de vue:Talia]

Los Angeles,


La cité des Anges.....
Si vite...


Plus de 17 millions d'habitants se trouvant en Californie.
Dix-sept millions de coeurs qui battent, qui lâchent, qui palpitent. Dix-sept millions de personnes qui tentent de s'en sortir dans ce monde injuste mais si farfelu. Dix-sept millions de vies fades et lasses qui cachent et masquent les existences les plus étonnantes.

On raconte que Los Angeles était au Mexique jusqu'à ce que les États-Unis gagnent la guerre. 1848
On raconte aussi que c'est la deuxième plus grande ville après New York.
Reléguée au second rang.

Mais les gens savent-ils que son vrais nom est "Pueblo de Nuestra Señora la Reina de Los Ángeles del Río de Porciúncula"? Non,
personne ne le raconte....


Ce ne sera guère le village de ta dame mais j'admets que les anges nagerons dans la rivière....


SOUPIR


* * * *

Le ptit Mayek me fait coucou. Je cligne des yeux. Tout mes sens me reviennent et regagnent leurs places adéquates. Tel des milliers d'atomes rentrant chez eux, dans le cocon de mon corps, accompagnés de leurs petits électrons fidèles et me rendant ainsi humaine.
____La vie n'est pas magique, mais la vie est science, et magique est la science. Logique chérie.

Il est partie, ll est là-bas, à bosser une dizaine de chansons, ll c'est si bien éloigné. Remplaçant le rêve par la tâche. L'espoir par le labeur.

Je lui souris, au petit Mayek. Tout juste 17 ans, il a fait des pieds et des mains pour quitter les cours et venir bosser sur cet échafaudage et y mettre corps et âme.
Oui bon, tout est réciproque.

La vue de la salle à manger sera moins accueillante en suite, quand un mur de béton avec d'immenses fenêtres te fera face...tel un défis, dommage Fel'. Le rideau est tombé.
En attendant, tu bois un vers de vin en mirant d'un regard que je qualifierais de pervers ces pauvres hommes qui construisent cet immeuble.
__Nous somme début Janvier mais ils sont déjà en T-shirt, des aréoles de transpirations sous leurs bras qui s'acharnent à taper, fixer et retaper pour refixer. Une liquéfaction de l'effort les entours, une buée qui émanent de leur sueur, leur chaleur dans ce froid ardent.

Au fond, la vue n'est pas si triste, les voici poissons d'aquarium.


-Tu penses encore à lui? me demandes tu impassible, tout en fixant tes étalons.

Lui, oui, son nom...l'imprononçable. L'insurmontable.

-Un peu...Il est à Los Angeles, ils bossent avec The Matrix...
-Hum.

Je soupir, Un ange dans sa cité.

-Si non, ça avance les recherches? Enfin....tu sais comment le retrouver et l'approcher sans traitement particulier? Sans te morfondre. Enfin, non, suis-je bête, tu ne pense qu'un peu à lui...rajoute tu avec vice.

Les recherches...comme si j'étais un enquêteur, un agent du FBI à la quête d'un homme coupable de faire souffrir tous ceux qu'il touche. A traquer, trimer pour parvenir à mon but ultime, le choper.

Oui, c'est ça...simplement nous n'avons pas les même méthodes, la police et moi. Et la musique qui accompagne les scènes clef n'est que dans mes pensées...rien ne rythme cette histoire.

-Oui...mon idée se met en place, à son rythme.

et je repare dans mes découpages. Mine de rien.


________[point de vue: Fel']

Frustration.

-Allô? Tom? Oui, c'est bien moi..il parait que vous êtes à Los Angeles...tu aurais pus me le dire!

Animosité.


-Pour quoi? Huit chansons? Mais je m'en fous moi! Oui...c'est cela, comptes sur moi pour t'attendre comme une vieille. Tu es drôle tu sais, vraiment, mais je ne vois même pas pourquoi tu m'appelle d'ailleurs. Ciao.

Véhémence.


Je prend mon élan et jette le portable par la fenêtre, il retombe six étages plus bas et s'écrase en mille morceaux après avoir danser comme une majorette tout le long.

Salopard de merde de poulpe à la con.

J'ai plus de portable maintenant, c'est malin, franchement, Tom, je te remercie!
___J'ai une vie moi...on c'est envoyé en l'air une nuit parce que l'on avait un coup de trop dans la tronche. On a sué dans les draps d'un hôtel dont j'ai déjà oublié le nom une nuit comme tant d'autre.
Et après, Nada, Niet. Je ne veux pas d'un rockeur qui joue de la soupe mélancolique dans ma vie! D'un prétentieux au sourire narcissique et faussement charmeur. Puis ce nom de chien...Tom...et puis pourquoi pas Thomas? Ou Thomi...
Mon esprit ce mélange, plaisir y était pourtant mais j'ai ce goût amère dans la bouche en y repensant.
Réduit à l'état de pute. Voilà tout. Un putain et une pute.

Et ça voyez vous, je m'en serrait passé. Après tout, c'est juste pour cela qu'il reviens soudain.


Je rechigne. J'ai toujours étais une ronchonne. Faire comprendre que non, je ne suis pas d'accord. Enfant je croiser les bras et taper du pied, le rythme dans la peau. J'aurais pus faire cela toute ma vie.
taper du pied.
Mais n'est-ce pas ce que tu as fait?


On sonne à la porte, Talia part ouvrir après trois coups de sonnettes stridentes.

-Fel'! Il y à la bonne femme du 22 qui dit que tu à failli l'assommer avec ton mobile! Elle dit qu'elle sait que c'est toi à cause de tes cheveux qu'elle à aperçue!
-Oh, excusez moi. LA FEMME du 22.

-Ah oui? et je lui ai fait mal? cris-je de ma chambre.
-Eu...Non, elle m'a rien dit.

Un ange passe.

-Dommage!

Un cris rauque, effronté, une insulte que je ne peux répéter et qui fait de moi une none face à notre voisine vingt-deuxnesque. Un claquement de porte brutale qui laisse un écho frôlant de sarcasme.


Il n'y à plus qu'à acheter un nouveau téléphone maintenant.


* *
*


Comme promis, Bill et Talia sont devenus des inconnue et elle cherche, elle parvient, elle mène son plans à exécution...lentement. A petit pas, au bruissement incertain des ailes d'une mouches qui volerait trop prés d'une ampoule flamboyante.
Elle est maligne. Elle a trouver comment faire,et elle fait. Puis elle espère. Tout aussi lentement. Car la déception fait mal, vous fait jouer le rôle des contorsionnistes sous les lames et vous laisse là, seule.

Fel' et Tom, enfin, surtout Tom avouons le, font tout pour se détester et se retrouver dés que possible pour une nuit infinie...ce qu'il n'ont pus reproduire qu'une seule fois depuis leurs départ. Reproduire...à, sacrée ironie!
Mais aucun n'est chaste entre temps, après tout, ils se détestent....non?

Gustav c'est fait opérer d'urgence de l'appendicite et Tal c'est ronger les ongles et les sangs pour ne pas lui envoyer une carte de bon rétablissement...mais elle est censé ne plus rien avoir d'eux, ni même leurs téléphone.
Ou adresse.

Georg, lui, apprécie bien la serveuse blonde aux charmantes petites rondeurs du restaurant pourtant mexicain deux rues après la leur. Avec son tablier jaune fluo ses formes ressortes et le rendent à l'état d'adolescent.

ainsi, vous êtes siblés. dorénavant, lisez.


[5 Janvier 2009]



________[point de vue:Talia]

Mon courrier posté, je filai au café. "Les figures pourpres" qu'il s'appelle. Bien que la seule chose de pourpre dans ce café soit le velours des banquettes.
Ce qui donne un mauvais air de maison de streap tease, bien que cet établissement n'est rien à voire avec cela.
Je rentre d'un pas lancinant, la démarche sûr de "l'habituée des lieux".
Habituée avec un E à la fin, la seule, car ici, les client tournent. ___Le café est trop fort mais les alcools pas assez alcoolisés, la musique dépassé et les vitres trop sales.
Étrangement, ça me plaît, et ce depuis mes quinze ans mes amis.

-Ques que je vous sert?

C'est un serveur, nouveau sans aucun doutes, qui doit avoir dans la trentaine et un joli bouc au menton, qui me pose cet banale question sous fond d'une chanson de Lou Reed.

-Et bien un café serré et un grand vers d'eau.
-C'est comme si c'était fait!

Mais J'y compte bien.


-Ah! Talia!

La voici, toujours à Pic, Käthe pénètre dans le café en même temps que l'arrivée des boissons.

-Et à moi, beau jeune homme, vous ne me proposait rien?

Rentre dedans. Ni plus Ni moins. Käthe dans toute sa splendeur.
Un clin d'oeil au serveur et elle le laisse s'enfuir, un sourire efronté.

Puis très vite, je redeviens le centre d'attention.

-Alors, tu as revue les autres?

Enfin, presque.

-Non, j'ai dus quitté la bande il y à prés d'un ans, et après réflexions, je ne compte pas y retourner.
Elle fait la moue, déçus.

-Tu ne dessine plus?
-Oh que si! Mais seule.

Elle semble rassurée. J'en profite pour la dévisager. Excepté au téléphone et le jour où elle ma trouvé pour me faire rentrer dans la bande, je ne puis dire l'avoir vraiment rencontrer. Recement tout du moins.
Käthe avec ses cinquante huit ans (j'ai fait le calcule), et sa taille de guêpe,__Käthe et ses talons hauts,__Käthe et ses sourcils tatoués, __Käthe et ses cheveux multicolores et jeans taille hautes.

Comme si c'était, la mienne de mère, une impression de déjà vue.

-Écoute, il faudrait que tu fasses mine de poursuivre tes pseudos recherches encore un mois; ou deux tient!

Une femme qui, malgré son allure dévergondée dut au piercing et multiples bijoux de quincaillerie, n'a eus son enfant qu'à l'âge de trente sept ans. "A l'avant guerre de la ménopause chérie" m'a-t-elle confié un jour en riant, un coup de trop dans le nez. Le seul où je l'ai vue d'ailleurs!

-A ce rythme, elle n'aura bientôt plus envies de vous pardonner, mais plus tôt de se venger!

Et le jour où, narra-t-elle, sa fille voulait se teindre les cheveux en blond et qu'elle lui avait dit qu'elle préférait qu'elle se fasse un tatouage tout le long de la colonne vertébrale en rouge pimpant au lieu "d'une telle horreur".
Figurez vous que sa fille, à l'esprit de vengeance et décalé, en pleine adolescence, l'a prit au mot prés.

Käthe Ne fut jamais aussi fier de celle-ci.

-Ah oui? Mince alors. Mais tu comprends, plus elle sera inquiète, plus elle sera triste, plus elle sera heureuse de me revoir et moins elle m'en voudra.
-Je comprend...allez, un mois.
-Marché conclue!

Elle me tendit sa main aux ongles rongés et je la serrai de toute mes forces. Lui glissant mon bout de papier au passage.

Me voici seule témoin de deux vie et quatre spectateurs.

Puis son sotch arrive et on discute de tout et de rien. Surtout de rien. C'est moins risqué.
Un au revoir et je la vois laisser un pourboire au pris de sa commande.

-Le serveur à beau te plaire, il va se demander si tu n'as pas payé deux fois...
-Tu as raison, admit-elle, je laisse plus que mon sotch! Ainsi, pas de doutes possibles.

Je soupir, avalant cette insouciance qui a si bien résisté au temps le long de la trachée, cette satisfaction au goût frais.

-Oh! J'oubliais! Le T-shirt, je n'en aurais plus besoin dorénavant.


_______________[point de vue:Tom]

Tais toi, penses à ta guitare, Gibson de toujours: joue. Aller, mes toi dedans, tu vas faire une fausse note et ils vont tous te gueuler dessus. Trop tard, Georg te regarde déjà bizarrement, heureusement que Bill a les yeux fermés quand il chante...

Tu n'es qu'un idiot Tom Kaulitz! Arrête de penser à elle, ce n'est qu'une...qu'une idiote tient, oui. Bon, une belle idiote mais une idiote quand même.
Ouf, on attaque le refrain, mes doigts connaissent assez bien leur parcours dorénavant.

En tout cas, c'est sûr, je demande un jour de repos à David...pas avant deux semaines, ok, mais un jours tout de même.
Il ne pourra pas me le refuser...
J'achèterais le billet d'avion au dernier moment même si ça coûte le double et filerais la rejoindre. J'attirerais à Berlin et je prendrais un taxis, c'est plus sûr, jusqu'à Hambourg. ____Je la retrouverais.___On couchera encore et encore sous le soleil puis sous les étoiles. Et je la quitterais au petit matin, et retours à Los Angeles. Il ne restera que quelques jours alors...et on enregistrera le reste au studio D'Hambourg.

C'est bon, c'est faisable.

Oh qu'il me tarde, et cette fois ci, je prendrais ma revanche ma jolie...

-Tom!
-Quoi?
-Putin, fait attention à tes accords tu veux? C'est n'importe quoi là!

Ah oui?


-J'étais super concentré pourtant!
-Bien sûr on te crois, tu pensera à tes histoires de cus plus tard, en attendant, joue et fait attention tu veux!

Une histoire de cus? Calomnie, c'est bien plus....et bien moins vulgaire.


* *
*


Et les semaines passent Talia cherches découpe colle envois Fel' écrit sur sa feuille de chou demande encore et encore de l'argent à papa attend inconsciemment qu'il vienne puisqu'il ne peut plus la rappeler
Gustav tape et tape sur sa batterie heureux d'être toujours là Georg jubile d'avoir dans le fond de sa poche arrière de jean le numéros de la serveuse et regrette les petits mots de Tal le matin plus d'attentions particulières...

Au temps dire, rien de passionnant. Alors je vais vous narrer des anecdotes datant du temps où Talia servait encore les Tokio Hotel (il n'y à que quelques semaines encore en fin de compte...c'est fou comme le temps file. Mais tant de ce temps est mort. Temps mort.


[Flash-back, durant un long mois de Mars de 2008]


Les gars creuvés, blasés de leurs succé qui semble grossir minutes aprés minutes, secondes aprés secondes. Une immense bête raflant prix, humanité et le talent qu'elle épuise.
Une tête surdimentionnée.

__Une Talia le visage orné d'un sourire ironique à toutes épreuves et une fatigue palpable. Journée banale, matin banal. Enfin, presque. Car quand Bill arrive pour prendre son petit déjeuner, Monsieur n'est pas seul.
____Voyez vous donc! _____Oyeh, oyeh demoiselles et damoiseaux! Une blonde de plus vingt ans reste pendus à son bras tel une guenille qui a perdue sa béquille. _____Tout du moins c'est ce que pense Tal à ce moment précis.
Elle apprend vite que cette horripilante, pardon, charmante demoiselle fait des études pour être vétérinaire. Gamine se dit-elle. "un putain de souhait qu'on lâche à l'âge de treize ans, juste après les dauphins et juste avant les garçons."

Elle rit d'elle, mais discrètement car un véritable duel a commencé.
Un regard de cendre et un verdâtre ce fixe méchamment. Qu'une relation à court terme ou deux n'est-ce pas?
Connard, susurre-elle.
Haine. Elle en briserait sa petite cuillère qui tombera bientôt en miettes entre ses mains.
Son attention divague sur la blonde. Oui, blonde, les cheveux carrés. Incroyablement prévisible!
Indigeste.


Ce tours de manège quelque peut fracassant dura quatre jours. Juste quatre. Trop pour elle. Pour lui aussi.
Quatre jours à s'enfoncer les écouteurs dans les oreilles pour ne plus les entendre gémir à côté des heures entières. ________Non de Zeus, les voici coureur de marathon sur un lit baldaquin!_________ A renverser les cafés bouillants sur cette petite con...conversation, et à simuler de plates excuses. Quatre jours à ignorer Bill, à supplier à Dieu qu'elle s'étouffe avec le préservatif.

N'est en moins, sa demande ne fut pas réaliser.

Mais Bill avait commis une " sacrée connerie", selon ses propre mots...
Il avait cassé ce pacte entre eux, cette fiabilité, cette patience. Cette confiance.

Personne ne pensa une seconde à la pauvre fille au cheveux trop blond et à la mine trop récurante...
C'est mieux ainsi. Enfin, tout le monde, le grand brun ne pus ne pas la voir.
Sous toute les coutures.

Selon Rimbeau, on n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans. Dix-neuf ans non plus.


[Fin du flash back]



________[point de vue:Talia]

Pourquoi l'image de cette blonde me revient à l'esprit?
Oh, Talia, cesse de penser avec une telle intensité tu vas griller tes compétences intellectuels ma petite.

Je me retourne une dernière fois, "les figures pourpres" est toujours là, immobile malgré le temps qui passe. Impassible.


Fel' est sûrement occupée...avec ses amis ou entrain d'écrire son parchemin des abandonnés.
Avant de rentrer je m'accorde un passage vers le théâtre. J'attendrais que la nuit tombe pour rentrer. En attendant, j'extirpe un bout de papier et un fusain, toujours là au fond de ma poche poussiéreuse, et dessine ce vieux bâtiment.
Chantonnant un air des Rolling Stones je laisse les lianes lâcher prise.

Retours aux racines à l'intérieur des traits au parfum de braises qui échelonnent la feuille.

Un fin brouillard plane sur Hambourg. Un chien abboit, je tourne de l'oeil, c'est le chien d'un punk.
Tient donc.

___Il aboit contre les pigeons. Je souris. Il malmène son maître au bout de la laisse qui tire de toute ses forces pour tenir la bête, les biceps gonflés à leurs maximums.
Une petite fille mange un bretzel pratiquement aussi gros que son crâne, couettes omisent, sa mère à les cheveux coiffés en un chignon négligé et des paquets au bout des bras.
Un jeune couple cris par là-bat, alimente la rue de leurs linges salles comme si les taches pouvait partir plus vite en public.
Un second, de personnes âgés, se bichonne en regardant la fontaine.
Un petit garçon offre un caramel à sa grande cousine qu'il trouve sûrement très belle avec ses long cheveux blond. Un petit homme part dans une pizzeria louche, un vieux pardessus râpé sur les épaules à l'apparence que je devine fraile.

La nuit tombera et les lumière brillerons de milles feux, les gens se presserons toujours dans les rues et les allées et moi, je filerais dans un opéra délabré pour me rappeler. Regretter plus ou moins et hésiter....

________[point de vue: Fel']

-Tal? Tal?

Je pose mon sac, personne. Très bien, je passe un coup de fil et je vais au café où des comiques affreusement ennuyant font leurs show, ignorant comme ils peuvent nos bâillement jusqu'à l'exception qui vous remue les entrailles . Puisque Madame n'est jamais là...
J'ouvre à la vas-vite mon placard, retire mon tailleurs et le roule en boule. Direction le panier de linge salle.
But!

Ne nous laissons pas démonter.
Ce poulpe Kaulitien ne m'empêchera pas de vivre, non. Je m'y oppose formellement.
Halte là!


Mon amie arrive dans une heure. Je met donc la musique, et me tortille en petite tenue.
Les ouvrier non pas finis leurs services? Au mince alors, j'ai oublié de fermer les rideaux, qu'elle étourdie...

Actrice de ma vie, actrice de mes mouvement, mes sentiments.

En dansant, je prend la bouteille de chardonais dans le bars. Mais bizarrement, son goût est amère et Je ne chante pas. OH, j'ai oublié de chanter. Les gens heureux chantent. Mal, certes, dans la majorité, mais pousser la chansonnette fait oublier dit-on.

Alors je chante, mais vite je mes met à railler telle une pauvre bête démunie de tout talents musicales.
Poussons le ténor,Do ré mi fa sol la si do.
Je m'oublie. et si....
Puis je cris.


Le petit Mayek commence à se poser des questions, me fait des grands signes, mais oui je vais bien; Non, je ne suis pas libre ce soir.
Je le pourrais. Mais non. N'oublions pas, actrice. Oui, Actrice.

-Et merde.

Je balance mon vers contre le mur, laissant une traîné rougeâtre. On sonne à la porte. On frappe. On tue ma barrière, on la transforme en parcelle, on l'ouvre.

Je cours, un manteau solidement fermé sur mes dessous et je la rejoins. Allez, viens, filons. Je doit oublier...

-Alors, pourquoi cette envie d'une soirée entre copine?
-Rien..une aventure sans importance d'un soir qui refait surface trop tôt.
-Tu doute?
-De quoi?
-Tes sentiments?

Je trébuche sur une des marches de l'escalier. Me retiens à la rampe in extrémiste.

Sentiments? Et amour aussi non? Le vin remonte à ma tête. Que de mauvaises pensés. Non, non voyons....ce jeux là serait bien trop dangereux. On ne manie pas cela, c'est mortel, indélébile, terrifiant.


________[point de vue:Talia]

Pourquoi?

Je sais, je fais. On se reverra, tu n'y croiras pas quand tu découvriras le pot aux roses. Mais tu me pardonneras, n'est-ce pas?

Oui, on pardonne toujours l'impensable.

La nuit à envahit la ville qui la repousse des ses multiple lumières. L'odeur de beignets, bretzels et vins chauds parvient jusqu'ici par le vent qui transporte ces senteurs à travers les fenêtres brisés. La scène et belle.
J'y suis debout, regardant d'une vue masqué par le souvenir les étoiles qui se reflètent sur les bouts de vers brisés sur les parquets amochés.

Oh mon Dieu. Je pleure. Je pleure. Tu me manque. Je ne suis pas si forte, je ne suis qu'une femme,

"Tu ne peux pas dire que nous sommes satisfaits
Mais Angie, je t'aime toujours bébé, partout où je regarde je vois tes yeux"


Je pourrais m'ouvrir les veines, mais il n'en sera rien. Je pourrais hurler et ameuter toute la ville, mais je n'en ferais rien. Je pourrais tout lâcher et allez voire ailleurs, mais je n'en ferais rien.
__Parce que c'est vrais qu'on a aucune preuve scientifique de l'existence de l'amour, mais s'il n'existe pas comme tel, ce n'est pas rien non plus.

Et je me battrais. Dans ce temple de la mélancolie. Je me battrais chéri. Là où tout ceux ont failli. Au milieu des grafities et sculptures contorsionnés. Je me retrouverai plus dans ces pauvres photos dépourvue de couleurs, je ne lirais plus aucune phrase d'Utopie. Je ne mourrais plus à petit feux. Je ne dessinerais plus la fin mais le début.

Pourtant, je ne cesse d'y repenser, à cet instant, ce dernier instant.

[Flash-Back. Premier Décembre au petit matin]


à écouter absolument en lisant!

On roule, j'aperçois déjà l'aéroport. Mon coeur se consume. __Je me retiens, serre les poings, serre les dents.
Je te regarde et laisse soudain tout mes membres de détacher de mon emprise.
Tu pleures. Oui, toi, tu pleures. Oh, pas à grand flots, mais une traîné marbre ta joue. _Tes yeux sont rouges, tu ne t'es pas maquillé....cette fois-ci tu ne peux pas te cacher.
Tu es à fleur de peau, nous somme à fleur de peau. Nous...on le tue dans l'oeuf ce nous.
Le destin hein? Et puis les règles, tu ne me l'ai à pas donné...ôh tu le fera avant qu'on arrive. Je te connais.
Inspirer, Expirer. C'est fous comme l'air me manque, repoussé par les sentiments.
Je te prend la main de toute mes forces. ______Ne Part Pas.
RESTE.



Et ce silence....
une boule se forme dans ma gorge. Le ronronnement de la BM semble me transpercer comme une poupée vaudou. Regarde ce que tu as fait de moi! J'aime, je pleure, j'ai même peur....
Où sont passé mes craintes, mon insensibilité?

Tu t'en ai emparé.


Finalement, je craque, alors j'allume la radio en dernier recours. "Angie" des Rollings stones surgi et te fait ouvrir grand les yeux. Tu grimaces légèrement. Il faut dire que cette chanson est parfaite pour décrire ce moment, non? _______Écoute, Angie, Angie, Angie...la manière dont il appuie sur la fin, comme s'il se forcé à finir, à prononcer ce prénom. Cette vieille ranguène des coeurs qui se séparent. Cette guitare qui emporte loin, et qui tourne sur elle même. Une rond infernale destinée à nous fair perdre la tête. La batterie qui guide tout ça d'un rythme assez lent en fin de compte.Telle une boussole. ______________Pam pam pam, pam, pam, pam, pam.
Je voudrais mourir dans ces notes...


"Laisse-moi chuchoter à ton oreille
Angie, Angie, où cela va-t-il nous mener
Oh, Angie, ne pleure pas, tes baisers sont toujours aussi doux
Je hais cette tristesse dans tes yeux
Mais Angie, Angie, n'est-ce pas l'heure de nous dire au revoir?"


Je voudrais entendre ta voie chanter cette chanson un jour. Un jour de pluie.

Tu te gares, le parking est à moitié vide. A moitier plein dirais un esprit plus optimiste. Je m'appuie contre mon siège, tu fait de même. Derrière, la deuxième voiture s'apprète à se garer à nos côtés. Misèrables cloportes, ne voyez vous pas que l'on se quitte?
__________Et pour la première fois depuis le départ, tu me regardes.
Au bouts de tes doigts, une feuille, plier en quatre qui couvée dans une de tes poches.

-Lis.

Je m'essuie les yeux. Les tiens sont de nouveau secs. Mais à quoi penses tu, non d'un chien?
Avant, c'était toi qui me posait cette question.

Puis je prend mon inspirations. Les voici les règles. Ton fabuleux moyen qui t'offrira la certitude. Je devine déjà tes pensés acres. "Est-elle la bonne? Allez, ces le moyen de le savoir!" Dans le rétroviseur, je vois David et Tom descendre en premier, ce dirigeant vers nous. Vite.

Lisons cette lettre. Cet adieu ou au revoir, cet à bientôt ou à jamais. Lisons avant qu'ils ne la prennent.

"D'abord, ne pleures pas. Je te l'interdit. Et tu sait à quel point je peux être exigeant et capricieux!
Ne parle pas. Contente toi de lire et s'il te plaît, accepte.

Tu devras jeter ton bipeur, effacer mon numéro, j'effacerais le tiens. Plus aucun contacte, mon adresse email n'a jamais existé pour toi.
Tu dois réussir à nous réunir Talia. Je ne sais comment, mais tu trouveras. Je le sais. Le destin est fait.
Comme si tu ne me connaissais pas. Comme si tu ne savais rien de moi. Comme toute ces filles.
Sauf que toi, tu y arriveras. Fais moi venir à toi. MAIS ne te serres pas de ton identité.
C'est comme si cette année n'avait jamais existé.
Oublions et allons de l'avant.
Ce n'est que pour mieux nous retrouver dirais un pauvre type.

Bill."


[Fin du flash-back]


A ce moment précis, je sus ce que j'allais faire et comment j'allais le réaliser.

Il étais or de question d'oublier. J'allais au contraire reculer, pour mieux avancer.

Puis je descend les marches, quitte la scène et par dans les anciennes coulisses. Là, dans ce sombre univers, je finis d'écrire quelques pages sur ma machine. Je me laisse porter par ce bruit mécanique, mes doigts glacée sont rouges vif à leurs extrémités.

"Forte. Durant des millénaires, les hommes se sont demandés
d'où la force venait
Je me souvient d'une légende grec, qui disait qu'elle provenait de la chevelure
Une force, la source de la brutalité, caché dans le fin du fin
Mais là, face à ce vieux miroir fissuré , je n'y crois guère. rien de moin sûr
Mon amour, mon bien-aimé, mon âme soeur...diffamation que vous dites!
Ce qui fait que je tienne tant à toi, c'est juste cette force car elle nous attire
comme des aimant opposés
et je te ferais trembler jusqu'à me noyer
les yeux lacérés dans une vue d'extase interdite
Nous serons heureux martyrs"

Soudain, mes doigts dérapent. Une porte vient de claquer, j'en suis certaine. Mais le temps de me retourner que je me retrouve face à elle.

"Mais Angie, Angie, n'est-ce pas merveilleux de vivre
Angie, Angie, ils ne peuvent pas dire que nous n'avons pas essayé"


Elise.V*

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# Posté le jeudi 29 janvier 2009 05:58

Modifié le lundi 17 août 2009 07:43

______________________________________________________ Dix-huitième chapitre: ______________________________________________________"Angels with______________________________________________________Dirty faces."______________________________________________________Sum 41

______________________________________________________ Dix-huitième chapitre: ______________________________________________________"Angels with______________________________________________________Dirty faces."______________________________________________________Sum 41
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________[point de vue:Talia]

-Alors comme ça tu reviens?

Je ne pourrais expliquer avec fort détails mes pensées immédiates. Je sentis mon sang me quitter et mes muscles fondre comme neige au soleil.
J'oubliai ma chère machine à écrire qui dégringola de mes genoux et attérie en un bruit sourd; et toutes les sculptures et peintures semblèrent danser autour de moi telles des figures infernales.
Cela ne dura en revanche qu'une fraction de seconde.

Utopie...elle étais là, face à moi.
J'en tremble encore quelque peut. De surprise.


Il existe de mauvaise surprises les enfants. Notez le dans un coins de votre cahier, gravez le sur un des hémisphères de votre cerveau et souvenez vous en.

-Tu ne fait plus la boniche?On a tous vue à la télé et dans les journaux ces petits prétentieux qui t'avaient donné "une deuxième chance". Tu redores le blason, mes félicitations! Tu m'as l'air pas si mal...nous qui te plaignons!

Et elle se fait appeler Utopie....laissez moi rire.

-En effet...mais je vais partir. Je venais juste écrire, besoin d'inspirations. répliquai-je.
-Et qu'elle inspirations étais tu venue chercher, la lâcheté? cracha-t-elle._________Qu'elle peste.
-Non, j'avais besoin d'un passage noir, je venais chercher l'obsession de la souffrance. Il me semble que c'est le lieu idéal non? Oh souffrance, reste et devient ma muse, mon inspiratrice!
Je les imitai avec dédains. La meilleurs défensive. L'attaque déguisé.

Elle ne répondit pas. Elle souffla bruyamment et me laissa sortir. Un coup d'épaule au passage qui la fit basculer puis je la laissai seule, sous le signe de son précieux clans la protégeant comme une mère berce un enfant qui n'est pas le sien.
Quel malheur d'être orphelin du bonheur.


___J'imaginai une musique mélodramatique en fond sonore suivant ma sortie et des lumières s'éteindre lentement, comme à l'agonie.

Mais c'est la nuit et le silence qui m'accueillirent, noyés dans les pauvres gravas.

Je pense que ce fut ma première inspiration depuis qu'elle était arrivé.

Quand le passé reviens vous hanter.



___________[point de vue:Bill]

Je gémie. Sueur. Blancheur. Trop plein.

Entre mes mains, une feuille.
Décidément....

Mais celle ci est bien spécifique. Avec un air démoniaque prête à vous englober dans ces lettres tirées de magazines.

Bonjour


Oui, juste, bonjour.

Mais avec une couleur par lettre pratiquement. Des petites, des moyennes, des gothiques, des attachées. Découpées avec minutie, ce qui est je trouve encore plus effrayant.
Et puis, surtout...l'enveloppe n'est pas cachetée, on vient de me l'apporter, elle a était déposée dans la boîte aux lettres.
Notre boîte aux lettres de Notre maison de campagne. Où l'on se repose et invitons Notre famille.


Cette maison.
Que Personne ne connaît....

Mais alors, on l'a déposé...mais qui, et pourquoi?

Je frissonne, je frémis. Je n'aime pas ça. Pas du tout. David arrive et me demande ce que contient l'enveloppe. Je la glisse sous ma veste, l'air de rien. Ou si, avec un minois innocent.

-Rien, justement ma mère.
-Oh, c'est bien! me dit il avec un grand sourire.
-Oui.

Oui.



________[Point de vue:Georg]

Mes pas crissent sous le gravier. J'ouvre la porte. Une sonnette retentis. On se croirait presque dans une pharmacie.
Les ventilateurs suspendus au plafond sont immobiles, une odeur de friture et de tabasco envahie la pièce. Je vais vers une table isolée et réclame une serveuse.
Non, pas celle là, allons!


Et puis, enfin, elle arrive. J'adore ce resto mexicain. Mieux, je l'aime! Et pour cause, il abrite une femme que j'apprécie tout particulièrement.

_Elle prend ma maudite commande, balance ces longs cheveux blonds en arrière et part en cuisine avec un déhanché digne d'une latino.
Sa peau est dorée, elle a des hanches épaisses et ses cuisses sont délicieusement rondes. Pourtant, elle, n'est pas enrobée.
Une vrais pâtisserie.


Elle porte une petite robe rouge, des converses de couleur identique et un tablier jaune canaris pavé d'un sombrero qui ferait vomir Bill.

Puis elle reviens avec mes buritos ou quelque chose dans le genre, j'ai déjà oublié.

-Vous n'avez pas faim?

Elle écarquille ses yeux, entourés de crayon noire qui commence à couler de part la chaleur qu'émettent les divers radiateurs du restaurant. A moins que ce soit ces mariachis qui chantent là-bas et qui la rendent caliente.

Elle réfléchit, un doigt sur le menton et les yeux hauts, très hauts, comme réagirait une lycéenne.

-Oh, et puis pourquoi pas?

Elle s'assoit, à ma plus grande joie. Je lui donnerais....20 ans...non, 21 ou dix-neuf...

-Vous avez quel âge?
-Vingt-deux ans.

Moi aussi, dans deux mois, le trente et un Mars. Mais répondre cela serait stupide.
Note: cesser de tout rapporter à moi.
Risque: devenir comme Tom en pleine crise de surestime de sois.


-Vous avez un drôle d'accent. Remarque-t-elle en riant.

Elle à dut portait de nombreux appareils dentaires adolescente car ses dents sont parfaites. Manque peut être un peut de blancheur à celle-ci. Elle me sourit. Mais vite, toute sympathie disparaît.

-Que me voulez vous exactement?

La riante devient songeuse.
Je prend mon éternel regard mystérieux, pas aussi mystique que Bill, je ne pense pas être le rois du monde, mais assez pour laisser des questions en suspens qu'elle mourra très vite d'envie de poser.
Je connais les femmes et je meurs si cela vous étonne.


-Vous êtes de la police?
-J'en ai l'air?
-Pour être tout à fait honnête, oui. Répond-t-elle d'un ton d'évidence.

Je regarde mon reflet dans la vitre. C'est vrais que mon blouson de cuire râpé, mes grosse lunettes teintées et ma queue de cheval peut laisser penser que je suis flique. Il ne manque plus que l'étoile de chérif et je l'apporte dans ma charmante cellule.

J'articule lentement et le plus sérieusement possible un
-Non, je ne suis pas de la police.
Mais je ne peux m'empêcher de sourire.

Elle souffle de soulagement, et, riez, mais un court instant, cela m'inquiétai.


[Deux semaine plus tard]


_______________[point de vue:Tom]

J'arrive à l'aéroport, paye le taxi, rentre une de mes dreads qui dépasse dangereusement de mon bonnet. Los Angeles en Janvier, c'est comment?
J'ai connue mieux.

__Il sort, ouvre le coffre. Un bruissement, non, grincement me cisaille de partout. Bon sang, dépêchez vous!
Le coffre vomie ma valise, ma valise vomie mes affaires.

-Je suis navré monsieur...mais...enfin, votre valise n'était pas fermée. Pleurniche chauffeur de pacotille, je suis sourd en ce jour.
-Merci, j'avais remarqué.

Il me regarde, les bras ballant.

-Et bien? Ramassez! Ce n'est pas moi qui ai tout renversé à ce que je sache!

Et le pauvre imbécile s'exécute. Je suis stressé, l'envie de détruire tout ce qui est à ma portée.
Objet ou personne, qu'importe.

-Voici.
-M'ci.

Je récupère ma valise puis commence à partir. Finalement, je me retourne et lui donne un billet de cent dans les mains. Le pauvre mec me regarde, des yeux de puceaux brillants me remerciant.

-Je suis d'humeur généreuse aujourd'hui; au cas où vous ne l'auriez pas remarqué.

C'est à n'y rien comprendre.


Je vérifie que mes lunettes de soleil tiennent bien sur mon nez, descend un peu plus le menton de mon pull o-ver et surtout, tente de ne pas penser à ce jean qui semble être taillé pour des petites minettes qui font du 36.

Mais la vie est belle non?

Destination; Berlin.



________[point de vue: Fel']

-Teufelchen!

Je baisse le son de la musique filtrant des baffles ridiculement petites faites pour Ipod et attend la suite. Je ne supporte pas qu'elle m'appelle par mon prénom complet. ça m'irise chaque parcelle du corps. Qu'elle mère choisirait ce mot pour sa fille? Ce n'est même pas un prénom....la grossesse à dût être difficile, hein, maman?

-Teufelchen!

Bien, j'arrive...

-Tu faisait quoi là?

Je la regarde, ahurie. Puis je baisse les yeux, j'ai des chaussettes montantes qui vont jusqu'aux genoux rayés rouges et blanches, un short vert particulièrement ridiculement petit et un soutient-gorge de sport avec rien par dessus. En évitant de mentionner la sueur coulant de mon front, mes cuisses et je passe le reste.

-Bé rien, je fesais ma gym.

Elle sourie. Ce sourire d'hypocrite que j'utilise bien souvent.
__(Pour ma défense, il fallait bien que j'élimine les biscuit d'hier. Les oreos de sont guère connuent pour leurs faibles teneurs en matières grasses aux dernière nouvelles. Mais ça, Madame s'en fous. Elle, elle fait ses abdos tout les matins en petites tenues! Bon, elle n'en mange pas beaucoup de gateaux non plus, depuis, attendez voire...qu'elle à quitter son Jule.)

C'est vraiment trop triste tient.

Et j'en pleurerait si ce n'était pas pathétique.


-Regardes.

Je me penche et regarde ce qu'elle me montre. Sur l'écran une photo. Bill. En vacance à la plage. Les photos datent d'une dizaine de jours après notre départ. Mais d'il y à plusieurs semaines déjà, vue que Tal m'a parlé il y à peut de Los Angeles, le sutiod et tutti touinti.
Il arbore d'immondes draides blondes. Non, des rajouts de bout de ficelles d'un mauvais goût absurde.

Je ris.

-Mais franchement, ques qu'il lui à pris?

Elle rit elle aussi.
Puis une seconde photographie défile. Tom. Lui aussi à la plage, dans l'eau. Mon bras qui était posé sur le bras de Tal se met à la serrer, enfonçant mes faux ongles.
Puis je lève les yeux, son regard et fixé sur son bras, sur ma main. Et sa bouche est ornée d'un sourire qui me laisse pousser un légé cris. Relâchant ma misérable emprise.


[Flash-back]


-Bill?

Je t'appelle, je te hue plus tôt. Ton prénom m'écoeure, tu me l'as pris, voleur.

-Oui?

Je suis enragée, je déborde de colère, je transpire la haine.
Je, je, je.

Je tremble tent Elle me manque. Tout mon corps demande ma Madame. Et dans la poche intérieur, au fond de la doublure, elle a disparu. Prit ses clic et ses clac et à finit dans ta malice. Me croit-il aveugle?

-Où est-elle?

Il me regarde, peiné, atristé, je lis dans ses yeux que tu n'as jamais vue si pitoyable. Tient, te voilà deuxième personne du singulier....quel rapprochement. Allons Bill, n'ai pas pitié, tu ne comprends pas, tu n'a pas les même addictions, toi...

Maintenant, rends la moi. Je suis au bord d'un gouffre sans fond et c'est toi qui détiens l'élastique. Le marionnettiste qui décide de mes jours à venir, jusqu'à mes minutes.
Tu t'approches de moi. Je recule. Si j'avance je ne pourrais que frapper, riposter. ______Je La veut!
Mes yeux sont rouges Bill, je transpire, je palpite. J'enrage.

-Bill!
Tu continue à t'avancer, je finis sur le balcon de ta suite. Ou ma suite? Qu'elle chance qu'elle donne sur la cours de l'hôtel, non? Personne pour nos photographier; devrais-je m'en réjouir?
Je voudrais t'y getter à l'instant présent, que tu te fracasses en silence, doucement, que tu sombres et me reviennes dépourvue de cet envie de contrôle total que tu détient, et que cette Madame me soit rendue...ou peut être devrais-je atterire avant.

Je fond.

Tu souris. Tu tend ta main droite, l'ouvres. Au creux de ta pomme deux sachets. Je surgie. Tu les jettes dans le vide avant que je les ateignent. Ils plongent dans la bouche dégoût.
Je cris.


Bill Kaulitz Trümper, vous me dégouttez.

-Espèce de sale petit....
-Tais toi. Tu es folle sans cette merde hein? Et bien tu feras sans Talia maintenant. Sans!
Je t'ai vue, tu n'es pas accros, tu n'es pas perdue...tu prends des mois pour deux sachets. Tu peux encore t'en sortir alors ressaisis toi bordel!


Je retient tes mains, crispée, mes veines ressortent légèrement. Je veux pleurer, je veux m'allonger. Je pourrais certes tenir...mais tu subiras les conséquences de ta traîtrise; Bill.

J'en ai assez, j'en ai assez de cette cage dorée.
Que vais-je faire sans ma chimère?

[Fin du flasch-back]



Un sourire ironique meurt sur mes lèvres en repensant à ce jour. Au fond, je ne te remercierais jamais assez...
Oui. Tu n'as pas lâché, combien de fois avons nous rejoué cette scène?

Je crois bien avoir cesser de compter.

On s'est lancé la balle, on se l'est renvoillé....j'ai tenté de te rendre plus humain, moins arrogant.
Je ne sais pas aujourd'hui si j'y suis parvenue.
Peut être n'ai-je pas le don de changer les gens, pas comme toi.

Tu dois bien dormir en ce moment, dans un grand lit, avec une femme avec de grande jambes, de grands cheveux, de grands seins et une grande bouche. Tu aimes tent la démesure.
Tu t'en voudras au réveil, tu penseras à moi, tu dévoileras tes dents quelque secondes
Ou peut être es-tu en studio, entrain d'enregistrer les dernière chansons, à la fois plus présent que jamais et absent. __________C'est le vrais Bill qui chante mais il est enfermé dans son monde, dans cette sphère que j'ai admiré.

-Tal?


________[point de vue: Fel']

Elle lève la tête, les yeux rougie, la mine rabougrie, affreusement triste. Elle cache quelque papier sous son oreiller puis me demande la raison de ma venue dans sa chambre, ou devrais-je dire, la chambre d'amis.

Je remarque quelque dessins au fusain du théâtre qu'elle a accroché au dessus de la lampe de chevet.
On dirais un paysage sortie d'un rêve qui n'a pas encore goutté la couleur et qui embrasse le papier avec la cendre. Il n'est pas encore en ruine ce foutu bâtiment. Je m'approche, elle me suis du regard, j'examine cette reproduction.
Ce spectre de l'imagination.
Des gens sortent de la grande porte: Des femmes avec des ombrelles, des hommes avec de grandes moustaches.
La lune est un fin croissant. Les arbres nues ce balancent au vent. Tout comme les cheveux des enfants atachés par des rubans, tenant fermement la robe de leur mère.

Et au bord du dessin, une ombre, assise. On devine qu'elle dessine. Sublime.

-Que de progrets...
-Je te remercie.

Je la scrute.

"La vérité se cache dans tes yeux
Et se pend à ta langue
Faisant simplement bouillir mon sang
Mais tu pense que je peu voir
"

Paramore


Que caches-tu bon sang? Sous ton oreiller, dans tes ravalement de phrase que tu censure soudain comme si tu allais en dire trop. Que manigances tu? Tu mords ta lèvre, tu passes ta langue dessus. Tu es nerveuse, tu n'aime pas ce regard insistant, tu le connais trop bien avec Bill qui te l'a infligée tout ce temps quand tu gardais tout ses stupide secrets, n'est-ce pas?

N'est-ce pas?

Il m'a tout raconté ce jour ci, quand nous étions au lit,
si tu savais ma petite, comme je la connais, ta vulnérabilité.


_______________[point de vue:Tom]

Le taxi me dépose. Enfin, le chauffeur. Un vieux dont la bedaine franchement peut ragoutente dépasse de sa chemise. Toi, tu dois pas avoir beaucoup de succé, même au prés des plus ridées. Non, je le pleins pas, il m'a assez malmené de questions comme ça, mes dreads semblent crier "arrêtez nous, on cache de la drogue et un flingue sous le bonnet!".
Peut être chanteront-elles un jour, à trop entendre Bill, qui sait...

Puis je sort et reste perplexe face à l'immeuble qui se dresse devant moi. Et les travaux à ses côtés.
Ah, merci Martinis et compagnie de l'avoir convaincu de me passer son adresse.

Le glas de la revanche vient de sonner.

Je sonne, avec une image en tête, ce long tatouage le long de sa colonne vertébrale. De ce rouge électrique.

Électrique, oui....


________[point de vue:Talia]

"C'est sûr que je te trouve très belle
sûr, je t'emmènerai à la mer
il y à auras rien d'autre à faire que se saouler
attendre le jugement dernier"


à la notre!

J'avale au goulot la bouteille de champagne. Moussaillons, fêtons ça!

Je rie , je rie. L'autoroute a les néons qui grésillent. Notre sang aussi.
Cette épave qui sert de voiture attend bien sagement qu'on finissent de l'assaillirent de nos rire stridents.
Et si nos sourire pouvaient en faire autant....

Pourquoi ai-je finis à ses côtés?

'transplanter là-haut dans le ciel
il parait que là c'est pas pareil
il parait que la vie n'est jamais aussi belle
que dans tes rêves"
Raphaël

Je me sens confuse....j'ai les joues rosies. Mais il est minuit et il est si beau dans la nuit.
Je veut finir ma transcendance ici même, cette histoire pas vraiment bohème.

Je devrais te dire arrète. Je devrais cesser de t'écouter me chuchoter ton humour à l'oreille.
Des mot d'amour pour une belle qui n'y croie pas, un prince charmant qui m'oublie là-bas.
Le chemain sera long...

Mais Bon sang que c'est bon!



Elise.V*

*

# Posté le samedi 14 mars 2009 07:04

Modifié le lundi 17 août 2009 07:46