______________________________________________________ Septième chapitre: ______________________________________________________"On a trempé notre plume dans notre envie de changer de vision. ______________________________________________________De prendre une route parallèle, comme une furtive évasion" ______________________________________________________Grand corps malade

______________________________________________________ Septième chapitre: ______________________________________________________"On a trempé notre plume dans notre envie de changer de vision. ______________________________________________________De prendre une route parallèle, comme une furtive évasion" ______________________________________________________Grand corps malade

"Et j'ai découvert que mes châteaux reposaient
Sur des piliers de sel et des piliers de sable"
________________coldplay

________[point de vue:Talia]

La bouteille finis je la pose sur la table._________________Bruit de fracas.
Ah bé non, ce n'était pas la table!
L'alcool ingurgité ne m'a rien fait, je suis totalement maître de moi même! Si si! La preuve, je vois les garçons arrivaient! Oula, pourquoi ils me regardent tous comme ça?

-Bon, quelqu'un à soif?

Tient, j'ai rien entendu, pourquoi je chuchote moi? Je vais élever la voie:

-VOUS VOULEZ BOIRE?
-Cris pas putain!
-MAIS JE CRIS PAS!

Bon, ils vont arrêter de me dévisager?! Puis il m'énerve le yéti à rigoler! Puis pourquoi il ne me regarde pas Bill. Je ne suis pas belle? Je m'approche de lui, ah non, c'est une fille. Oups, désolé.

-Talia!

Ah bé non, ce n'est pas une fille! Ah moins que...ah moins qu'il soit transe-sexuel!

-Aaaah; T'es transe sexuel!

Il ouvre la bouche...mais je n'entends plus rien tout d'un coup. Bizarre, j'ai de l'eau dans les oreilles ou quoi? Où il m'emmène là? Ah, bé, il n'y à plus personne tout d'un coups. Quoi, pourquoi tu veux que je me baisse? Il est beau le robinet mais quand même!

Aille! M'appuie pas sur la tête! Au putain, j'ai mal.

___________[point de vue:Bil]

Talia, imbibée de vodka, sort la tête du robinet, trempée. Elle semble retrouver ses esprit petit à petit. Oui, bon, un peu quoi....Ses cheveux dégoulinent le long de son visage qu'elle a baisé, la bouche ouverte et les yeux fermés.

-Talia...
-Lâches moi!

Elle me repousse violament et s'enfuit des sanitaires. Je la retrouve aux carré V.I.P, partageant le champagne avec les mecs.

-Vous pensez pas qu'elle a assez but comme ça?
-Mais laisse-la, si elle veut se bourrer c'est son droit!
-Oui m'sieur, chui majeur et..hic...vaccinée moi! Dit-elle en insistant bien sur le moi.

-Tu devrais lui demander ce que tu pense. Me chuchote Tom au creux de l'oreille, l'air supérieur.

Putain de lien! Il peut pas arrêter de deviner mes faits et gestes?! Bien que, c'est surment le seul moyens de savoir....

-Tal, pourquoi as-tu tabassé cette fille alors?

Elle fait les gros yeux, puis se lève brusquement du canapé rouge. Elle bascule dans les bras d'un serveur qu'elle se presse d'insulter. Puis nous regardes tous, les un après les autres. Avec sa main elle retire les cheveux encore humides qui la cache et puis....
Je sais pas, c'est si étrange, son visage et déformé par l'ivresse et la colère. _____Elle cris alors la réponse, laissant ses larmes jaillirent. On reste là, stupéfait. Jamais aucun de nous l'avions encore imaginer pleurer, elle qui semble si forte...

-Tu n'es qu'un connard! Voilà pourquoi! Tu sais quoi? Tu as tué Ollie! Tu as tué ma soeur! Oui, t'as bien entendu..hip....tu joue avec les gens! hip...tu ne t'en rend pas compte, hein, la star? Hip.

-Laisse tomber Bill, te fait pas de bile vas, elle pense pas ce qu'elle dit. Elle est totalement bourrée...c'est des conneries.

Mais rien à faire, je veux aller jusqu'au bout...savoir la vérité une foie pour toute. Pour ça, il faut rentrer dans son jeux.

-Et...hum, comment je l'ai...tué?
-Elle c'est suicidée Bill! Elle t'aimais et elle c'est suicidée!

__________[point de vue:Talia]

Je me sens minable. L'eau m'a légèrement remise les idées en place...Ollie!
Je me laisse tomber sur la piste, m'écroule aux milieu de c'est fous qui dansent sans même se rendre compte du corps qui est prostré à leur pieds. La musique me fait tourner la tête encore et encore..tourbillon qui m'ensevelit un peu plus à chaque seconde....je pleure, je le sais, j'ai si mal. _______J'ai perdu tout contrôle sur mon corps, j'ai envis de me bouger, me lever, dire aux garçons que c'est faux, que je n'ai même pas de soeur.....juste un tas d'inepties...mais mentir est impossible en ce moment.

Tom vient m'aider à me relever, non, pas mon ventre, pas mon ventre!
Je vomis sur la piste, l'air hagard. J'ai honte si honte....

-Et bien...toi, on peux dire que tu en avais besoin.

Cette voie moqueuse, je ne suis pas d'humeur à être titiller là! J'aimerais les retenir mais les mots sortent, s'évadent et sans pouvoir faire quoi que se soit, hurles:

-Mais ta gueule! Tu crois que t'es mieux toi? Tu ne pense que par ton sexe, jamais ton crâne, tu crois que c'est mieux hein?

Il se fige, son visage ce crispe avant de me lâcher d'un coups...Je m'écroule une foie de plus, ma main glissant sur mes tripes. Mais que se passe-t-il bon sang?!

Je me met à rire, doucement puis de plus en plus fort. Cela devient vite nerveux et incontrôlable. Les rires se transforment en larmes. Je trépigne, je me morfond. Encore.

* *
*


Après s'être remis du choc, Bill demande à Tom pourquoi Tal n'est pas avec lui. Mais ses yeux légèrement humides le dissuade d'insister. Finalement, il la retrouve, au centre de quelque personnes qui tentent de la relever. Une mare de gerbe à ses pieds. Son visage luit de larmes et de sueur. Il l'a récupérer avant de chercher David pour rentrer. Déjà? fait celui-ci. Mais quand Bill lui montre Talia, il n'insiste pas, prenant les clefs de sa bagnole.

Dans la voiture, David au volant, le silence est déstabilisant. Chacun fouille dans ses pensées, fait le tris. Le manager réfléchis si il n'a pas fait une erreur avec cette proposition d'un ans. Pourtant, en lisant son cahier judiciaire, il s'était bien rendu compte que chaque violence avait une raison particulière, souvent sombre...une adolescente en détresse, voilà ce qu'il avait vue en lisant c'est pages. Et puis, au moment où la presse incendie le groupe de "prétentieux" et "égoïste" ça semblait une excellente idée.

Bill cogite encore et encore. Il en a mal au crâne à au temps réfléchir, comprendre. Alors c'était pour ça! Ses yeux restent river à la fenêtres bien que légèrement voilés. L'esprit ailleurs. Il essaie d'imaginer Ollie. Probablement assez grande et mince, comme sa soeur. Peut être les même cheveux, qui donne envie de les saisir au vol pour les sentir. Ou les yeux, oui, elle avait surment les même grand yeux vert de Tal. La peau aussi pâle....il mima une grimace de dégoût, lui, sa faute, elle avait raison, ce n'était qu'un connard qui joué avec le coeur des gens sans même savoir quel pion il tenait entre ses mains.
Juste un connard.

Tom, lui, cuve tant bien que mal la dose d'alcool ingurgiter. Mais il a encore l'esprit claire. Pour une foie, aucune fille n'est sur ses genoux en route pour la nuit torride qu'elle aurais tant réclamer et Tom tant désiré.
C'est étrange comme les jumeaux se ressemble. Au fond, chacun pense à la même chose. Bill, aux paroles de Talia qui lui était destinés, et Tom...pareil...exactement pareil! Et lui aussi, se dit qu'il y a une part de vérité. Ce n'est qu'un mec qui pense par le sexe. Tout du moins, quand il se perd dans son personnage.
Et qui l'a jugé trop vite...après tout, à sa place, il aurais réagis de la même manière. Et ce détesterais.

Talia, elle, dort. Allongée sur Georg et sa tête posée sur Gustav. Elle ressemble à une petite-fille se dit Gustav en regardant son visage endormis, paisible.


_____________________Georg plaisante sur les jambes de Tal en les comparant aux cuisses de poulet. Ses rire résonnent dans le 4x4, Tom se forçant à le rejoindre. Bill roule des yeux et ne peux s'empêcher de dire parfois "avouez qu'elles sont belles!"
Et c'est alors Gustav qui enchaîne les blagues à n'en plus finir. Les visages se décrispent.

____________[point de vue: Talia]

Ollie est là, accroupie comme une vieille dépourvue de force. Elle est osseuse, un petit squelette à la peau lisse, totalement nue.. Je l'appelle. Rien. Elle regarde le sol, comme si une bête démoniaque aller en sortir. Je la rappelle, le plus doucement possible pour ne pas la brusquer. Toujours aucune réaction. Un dernier "O.l.l.i.e" sort de mes lèvres, ses grand yeux bougent pour plonger dans les miens. Un moment, la peur me prend. Puis elle se met à pleurer, doucement puis de plus en plus fort. Elle beugle, profère, cris à m'en déchirer les tympans.
Je m'approche, je veux la prendre dans mes bras et la bercer mais à peine ma main se pose sur son épaule qu'elle tend un couteau pour que je m'éloigne. Puis, ayant reculé de quelque pas, elle commence à s'ouvrir les veines. Je l'implore d'arrêter mais rien ne se passe, mes paroles ne quittent pas ma bouche, n'arrivent pas à elle. Je l'entend supplier Bill....je pleure à mon tour. Incapable de la sauver....


J'ouvre les paupières, j'étouffe sous ma couette. Je me débat, cris, la dépouille d'Ollie recouvrant chaque murs de la pièce....mon imagination qui me torture. Je fait des pieds et des mains, secouant comme je peux ce tissus qui m'asphyxie. Puis je bascule et tombe au sol la tête la première. Un bout de verre de la bouteille que j'avais brisé me rentre dans la lèvre. Je grimace au goût du sang et retire le bout luisant._______________ La lueur de la lune inonde la pièce. Je sort de la chambre, n'allumant aucune lumière mais à peine que j'eus fait un pas que je me heurte contre une grande chose...non, quelqu'un.

- Tu t'es fait quoi là?!

Je prend un certain temps à comprendre que c'est Tom et qu'il parle de ma lèvre qui pisse actuellement le sang. Ou bien du boucan que j'ai dû faire en tombant...ou les deux...

-Alors?
-Hien? Il me montre du doigt le sang qui coule maintenant dans mon coup...génial.
-Ah...Eu....je suis tombée et puis, bé, j'avais oublié de nettoyer les bouts de la bouteille et puis...paf.
-Paf?
-Paf.

Il rit, met sa main sur mon épaule et me dit

-Bon, je suppose que tu voulais sortir?
-Eu...oui.
-Parfait, moi aussi.

Eu...qui à dit à ce couillon que je voulais qu'il m'accompagne. Quelqu'un le sait? Personne? Tampis.

-Je suppose que je n'ai pas vraiment le choix...
-T'as tout compris!

On descend donc jusqu'au jardin où nous nous asseyons sur des transats aux bord de la piscine. Il neige et je suis en shortie avec un débardeur et lui....bé je ne vois qu'un T-shirt qui lui arrive aux genoux. Mit à la vas vite vue qu'il est à l'envers d'ailleurs. Bref, on se caille!

-Bon...je suis désolée pour toute les vacheries que je t'ai balancés. Je ne savais pas pour ta soeur, si non...en fin...
-Tu croyais que c'était un acte gratuit, contre elle et vous? Bé non...tu avais tout faux Tom Kaulitz.
-Je sais...tu l'a dit toi même, je ne suis qu'un pervers qui pense avec le sexe.
-On ne se refait pas.
-On peut changer. Puis, tu sais....faut pas croire les magazines et tout le tintouin.
-Mais toi tu te comporte comme tel...
-Je me laisse prendre au jeux, simplement.
-La vie n'est pas un jeux Tom!
-Si, justement.

_____Je le regarde. C'est vrais qu'il est mignon, surtout là, en pleine nuit. Même si on est gelés et que j'ai l'impression qu'une basse mal réglée me tiraille les neurones (je remercie vivement la vodka pour ce concert improvisé) bé je trouve la situation presque...agréable.

-Hum, si non..eu...on fait la paix?
Je souris..la paix....oui et après on jouera aux indiens! Non mais on a plus cinq ans Tom! Et ça ne fait que deux jours qu'on se connaît....
-Bien sûr, puis on vas faire de la pâte à modeler aussi!
-Je sais, c'est con, enfantin je dirais, mais bon...
il me tend la main, je la serre puis remonte dans ma chambre. Un légé "Bonne nuit Talia" me parvient mais je n'y répond pas, trop occupée à essuyer le sang sur mon visage et ramasser les bouts de verres pour ensuite les getter.

_____________[point de vue:Talia]

Comme je vous le disais à notre rencontre, on a tous des secrets. Certain plus lourd que d'autre. J'en camoufle une telle quantité dans ma vie que je finis par comprendre le poid des mots que la confidence dérobe.

Il est parfois vital de les confier. Oh, bien sûr, cela n'a rien de facile. Mais la vie en elle même ne l'est pas, n'est-ce pas? Il faut les révéler si on veux avancer. Pour ne pas reculer, y faire face est primordial. Mais rien ne reste cacher indéfiniment.
______Aujourd'hui, je leurs ai dit celui qui leur pendait aux lèvres depuis le début de deux longues journées. Certes, je n'aurais pas étais complètement saoul, je l'aurais gardé pour moi!
Il n'empêche que ce matin, le soleil brille, l'air semble parfumé et malgré mon mal de tête immense, je suis heureuse.
Je me sens légère....mes autres cachotteries attendrons bien encore un peu hein!______ Puis surtout.....

Tu est enfin libre Ollie.

Elise.V*


____________________________________________________________________________________________________


mais non, ce n'est pas finis^^! C'est même loin de là!

merci pour vos commentaires, ça me touche beaucoup :D

Bisoux à tous!

# Posté le mardi 08 juillet 2008 11:46

Modifié le lundi 17 août 2009 05:59

______________________________________________________Huitième chapitre: ______________________________________________________ "Moi pour toujours j'envoie valser ______________________________________________________les preuves d'amour en or plaqué" ______________________________________________________Zazi

______________________________________________________Huitième chapitre: ______________________________________________________ "Moi pour toujours j'envoie valser ______________________________________________________les preuves d'amour en or plaqué" ______________________________________________________Zazi
_______"Les moment rares et irréels que la quiétude inonde
Rouda, n'oublie jamais notre parole du bout du monde"



________[point de vue:Talia]

Chaque son s'amplifie à l'intérieur de moi, résonne, tambourine. Tourbillon infernale. Je me lève difficilement du lit, engendrant un grincement à ma maladresse. Les volets filtrent les rayons du soleil qui rayent la chambre d'une fine poussière dorée. Je me sens si bien. Étrange.
_____________Pour une foie, cette bête qui me dévore mes entrailles jour et nuit à disparue. Partie. Il aura donc fallu que la cause de ta mort surgisse pour que tu me laisse en paix. Il aura fallu qu'il sache que tu existe...à existait...que tu les aimes...et ça, tu vois,
je le laisse au présent.

J'ouvre lentement les volets, plissant les yeux éblouis par la lumière matinale. Je m'attaque ensuite à la fenêtre qui me laisse vite donner mes cheveux au vent. Il est glaciale, mais, étrangement, cela me réchauffe. La neige fond, laissant paraître de ci de là quelque brins d'herbe recouverts de rosée. Des gouttes tombent de la gouttière atterrissant sans gène sur mon nez que je plisse avec amusement. Il fait froid mais si beau....un rare matin d'hiver qui sont d'exception dans ce fichu pays. J'aimerais tant m'enfuir, dépasser les limites, briser les barrières, franchir les murs, transpercer le plafond et m'envoler.
Loin.
Si loin.....

Je me détache de ce tableau rêveur et part dans la salle de bain. Je regarde mon reflet dans le miroir, hier encore je l'aurais brisé puis mon bras, taillé. Mais là, Rien. Juste un sourire et des yeux qui brillent. Je frôle cette personne qui me semble si différente. Alors, moi aussi...suis-je libre? Comme toi...comme Ollie....
oui, je crois.

Après tout, aujourd'hui je me sens enfin libérée d'une de mes chaînes...fondue comme neige au soleil!


C'est avec ce plaisir que je laisse chaque larme de la douche toucher ma peau, la buée s'épaissit dans la pièce. Elle est brûlante mais l'air frais reste sur mon corps. C'est si rare cette sensation...quand rien de mène bataille en vous...le bonheur en fin de compte. Celui qui m'ignore royalement depuis deux longues années. Visitant chaque être mais me laissant sur le trottoir avec mon espoir dérisoire...
L'odeur de vanille se dissout de mon corps à l'eau chaude. La mousse bourdonne. Putain! Que c'est bon d'être en paix!
Un peu de poudre de perlimpinpin comme disent les hippies qui habitent en dessous de chez moi et je serais vraiment dans mes nuages...

___________[point de vue:Bill]

Je retourne encore et encore la soirée d'hier dans ma tête. Passant au peigne fin chaque phrase, chaque mot prononcé par Talia. Je n'imagine pas ma vie sans Tom...impossible. Vous imaginez vous, l'inconcevable? Moi j'en suis incapable. Pensez que je suis une merde si vous le voulez, je m'en contrefiche!

Je ne l'ai pas tué mais je n'aurais pas existé, elle serais encore avec sa soeur.
Je suis resté éveillé toute la nuit, je suis sale, fatigué, vanné!


Il a toujours fallu que je détruise ce qui me tient à coeur, lentement, sans aucune raison. Je t'es détruite Talia, Pardonne moi s'il te plaît. Mais peut-on pardonner l'impardonnable?
J'aurais du faire philosophe tient! J'aurais peut être compris mon état si pitoyable. Et dire que des millions de personnes m'adulent....belle connerie encore!________________Mon ventre grogne. J'ai faim.________ Des bruit de pas, on descend l'escalier. J'attends. Quoi? Moi même je l'ignore, mais j'attends, inexorablement.

Puis la raison me sort de cette insomnie de l'esprit. Me tire du lit. Je me change, ne prenant pas la peine de me laver. A quoi bon? Un légé coup de peigne sur mes cheveux, il faudra que je pense à les reteindre ce soir.... Quelque mèches blondes se prennent dans le peigne. Blond...mais qu'elle idée stupide m'est venue de me faire des mèches blondes?! C'est décidé, je vais les effacer...du blé dans le goudron. Idiotie!

________[point de vue:Talia]

Je m'assieds, frottant mes mains d'envies. En face de moi, les tartines que j'ai soigneusement préparées: dorées et croustillantes. Qui y résisterais? Un pot de marmelade réside à côté, un bon café noire accompagnant le tout. L'appétit me revient enfin. Je commence à manger, prenant soin de déguster chaque bouché.
_________Tout le monde est encore couché...faut dire que la vodka orange m'aurait volontiers cloîtré au lit. Quand j'y pense...ils ne savent pas qui je suis vraiment. Juste du vide, un beau et grand néant bien sombre nous sépare. Ils ne savent pas pour mon goût prononcé à la mutilation, ils ignorent ma dépendance à elle, ils méconnaissent mon....

-Salut.

Je sursaute, il est là, LUI. D'énormes cernes entourent ses yeux maquillés la veille si j'en crois les traits sombres devenus difformes. Ses vêtement sont simplement superposés, mais guère assortis...deviendrait-il normale?
Nan....

-Il y a un problème?
-Hein?
-Tu semble déprimé Bill...ça ne va pas?
-Je..je suis un monstre Talia! Talia....Je...avant, je ne voyaient que les gens qui disent survivre grâce à moi, à nous. Et maintenant...maintenant je me rend compte qu'on détruit d'autre personnes...elle....
-C'est dur d'ouvrir les yeux n'est-ce pas? Tu verras, il y a encore bien des choses derrière le rideau.
-Que..quoi?
-Rien, tu veux du café?
-Oui, s'il te plaît.

Et c'est ainsi que je me retrouve à déjeuner au prés d'une star international qui vient de subir un légé choc en se rendant compte d'une réalité! Je peux avouer que certain moment de ma vie m'étonne quelque peu parfois... La grosse tête est partie, faisant place à un être fragile. Comme si une simple parole pouvait le briser. Le pouvoir des autres.
J'enfouis mon menton dans mon pull, plaquant mes mains contre la tasse au liquide fumant. Il semblerait que les rôles se soit inversés....

Mais tu sais, le soleil se lève aussi Et peux ainsi cacher ta nuit.



Le tintement de la cuillère contre sa tasse me résonne méchamment dans le crâne. Les restes d'hier ne sont pas dissous, et si je n'étais pas, autant mystérieux que cela puise paraître, de bonne humeur, je l'étriperais volontiers pour qu'il arrête de tirer cette tronche et de me bassiner avec ce bruit insupportable d'ennuis...
Mais bon, vue que je ne suis pas comme d'habitude, je vais me contenter de faire la conversation, histoire d'améliorer les deux choses qui m'exaspère en ce moment même...son chagrin idiot et ce bruit inutile.

-Alors...quoi de prévus aujourd'hui?
-Ce soir on doit faire deux forum...
-Ah...et vous parlez avec vos fanes?
-Bé oui, qui d'autre?! crache-t-il avec désinvolte.

Je reste impassible, les sautes d'humeur, ça me connais. Je décide simplement de taire mes mots et le laisser continuer. Il vas vouloir se rattraper, il n'est pas si à part qu'on le crois. Personne ne l'est.

___________[point de vue:Bill]

Et merde, encore une foie, je fouar! Mais putain c'est quoi mon problème? Elle ne parle plus du coup...notre plus longue discutions jusqu'à maintenant (ce qui revient à quelques minutes rachitiques) vient de s'achever grâce à....Bill Kaulitz! Houra!
Mais quel imbécile!

Bon....je suis censé faire quoi maintenant, me rattraper? Oui, quoi d'autre. Mais je ne m'excuserais pas, après tout, sa question était idiote.

-Ils nous posent des questions et on répond...
-Houa, passionnant dit donc! rit-elle avec ironie.

Mais bon sang, pourquoi suis-je vexé?! Après tout, personne est venue l'ensorceler cette nuit. Elle n'a pas changé, elle reste la même, vexante et envoûtante.
A ma grande surprise, Madame ne rajoute rien, toujours aussi flegmatique....depuis ce matin elle semble sereine. Et moi qui ai envie de courir loin. Ce silence pesant, ce blanc...m'horripile et me gêne.

________[point de vue:Talia]

Je crois que je lui porte sur les nerfs...ne changeons pas nos habitudes mes amis! Ceux qui ont passé toute une nuit à réfléchir sont souvent...impulsif. Aller, jouons un peu Bill Kaulitz Trümper!
(Nous apprenons beaucoup de chose en regardant les boîte aux lettres..le prénom, nom mais aussi deuxième nom. Sans compter le caractère des gens. Les affiches "sans pub" et la décoration particulièrement morne pour ne pas dire, inexistante, relève de gens ennuyeux et taciturnes. Si elle est peinte,on devine l'humeur selon la couleur: du rose au bleu en passant par le vert et s'achevant à un jaune pétant. La flème se lit au nombre d'enveloppes, magazines et autre paperasses qui débordent de l'antre de la bête....bien qu'avec celle de nos chére compatriotes Tokiolaciens (plutôt Kaulitiens), je n'ai appris que leurs deuxième nom. Dommage, un jolie graffiti m'aurais donné le sourire!)

___________[point de vue:Bil]

Elle se lève, une démarche affirmée. Puis, comme coupée dans son élan, se tourne vers moi et me demande, l'air frustrement naturel:

-Où sont les serpillières, balais et tout ce qui accompagne?

Autant vous dire que je reste comme deux ronds de flans. Estomaqué. D'accord, elle est à notre service..mais de là à ce proposer à fair le ménage: ELLE

-Eu...un peu plus loin, la porte quelques pas aprés le bar.

à écouter. *°*


Sa gaieté est tangible. Mon coeur se remplit d'une substance encore inconnue et l'envie d'emprisonner ses lèvres me traversent avidement l'esprit.
Quelque minutes plus tard, elle balaye la cuisine, prenant un malin plaisir à me faire bouger toute les dix secondes pour nettoyer à ma place et recommencer juste après car "j'ai encore salis" puisque "je mange comme un porc mal coiffé". Bon, ça, la coiffure, je l'avais remarqué en me levant, merci bien.

________[point de vue:Talia]

Je m'amuse comme étant môme, le déplaçant d'un bout à l'autre de la cuisine avec le balai. Il reste étonné par mon attitude...Quel plaisir de surprendre! Et lui en plus, Monsieur j'ai-déjà-tout-vue.

Soudain, au moment où, pour la dixième foie au moins, je le pousse du manche..il se lève précipitamment et me fixe.
Les yeux provocateur. Tu veux continuer la partie Bill? Je t'offre les dés, à toi de les lancer!

___________[point de vue:Bil]

Elle me sourit, comme pour me dire "qu'est-ce que tu attends? C'est à toi maintenant".
Elle se donne étonnamment à moi.

J'ai soif d'elle....elle qui est si différente, si fragile, si intenable....je la veux. Elle et elle seule, Là, Maintenant. Un imbécile qui réclame l'irrésistible. Juste pour essayer, savoir qu'elle effet ça fait de sentir sa bouche à la langue de vipère sur la mienne. Rien d'autre. _______D'un élan qui m'étonne moi même je capture ses lèvres d'ondine. Elles sont chaudes et je m'y verse l'esprit comme dans une jarre. Une jarre plus douce que la soie, qui me serre le coeur à me faire frémir. Frémir d'envie, de Désir. De l'assouvir ce désir.
Je suis là, les pieds sur Terre, mais je plane, je suis un astronaute paumé dans une bouche de Vamp. Je flotte, Irréel.
Je ferme les yeux. Mes sens sont fébriles, comme devenus fous. Ce goût, cette saveur, cette odeur, je m'y damnerais avec ferveur. ____Chaque seconde qui passe tonne comme un tambour, craignant qu'elle se rebelle ma rebelle. Puis je serre sa tête entre mes mains, diminuant le risque qu'elle m'échappe. Comme j'aime mes caprices...celui ci est un délice. _____Avec hâte nos langues se rencontrent, se heurtent, plongeant dans leurs danses euphoriques. On a faim Tal. On est affamé, assoiffé, Vorace. L'autre est une merveille de la gastronomie, n'est-ce pas chérie? On en mangerait de ce baiser. ___Je la sent, interdite, surprise, folle de cette effervescence insatiable, illégale. Je me perds, je fonds, je me dissous Talia.
Tu sursautes.

Plus rien.
___Elle s'écarte, me pousse.
Je retombe sur Terre, incompris. Pourquoi? Pourquoi sa langue a-t-elle abandonné la mienne, ses lèvres ont-elles abandonné ma bouche, ses yeux eux, viennent-ils de happer les miens?

Elle sursaute, s'écarte, me pousse. Je me sens si bête...mais elle reviens, me prend par les hanche et me susurre:

"c'est mal de jouer avec le coeur des gens...mais n'atteint pas le mien, tu n'y parviendra pas. Il n'est pas pour toi, ni eux."

________[point de vue:Talia]

-Mais je jouais, comme toi...
-On peux s'amuser encore tu sais, Tom a raison,

La vie n'est qu'un jeux


nous somme les pions, heureux d'être à genoux face aux règles absurde de la vie....

mais vas y Bill,

JOUES!


*
Elise.V*

# Posté le lundi 14 juillet 2008 17:12

Modifié le samedi 22 août 2009 14:50

______________________________________________________Merci de lire! ______________________________________________________

______________________________________________________Merci de lire! ______________________________________________________
Ceux qui veulent que je les prévienne pour lα suite,
______laissez un commentαire sur cet αrticle s'il vous plαit





Mais chères lectrices, je suis confuse mais j'en ai assez de prevenir des personnes qui ne donnent plus aucun signe de vie et de lisent probablement plus cette histoire. Une apocalypse peut-être?
Qu'importe, je ne previendrais plus que celles et ceux et qui me laisserons un commentaire au dernier chapitre.
Cordialement,
Elise.V*


# Posté le jeudi 17 juillet 2008 12:17

Modifié le vendredi 14 août 2009 08:18

______________________________________________________Neuvième chapitre: ______________________________________________________"Une minute je tenais la clef ______________________________________________________Celle d'aprés je m'enfermais" ______________________________________________________Coldplay

______________________________________________________Neuvième chapitre: ______________________________________________________"Une minute je tenais la clef  ______________________________________________________Celle d'aprés je m'enfermais" ______________________________________________________Coldplay
*
"Prépare le chemin au soleil qui la suit Retirez-vous, démons, qui volez dans la nuit."


___________[point de vue:Bill]

Une simple pulsion d'hormones diriez vous! Mais non...non, simplement le caprice d'un gamin qui prend ce qu'il souhaite sens penser au futur. Leb die sekunde. Certain appellent ça l'amour, d'autre le désir..ce n'est qu'utopie. Quoi qu'il en soit, nos lèvres se séparent aussi vite qu'elles se furent touchées, un nouveau goût à chacune.


________[point de vue:Talia]

Ça y est, je vole, je plane haut sur toi Bill. Sur vous, sur eux. Cette brume de paillettes qui me guide, je ne m'en passe plus tu sais...j'ai envie de m'amuser Pousser l'enfant à jouer l'homme. Oseras tu m'approcher Bill? ________Tu sais, j'ai envis de te dévorer mais juste avant
______________________________________________je veux jouer.

Sa danse là-haut, sa bourdonne! Aurais-je abusé? Il m'importe peu de savoir! Je veux te voir perdu, je veux rire, sourire

vivre juste encore un peu


___________[point de vue:Bill]

Elle décale lentement son visage de sorte à être tête contre tête, parfaitement emboîtée. Je sens alors sur ma joue une chose chaude et humide glissée lentement telle un bête inconnue.
Elle me lèche.
Et il faut voir comment...goulûment, sans retenus! C'est tellement exagéré sa façon de faire que je ne sais pas comment réagir. Rire, repousser, Embrasser...
___________encore
__J'ai un bonheur sans nom qui m'enserre mes entrailles. La scène est au limites du vulgaire et pourtant je laisse chaque parcelle sous sa bouche mémoriser cette sensation...ELLE.
Elle qui fait lentement glisser ce dard dans mon coup Elle qui relève la tête et droit dans les yeux me dit:

-Tu peux respirer tu sais.

Toujours aussi moqueuse...et cette voie si amusée! Mais je me rend compte qu'elle dit vrais, aussi triste que cela puise paraître. J'ai le souffle court et l'air commence à me manquer...je suis resté si immobile que mes poumons se sont stagnés, comme s'ils imitaient le coeur qu'ils recouvrent.
____J'ai l'impression qu'elle est saoul. Mais impossible, les effets de l'alcool se sont dissipés depuis. A moins que...

-Talia, tu n'a rien pris ce matin...
-Pris quoi?
-Hum...Tu sais...des trucs quoi...des truc illicites.

Elle ose haut le sourcil gauche puis me rit au nez avant de courir frénétiquement à l'étage.
___Je la suis ou pas?
____J'ignore ce qui vient de ce passé?
_____Est-ce que c'est moi ou j'ai une réaction quelque peu masculine en ce moment même?

Talia, tu me rends fous.



________[point de vue:Talia]

Je rentre dans la salle de bain de la chambre, je bascule en me prenant les pieds sur mon jean d'hier, m'écroule au sol et me relève tout aussi vite. Je m'appuie ensuite contre le rebord de la cuvette et ris, ris.
Hilarité de l'être.

Ma gorge fait des bonds, mes dents dansent. Rire cristallin sur cette pièce limpide.
ça en à pris du temps à faire effet...mais quel effet!

Et la tête de Bill...cette expression! Qu'il est nié!______Je m'esclaffe.
Et ma haine s'évanouit lentement....

___________[point de vue:Bill]

Je décide de monter, hier Ollie, aujourd'hui...pitié, faite que je me trompe!
____J'ouvre discrètement la porte de la chambre qu'elle c'est appropriée. Rien. Mais des rires résonnent de la salle de bain. J'y rentre sans gêne, après tout je suis encore chez moi non?!
Ma première pensé est qu'elle soit malade, forte fièvre expliquant son comportement énigmatique et le fait qu'elle sois penchée à la cuvette.
Puis je me rapproche, pareil à une bête qui guette sa proie. Exception faite puisque moi, c'est l'appât que j'épie .
Je pose lentement ma main tremblante sur son épaule. _________Elle n'émet plus aucun bruit.
Vide

Elle est crispée, ne bouge pas d'un cil. Sur le rebord de la cuvette, toujours ce putain de rien. L'a-t-elle retirée ou est-ce moi qui suis trop mégalomane?

Puis comme ça, d'un coup, sans crier gare, Elle se lève, enlève délicatement ma main et me demande d'une voie enfantine, enchantée et si innocente

-On ne joue plus?
-Non...Non. Tu, tu n'est pas bien je crois...
-Hien?...Mais non!
c=#7079a6]-Talia...

-Quoi Talia?! Au arrêtes de prendre ce ton désolé! Ne me fais pas croire que tu n'as rien apprécié! Et c'est TOI qui m'a embrassé! Pas le contraire! Alors je sais pas ou tu as balancé ta putain de tête mais arrête de te croire la perle rare!

________[point de vue:Talia]

Les effets se sont dissous, j'ai eu mal...intérieurement. Il fallait que je me pose, l'estomac remontait, moins que mes sueurs froides cependant. Juste après ma douche, j'en ai pris; quelque traînés sur la cuvette. Elle me manquait...ça en devenait intenable. Mais c'est finis, j'ai repris mes esprits, flous certes. Il faut encore attendre. Mais lui, lui....
Mais pourquoi m'a-t-il suivis?! Quel imbécile! Encore un peut et il La trouvais....
Mes paroles se sont libérées, les chaînes de fers et de bétons brisées, les pensés écoulées.
Pourquoi je me sens si mal alors? Pourquoi...pourquoi je le déteste au temps qu'il me fait peine?

-Je...laisse moi s'il te plaît...

L'air résigné, il me laisse seul, à genoux devant les chiottes...Cette air de "j'en ai pas finis!" affiché sur son visage bohème et attristé...mélange tout sauf homogène si vous voulez mon avis...

_______________[point de vue:Tom]

Mes yeux s'ouvrent lentement, la buée de sommeil les quittant peu à peu. Je reste perplexe...clignant des paupières au soleil qui pénètre dans la pièce. Je n'es fermer aucun volets et le ressent! Bizarre pour une journée de Novembre....
Le réveil (non programmé) indique 17h33. J'étire chacun de mes muscles, me décrochant la mâchoire en un bâillement excessif.

_Je part me doucher, ce film dans ma tête. Ce rêve qui me tape chaque parcelle de mémoire. Ma nuit?
______ELLE.
________________________Je ne sais pas qui elle est...une sorcière ou un truc du genre, mais dés qu'on la vue, elle ne vous lâche plus.
J'ai rêver de Talia cette nuit, vous vous en doutez maintenant...Elle était là, le sang coulant de ses lèvres. Son débardeur et sa petite culotte bien moulante dans mon chant de vision...mais rien de plus. Elle souriait, me disait "joue Tom! Viens, viens jouer..." puis le noir complet.

C'est bien la première foie depuis mes douze ans que je rêve d'une fille à moitié à poil sans rien après!

J'arrive dans la cuisine...vide. Gustav est probablement entrain de se démener dans une salle de sport je ne sais où, Georg est dans le salon entrain de regarder la télé en se goinfrant, j'en mettrais ma main à couper! Bill dort encore je suppose et Talia...enfaîte, je n'en sais rien. Puis une idée germe dans mon esprit et d'un ton mesquin et enjoué je cris:

-Talia!
Celle-ci descend, des cernes sous ses yeux rouges.
-Tu dormais?
-Si on veux....
-Ah, eu...hum...petit déjeuner...s'il te plaît!

Un sourire charmeur et j'en récolte un soupir lasse et un haussement de sourcil.
Puis, avec des gestes mécaniques, elle prépare un café, des toasts et sort la marmelade.

-Eu..ce n'est pas ce que je prend d'habitude Talia...
-Si moi je mange ça tu le peux aussi vas!

Suis-je fous où c'est un sourire joueur au bout de ses lèvres? Mon rêve me revient tel une déferlante et je ne peux m'empêcher de manger chaque toasts jusqu'à la moindre miette et de boire son café jusqu'à la dernière goutte.

________[point de vue:Talia]

Tom finis, un sourire sur son visage endormis. Je me rend compte de ma connerie maintenant...il m'a fallu tout la journée mais je suis redevenus moi même. C'est moi qui tient les ficelles de mon corps dorénavant. Je sort dans le jardin et commence à marcher. Je dégourdis mes membres restés trop longtemps immobiles sur le lit. Je repose mon esprit, coffré excessivement dans le flou de l'euphorie factice. J'ai étais ridicule. "De la haine au foutage de gueule" m'aurait sortie Ollie. Mes doigt remue nerveusement, je me résigne et sort mon paquet de Marlboro. Je jongle entre briquet et cigarette. Très vite, la fumée se mélange au soleil d'hiver dans mes yeux vert.

Puis je la voie. Ses longs doigts fins, sa bouche en formes de rose, sa peau douce et sa langue joueuse. Puis se chevauche nos ébats sexuelle, nos disputes, nos étreintes.


Morgane.

Mes pas s'immobilisent dans le peu de neige encore intacte. Morgane....mon amour d'adolescente qui dure encore...Non, non, c'est faux. Ce n'est pas de l'amour. Si non, comment expliquer le fait que c'est la première foie que je pense à elle depuis...
Depuis qu'ils sont rentrée dans cette salle. Depuis qu'ils m'ont amener ici. Depuis que le spectre est devenus réel...des os et de la chaire.

Mais...mais pourtant...enfin, je suis homosexuelle. Et ce ne sont que des Hommes. Hommes...mot bien noble que j'utilise pour eux soudain. Non, je délire. Oui, c'est ça. Je délire complètement....

Et pourtant....

_______________[point de vue:Tom]

Le reste de la journée?
Talia c'est fumée tout son paquet de clopes dehors en tournant en rond, se gardant bien dans proposer à un de nous. La télé ma gentiment abrutis avec Georg...Mais bon, lui, c'est déjà fait, il n'y à plus grande matière grise à expulser.
Non, je plaisante....
___bien que...
_______Gustav est revenus en sueur d'on ne sait où, c'est but un demi-litre d'eau sous la mine étonnée et méchamment sexy de Tal. Et Bill...aucune trace. Pas un geste, un signe de vie....ignorance.

________[point de vue:Talia]

Je me faufile mine de rien dans ma chambre, le temps de téléphoner à Morgane. Il faut que je le fasse...puis de toute façon, je dois rester un ans, alors...d'ici là elle sera avec une blondasse je suis sûr.

Et voilà que je redélire. Non, Morgane n'est pas comme ça...mais je l'ai désiré, pas aimé.
Il y à une marge entre souhaiter et rêver. Entre croire et savoir. Je vais les abandonnés, nos années. Celles que nous avons encré dans les souvenirs grâce aux photos qui se trouvent sous ton lit. Les miennes? Oubliées....
Mais le plus douloureux et bien ce que je te réserve, je sais que tes sentiments sont sincères. Que trop bien.
Mais je ne peux nous laisser dans le mensonge, j'ai compris Morg. Peut-être trop vite, ou pas assez...
Profitons. Profitons d'entendre la voix de l'autre une dernière foie...la tienne est si douce. La mienne, elle te rendra sourde.


-Morgane?...Oui, c'est moi...oui, mais j'ai eu un contre temps si-je puis dire...non, rien de grave!...Je suis avec quatre personnes hautaines mais assez sympathiques à mon grand désarroi!...Qui? Je ne peux pas te dire...Non, écoute je...je t'es trompée...j'ai...un des propriétaire de la maison où je suis ce matin m'a embrassé et en retour je, hum, je l'ai taquiner en le léchant.

silence au bout du fil.

-Je ne sais pas se qui ma pris! Surtout que...oui, c'est un.

grand silence au bout du fil.

-Je...pardonnes-moi Morg...

la communication est coupée avant même que je finisse de prononcer son prénom. C'est terminé...des perles salée chutes sur le sol, restant intactes malgré l'impacte.___ Et dire que moi, je n'ai pas encore finis de tomber.

_______________[point de vue:Tom]

-ça à l'air d'aller mieux entre toi et Talia, je ne vous est pas entendus...enfin, si, elle t'a insulté de "petit con" quand tu as voulu qu'elle te serve la marmelade à la petite cuillère mais si non...

à oui, j'avais omis ce détail de mes souvenirs...c'est fous non?

__Les images défilent, les sons s'entremêlent, une légère transe. La télé peux brailler, je suis sourd. A moins qu'aveugle...
Je me lève, il faut que je parle à Bill. J'ai trop d'Elle dans ma tête, un poids de moins, merde! Juste un!
-Où tu te ramènes?
-Voir le dormeur, il fait presque nuit et il n'a pas bouger de sa piaule! Enfin, à ce que j'en sais...

Non,Talia m'aurais dit quelque chose sinon, une remarque pas franchement sympathique...ou un sourire, m'en fous, un truc quoi!

___________[point de vue:Bill]

Et voilà, lâche. Je ne suis qu'un lâche! Même pas capable d'insister, de la percer elle et ses secrets...sa vie.
Dans quel état tu te met mon pauvre...

Alors comme un minable, je retourne me planquer dans mon antre, fumant cigarettes après cigarettes.
Pathétique, vous avez dit pathétique?
Bravo, vous avez gagné le pactole DIG DIG DIG.

MARE

La porte s'ouvre, elle vient s'excuser très bien. Elle aurais pus commencer par frapper!

-Tal...écoutes...
-Arrêtes ton cirque doudou, c'est juste moi!

Je me retourne, dans l'encadrement de la porte, Tom. Porte qu'il referme délicatement avant de s'asseoir à mes côtés sur le lit.

-Alors..coup de blues?
-Oué.

Il prend une inspiration...trop longue. Défroisse son T-shirt du bout des doigts et se racles deux foie la gorge...trop fort.
__Il veux m'avouer quelque chose...je le connais comme ma poche. C'est la partie de moi qui me manque. Celle qui vis à mes côtés tout en étant dans mon être tout entier.
Lui c'est Moi, Moi c'est Lui

-Bill...il se lance...Talia se...Talia?...enfin, je pense que tu doit le savoir...

Mais des pas de course le coupe, des portes claques. Brouhaha assourdissant. On partage nos regard inquiet avant de sortir et voire Gustav et Georg devant la piscine. Tentant de repêcher quelque chose à travers l'eau glacée...quelqu'un...


Talia

Elise.V*

___________________________________________________________________________________________________________

-Kelly: j'ai une question : je suis mélangée a propos de Talia: elle dit qu'elle est homo, mais elle «joue», avec bill... explique moi svp !!! ;D

-En quoi jouer avec les sentiments des autre perturbe la sexualité de chacun? Tu peux taquiner une fille sans pour au temps être attirée par elle, je me trompe?
A moins que ce soit inconsciemment...
Mais ne t'en fait pas, les prochains chapitres t'expliquerons bien mieux le comportement de Talia qui n'a pas finis d'évoluer et de surprendre;-)

Ma-Fic-Tokiohotel483: -Son comportement m'intrique beaucoup, je me demande à quoi elle joue? Peut-être veut-elle faire payer la mort de sa jumelle?

-Ollie n'est pas la jumelle de Talia mais sa petite soeur. Et puis sinon, je te laisse découvrir par toi même la réponse à ta question! ^^

# Posté le lundi 21 juillet 2008 06:18

Modifié le lundi 17 août 2009 06:22

______________________________________________________Dixième chapitre: ______________________________________________________"Faut pas que tu t'accroches a ta solitude; je connais cet endroit, cette habitude. ______________________________________________________ Faut pas que tu t'attendes a décrocher la lune; la vérité nous ment, parfois elle se dénude" ______________________________________________________Kyo

______________________________________________________Dixième chapitre: ______________________________________________________"Faut pas que tu t'accroches a ta solitude; je connais cet endroit, cette habitude.  ______________________________________________________ Faut pas que tu t'attendes a décrocher la lune; la vérité nous ment, parfois elle se dénude" ______________________________________________________Kyo
*
_"Tu peux mentir ça ne servira a rien, Les mensonges en série on n'en voit jamais la fin
____Maintenant tu peux contempler le ciel et t'avouer que t'as connu plus fidèle"

* *
*


_Si nous étions dans un roman à l'eau de rose, un des jumeaux, en particulier Bill si nous suivons la logique (encore faut-il qu'il y en ai une dans ce genre de roman!). Donc, nous disions Bill, aurait ôté son T-shirt et plongeait dans l'eau, encore recouverte de sa fine pellicule de glace. Il aurais remonté Talia, qui, évidemment, serait comme inerte. Et pour poursuivre le cliché jusqu'au bout, il lui aurai fait un bouche à bouche goulu sous les yeux de tous...

Seulement voilà, nous ne somme pas dans un roman à l'eau de rose.



________[point de vue:Talia]

C'est centaines d'aiguilles qui me transpercent, cette honte qui s'y chevauche n'arrange rien à mes bras qui se débattent. J'hurle, je braille...ils me prennent pour une psychopathe ou un être tout aussi insoumis à la logique humaine. Une bête qu'on égorge part la disgrâce. J'aimerais disparaître dans cette eau glacé, que la glace que j'ai transperçais m'ai gentiment trancher la jugulaire.
________________Mais rien de cela.

J'agrippe avec entrain la forte main de Georg qu'il me tend, une expression tanguant entre le rire moqueur et l'inquiétude...faut dire que lui et Gustav ont assisté à cette scène absurde. __Mais riez idiots, il n'y à pas mort en la demeure! Juste maladresse et tristesse. Alors riez, moi je ne sais que pleurer si je suis sincère.__Dévoilez vos pommettes, ne soyez pas si faux! Pas maintenant, pas comme eux...vous, eux...

aille, ma tête....

___________[point de vue:Bil]


Elle est à genoux entrain de cracher de l'eau, moins de sa bouche que de ses yeux. Ses cheveux semblent peser sur ses épaules, pendre par une corde à son dos. Elle cris mais n'émet aucun son...c'est si rare de faire cela...pourtant je parierais que ce n'est pas la première foie qu'elle s'y laisse.

-ça vas aller...?

Ses yeux se lèvent sur moi, comme injectés de sang. Pas ceux des saoul, non...ou si, saoul d'accablement.

________[point de vue:Talia]

Le ridicule de tue pas, la solitude ne tue pas, la souffrance tue, la drogue tue mais moi, quoi qu'il en soit, je suis déjà morte. Je souris platement, ça faisait longtemps qu'on ne s'était pas inquiété pour ma personne. Puis je remonte dans la chambre laissant derrière moi des traînés de chlores sans charme. J'ai froid, très froid. J'ôte rapidement mes vêtement, les fixant jusqu'à ce que ma vue ce flou et que mes pupilles s'en lassent. Juste un tas de tissus noire...
_____noire

Parfois, c'est comme ça. Oui, simplement, bêtement. Il suffit d'une petite chose, vraiment toute petite, comme une chute...et votre coeur tombe à la renverse, vos larmes ravalées trop longtemps s'écroulent, vos nerfs lâchent et plus aucune haine ou dénigration ne vous ai possible...

* *
*


Si vous pénétriez dans la chambre de Talia en ce moment, vous verriez une forme inerte de femme secouée par ses sanglots, entièrement nue, séchant son corps à la simple lueur d'une lampe de chevet. ____Oui, elle aime pleurer, elle aime même souffrir...sa compagne lui disait souvent qu'elle était belle quand elle pleurait, mais elle empêcher toujours ses larmes de couler....

Les quelque perles du coup de fil ne fut rien...les trombes qui noie son oreiller sont tout.
Ollie, Morgane, la drogue, l'auto-destruction, sa vie, son être...

On dit souvent qu'il ne faut pas souffrir...on ne dit jamais que cela soulage.

Soulager quoi?


Juste elle...le poids de son corps, de ses souvenirs, de ses hantises...


Mais laissons la pleurer, il est mauvais de s'immiscer ainsi dans l'intimité des gens.

________[point de vue:Talia]

Le réveil est dur. Mon corps rompu et endolori par les larmes se traîne jusqu'au lavabo. Je contemple des yeux bouffis et sans charmes entourés par quelque mèches rebelles. ____Soupir.
L'eau coule lentement entre mes doigts, je la verse sur mon visage, essayant d'avoir les idées plus claires.
Je descend d'un pas lasse n'ayant pas pris la moindre peine de me changer. Après tout, tout le monde dors le matin ici ,alors....

Mais le sort semble s'être ligué contre moi. En effet, un Gustav mange tranquillement sur la table de la cuisine.
Oh, et puis merde hein! Je suis trop crevée pour monter m'habiller. Et depuis quand devrais-je fait tête basse?

-Bien dormis?
-J'en ai l'air?
-Bon, je vais te laisser hein...
-Attend, il stop son geste pour s'extirper de sa chaise, reste. S'il te plaid. Je...je m'excuse. On en a pour un an à ce supporter alors au temps s'y faire tout de suite non?

Il souris et se rassit, me préparant même le café. Petit à petit, son étonnement s'efface, comme si ma proposition était logique...Ba, n'y pensons pas trop. Je lui précise que je l'aime fort et sans sucre, et il me le fait exactement ainsi. Mais pourquoi les fans préfèrent-elles les jumeaux? Quelqu'un peux me le dire ou je suis vraiment déboussolée pour demander ça au plafond de la cuisine?

-Tu sais pour hier, hum...je dirais aux autres de ne pas sortir leurs vannes ou jeux de mots à la limites de la decence

Je repose ma question...POURQUOI?

-Merci.

Mes lèvres plongent dans le liquide qu'il me tend, me brûlant la langue. Je sens chaque parcelle se détendre sur moi et en profite pour regarder avec plus de précision que les dernier jour cette pièce. La cuisine est spacieuse, même trop je dirais. Le métal en est apparemment le principal composant. Puis mes yeux ce posent sur un Gustav habillé en tenue de sport.

-Tu pars courir?
-Oui.
-Je peux t'accompagner?

Vous voyez un poisson rouge qui a la bouche grande ouverte? __Bien, donc: Gustav m'y fait penser avec l'étonnante ressemblance qui lui est attribué à c'est charmante bébêtes!
___On dirais que le café m'a fait du bien, je sens l'ironie remonter en moi....la race humaine est décidément bien perplexe.

-Bé...eu...oui.
-Super, je vais me changer et on y vas!

Ne posez pas de questions, inutile. J'ai simplement besoin de changer d'air et de pousser un peu mon corps à bout. Une affliction à part si vous préférez.
J'arrache de ma valise un short, un débardeur et une paire de basket puis rejoinds un Gustav qui attend devant la porte. En me voyant, il refait sa tête d'alevin.

-Quoi?
-Tu es au courant qu'il doit faire environ zéro degré dehors?
-Oui, et alors?
-Non, rien. Laisses tomber. Et...tu te...non, toujours rien en fait.

J'ai fait une gaffe? Ne réfléchis pas trop Talia, ton mal de crâne purement nerveux ne ferait que s'accroître.
Bien qu'un jour, il faudra que j'explique que j'aime courir sous l'air aride. Sentir mon intérieur bouillonner et ma peau frissonner. Le tout avec des poumons qui me torturent et un coeur qui bat à cent à l'heure.

__________[point de vue de:Gustav]

J'avoue être surpris...Talia m'épate assez. Moi qui la croyais comme Bill et Tom, flémarde comme pas possible. Comme quoi...
La neige tombe lentement sur nous, je l'entraîne sur les routes jamais empruntés par aucun véhicule et personnes en tout genre. Là où je me rend compte comme la Terre est paisible quand personne n'y réside.
Elle me dépasse avec un sourire caché et me voilà entrain de faire des pieds et des mains pour rattraper une furie prise de malêtre qui nous déteste...
Je m'étonne vraiment parfois! Alala, Gustav, tu es surprenant!

________[point de vue:Talia]

Pas mécontente de rentrer! On dégouline mais toute les idées noires qui me façonnes ont disparues. Oh, elle reviendrons, inlassablement, je ne suis pas naïve. Mais d'ici là, j'aurais pris un bol d'air frais. Je remercie distraitement Gustav et part me doucher. Aucun intérêt à empester la baraque dont je dois m'occuper.

Par réflexe, les jours passés ici défilent dans ma tête...aller, encore trois ma grande et après tout ira mieux. Il serons débordés et je pourrais me retrouver. Si seulement je savais quoi reprendre...

_Le repas se déroule dans un silence palpable. Georg s'étant levé, ils mangent une pizza décongelé et réchauffé au micro onde. Les jumeaux dorment encore. ___________________Parfait.
Je garde mon étonnement de les voire manger une pizza caoutchouteuse et sans aucun goûts sortant d'un mot inconnu chez les surgelés: "naturel", sans la moindre grimace de dégoût.
Je mâche lentement, trop vannée pour cuisiné je me suis contenté d'une pomme dont le jus sucré coule le long de ma gorge.

Les assiettes vidées, la pizza dévorée par ceux qui se révèlent des gloutons, je lave rapidement la vaisselle puis court dans la chambre. J'hésite devant la porte de la salle-de-bain. ___Ferme quelque seconde les yeux. ___Ressens mon corps, chaque particule qui me forme.___Dedans, dehors...de cette carapace infranchissable.___Des battement de mon coeur au souffle coulant de mes lèvres.
Non.

___Je n'en demande pas. Pas encore.

Répit.

J'ouvre une valise abandonnée dans le coin de la pièce. Grande et noire, quelque phrases lugubres au marqueur qui date de quelque années s'enchevêtrent dessus. Une saisit l'attention qu'elle réclame.

Demain, quand le glas sonnera, tu te retourneras et moi, je ne serais plus là pour m'enfoncer dans les tombes de tes yeux puisque je reposerais sous tes paupières fragiles


J'ai écrit cette phrase il y à des années...à l'âge d'Ollie...Je secoue nerveusement la tête et m'accroupis, me retrouvant face à cette bête de cuire. Mes doigt tremblant sur la fermeture rouillée. Un bruit métallique me déchire les tympans et me dévoile mon trésor. Je l'extirpe délicatement. Elle aussi et noir. Ses touches pâles s'enfoncent légèrement dans mes doigts, c'est qu'elle pèse! Je part dans le jardin...ne comprenant pas pourquoi personne n'y est jamais. La liberté leur ferait-elle peur?
Qui sais...

Mes yeux se figent sur une balancelle qui tangue face au vent et aux flocons qui torture son bois souillé par le temps. Pourquoi est-elle sous un arbre nue et non sur la terrasse? Aucune idée...mais c'est si poétique cet endroit que je m'y précipite. Ma machine à écrire sur les genoux, je commence à laisser mes doigts danser sur chaque lettres.

__Les claviés mon toujours répugnés, si artificiel. Les mots qui nous abreuvent sortes d'une machine à écrire, ou d'une plume trempée dans l'encre.
Pas d'un écran sans fond.

J'ai toujours aimer écrire. Je crois que je ne pense même plus par moi même mais par mon personnage. C'est si facile de disparaître sur une poupée de chiffon...la poupée de notre imagination.
____Des paroles sortent des portes et fenêtres, le vent les emportes me laissant que des brides incrédules. Mais je continue à écrire,

"Et pour m'enlever ce désir, je te demanderais de repasser
Car tant que je pourrai écrire, je continuerai de penser"


___________[point de vue:Bill]

C'est la pagaille ici! Le DJ vas arriver d'une minute à l'autre et je ne me suis toujours pas changé, Georg viens à peine de rentrer avec la bouffe commandée, Tom à finit de passer ses coups de téléphones mais n'a pus s'empêcher de réveiller Talia qui faisait je ne sais quoi dehors pour qu'elle s'occupe de l'alcool. Il faux toujours qu'il lui donne un ordre celui-là, comme s'il le devait. ___Les meubles on était repoussés aux extrémités du salon et les rideaux sont tirés.

Je monte frénétiquement les escalier, déterminer à ne pas apparaître en épouvantail. Je passe devant sa chambre. La dépasse. Y retourne....repart vers la mienne avec qu'une image, elle est entrouverte.

Je suis un vraiment un beau con tient!
Puisque j'ai reculé, une fois de plus, et me retrouve là, face à une ouverture médiocre qui me laisse simplement la voir entrain de taper sur une machine à écrire. Et pour la première foie, je la voie Elle, un réel sourire fixé sur la feuille tachée de noire qui sort à rythme régulier. Pas la Talia qu'elle nous montre, non, bien plus...comme si une page s'ouvrait.

________[point de vue:Talia]

Cette impression qu'un oeil vous fixe. Évidement, vous l'imaginez dans votre dos. Un regard sûrement vicieux et cruel. __Or, vous savez que c'est purement impossible, il y à un mure derrière votre carcasse si tendre, et oui! Alors, d'un geste rapide, comme si vous aviez peur de faire fuir ce regard qui vous pèse avant de l'avoir reconnus, vous tournez votre tête vers la porte.
__Et une fraction de seconde un oeil brins vous fixe avec étonnement avant de s'enfuir dans cette maison immense. Des pas précipités. Il court, il court le furet....

Mais je reste confortablement assise, contemplant un instant mon bras. Cela fait maintenant plus de deux jours qu'il ne lui ai rien arrivé...étrange, me connaissant, une nouvelle entaille aurait dut y résider depuis.
Je cligne des yeux, j'y penserais à un autre moment. Puis je repart dans mon romand. Grimpant les phrases comme une véritable ascension au Mont de l'écriture.

Une musique tonitruante résonne soudain dans toute la demeure. Des cris, des voies se mélangeant et ne formant qu'un voile de sons recouvrant les "prodiges" du DJ...je n'ai pas à attendre énormément pour entendre une porte se fermer et des pas approcher, ni une ni deux je me lève. Sa ne peux être que lui, personne n'est monté à l'étage entre temps.

__J'ouvre à la volé ma porte pour coincer un certain Bill pavanant avec des cheveux qui défis toute loi d'apesanteur, des yeux magnifiquement maquillés, une veste en cuire blanche, un slim quelconque et un T-shirt décoré d'une énorme tête de mort se confondant dans une boule à facette...
Et après on s'étonne que je le pense homosexuel?


-Oui?
-Ne prends pas cet air innocent Bill! Je veux savoir pourquoi je t'ai surpris tout à l'heure à admirer les murs de ma chambre!
-Très beau hein, les murs de LA chambre? me sort-il d'un ton sarcastique.
-Oh, c'est bon, ça prend pas avec moi. Je connais ce rôle mieux que n'importe qui.
-Le rôle de quoi? L'impertinante?
-Non, de la belle au bois dormant!
-Quelle ironie.
Ah, ironie, quand tu nous tient....
Je reprend mon calme un instant, il détourne bien trop la conversation..
-Revenons au sujet tu veux. bien..alors?
-Quoi? Tu n'avais pas fermer la porte, point. Puis c'est chez moi après tout!
Je suis consternée et c'est peut dire...
-Et cela t'autorise à déranger l'intimité d'autrui?
-Pourquoi ne m'as tu pas dis que t'écrivais?
-En quoi ça te regardes?
-Mais ça m'intersse! Et tu n'as qu'à m'avouer que tu prends de la drogue aussi...
-Quoi, non mais de quoi tu parles là...?
-Ne Fais pas l'innocente, je vois que ça pour hier!
-Tu délires complètement mon pauvre...

Je reste bouche bée...
Sur son air on peux lire de la frustration...


-Bonne soirée!

Et je rentre dans ma chambre, claquant la porte en fulminant comme ça devrais être interdit. Mais ce n'est pas probable qu'il me mette dans un tel état...

J'entends Tom appeler son frère, soit disant "tout le monde l'attend". ___Alors le monde est con.
Il paise comme un silence par dessus ce rafus et des pas dans l'escalier résonnent, s'éloignant.

Un souffle s'échappe de ma bouche et je m'affale, perdant mes pensés dans le plafond blanc se refermant sur moi comme dans un cauchemar. Et une seule question me torture:
"suis-je bien pour les femmes?"



Seulement voilà, elle en cache d'autre,

Pourquoi suis-je attirée par lui? Pourquoi j'ai l'impression que c'est sa faute si je suis devenue lesbienne? Pourquoi je tremble autant alors que la fenêtre est fermée?


_______________[point de vue:Tom]

Bill descend, il n'a pas l'air bien lui...ba, un peu de champagne et on n'y verra que du feu!

-Alors frérot? Prés pour t'éclater?!
-Hey, salut mec!

Andreas lui fait une accolade, ça faisait un baille qu'on ne s'était pas vue!
J'examine nos invitées, bien dessider à trouver ma proie du jour. Tient tient, prés du bar, une jolie brune au décolleté plongeant et à la jupe miniature semble se languir. Attend moi ma belle, j'accoure!

-Bon, je vous laisse, j'ai à faire!

Mon frère et Andreas se partage un regard complice avant de me laisser filer. Pensez que je ne suis qu'un minable si vous voulez, je m'en bas les couilles mes chéries! J'ai but un coup de trop ou pas, sans importance! De toute façon, j'ai jamais aimé...juste apprécier. Et temps que je ne serais pas un amoureux transi, moi, ce sera pour une nuit.

-Salut toi.

Ses lèvres entrouvertes me font pensés à de fines pétales...qui se collent rapidement aux mienne. Mes mains se perdent sur ses fesses qu'elle dandine sur la piste qu'on a improvisé et toute mes pensée s'égarent. Elle est si facile que j'en ai presque pitié...

________Mais elle est attirante....la facilité n'est-elle pas alléchante?

________[point de vue:Talia]

La musique, si je peux appeler ça ainsi évidemment, soulève mes paupières à chaque seconde. Mais ils ne pourraient pas baisser le son putain! J'ai sommeil moi! Avec regret je me lève et allume la lumière. Avec tout au temps de regret, je contemple un CD que j'ai apporté, "Led Zepplin II", ils feraient mieux de passer ça dans leur foutu fête tient!

Mon portable affiche onze heures...plus d'une heure donc que j'essaie désespérément de m'endormir.
Je fulmine un instant, tournant en rond pour calmer mes nerfs. Une seconde je pense à en prendre puis me ravise, non, il faut que j'espace mes doses si je veux en finir un jour...oh et puis merde!

__J'ouvre ma troisième valise celle qui contient ce que je ne porte que rarement. Autrement dit, tout mes vêtement de couleurs...sur moi l'or de rare occasions de joie.
J'enfile à la hâte une robe fluide d'un vert émeraude, maquille yeux et bouche, trois coup de brosse et je descend.
Avec grand mal je quitte la chambre...mais je ne doit pas prendre de substance illicite maintenant, je donnerais raison à Bill...et ça, jamais je me le pardonnerais.
Plutôt crever.


Et c'est avec toute la volonté du monde que je me retrouve au milieu de dégénéré et amis "proche" de Tokio Hotel. Si ce boucan m'empêche de dormir, autant le prendre par les cornes!


"Alors elle va danser, faire semblant d'exister"


___________[point de vue:Bill]

Ma coupe de champagne glisse le long de ma main, ralentissant un instant au contacte de mes bagues. Puis heurte le sole. Personne ne le remarque, trop inspiré à danser, boire, rire et draguer. Je ne sais pas depuis quand elle est là, mais sa silhouette noie toute les autres dans l'ombre. Face à moi, une Talia resplendissante danse, faisant virevolter sa fine robe verte de la même couleur que ses yeux. Je souris, la voyant repousser tout ses admirateurs. Madame veut danser seule!

"Elle danse seule
Éphémère et légère...
J'oublie tout, mon passé, mes misères
Elle danse seule, seule..."


* *
*


C'est foutu pour la solitude, un androgyne s'approche pour la prendre par les hanches. Une gifle retentit. Et un sourire s'illumine.
__C'est vagues qui tombent
____Sur eux, dans leur conscience...
______Ce n'est plus quelque gouttes mais des trombes
________Qui coulent dans leurs coeur et le balance dans tout les sens


________[point de vue:Talia]

Mais par quel droit a-t-il poser ses mains sur moi?! Personne ne lui a autorisé à ce que je sache! Alors, oui, ma main est partie toute seule, avec un temps d'étonnement de retards, je l'admets.
_Le sourire qu'il affiche après ça me laisse de marbre. Ce sourire si simple alors qu'il vient de se prendre une baffe...Quand une situation m'échappe, je me perd, c'est ainsi que je fonctionne, et là, je m'enfonce complètement. Il s'en rend compte et profite de la situation.

-Bon, tu réponds aux questions que je t'ai posé dans le couloir?
-Aux deux?
-Celle que tu veux...
Malgré tout ce qui ce passe on continue à danser, lentement. Une balade qui, s'il elle avait des yeux, verrait deux unique personnes qui dansent sans se toucher...
-Si tu me dit pourquoi tu regardais par l'ouverture de ma chambre.
-Après toi, je t'en pris Honneur aux dames comme on dit..

Il est aussi têtu que moi, c'est officiel. Je cherche une échappatoire, quand soudain la chanson se termine. Bill cesse de danser, une seconde mélodie commence....

-Je crois que tu as une touche Bill.

Ah, un air interrogateur! Je récupère les reines. Je lui montre une fille au hasard du doigt. Il se retourne un instant....

* *
*


Bill ne vit personne, évidemment.

-Il n'y as pas de...

Mais plus personne était en face de lui pour l'écouter. Sa robe de soie disparue dans la foule. Il soupira, à chaque instant qu'il voulait, pouvait, la saisir, la comprendre un peu, elle s'évaporait.

Mais il la connaît mieux depuis son arriver et se dirige sans hésitation et d'un pas presque bourgeois vers le jardin. Là il trouve quelque personnes, fumant et parlant bruyamment...comme si elles ne le pouvaient à l'intérieur. Il avance un peu sous la lumière des néons extérieur, puis, comme si une logique l'assaillait, part la chercher dans l'ombre de la terrasse. Il fait nuit noire et chuchote "Talia", comme si elle risquait de s'envoler à une intonation trop forte. Une odeur de vanille lui taquine les narines, l'odeur de ses cheveux. Il souris et se retrouve rapidement aux côtés d'une ombre longiligne, entièrement immobile. Il suis son regard et se retrouve face à Tom, embrassant langoureusement et sans retenus une jolie brune, ses mains se baladant fiévreusement sur sa poitrine. Il soupir...une onde de jalousie l'effleure et une phrase surgit du silence qu'ils s'étaient fabriqué.

-Il m'avait dit de ne pas croire ce qui se disait....qu'on pouvait changer...que ce n'était qu'un jeux. Il folâtre trop bien...

________[point de vue:Talia]

Ne pas croire les dires du monde, écouter les siens.
Mais ils ne reflètent que mensonge et mentent au tient.


Elise.V*

# Posté le lundi 28 juillet 2008 08:56

Modifié le lundi 17 août 2009 06:32

______________________________________________________Lisez simplement ou dénigrer chaque lignes. Peu m'importe. ______________________________________________________

______________________________________________________Lisez simplement ou dénigrer chaque lignes. Peu m'importe. ______________________________________________________
Voles mais pas trop Haut. Tu risquerais de te cogner. Oui, tu Sais, les nuages sont Dures. La pluie Acide.Le soleil pourait être Brûlant mais ce ne serait pas Assez Originale. Non, je le ferait Oppresant. Affligent. Je pourrais parler de la pluie, mais je n'en ai pas Envis. Trop banale. Je pourrais d'écrire la Chaire Rouge de la Terre. Son odeur Poisseuse et l'ennivrante Orchidé. Mais je n'en ai que Faire.Savez-vous alors, Pourquoi j'écris? Non, moi même je l'ignore. Je le cris, je l'écrit, je l'épelle, je l'appelle, je l'admet. Que croire? Allez savoir.Moi, je ne laisse que des Mots. Des lettres qui se pénètrent, qui s'enchevêtrent. Je Joue, je m'Ammuse de ce mélange. Rien. Je ne dis rien, de ne Laisse rien. Et pourtant je parcours, je Traine. Je Laisse. Delaisse.
J'aime ce que je fait Là. Maintenent. Tout de suite. Dorénavant je parcourerais. Nous ne somme que Des Pions. Des anges aux âmes Diabolique. Non, je ne suis guère satanique. Sinique. Oui. Bon, ce n'est pas pour Dire. Enfin Ecrire. Mais, si. Que dis-je? Bref. Je m'ennuis de ces mot que je Trace.
Donc je m'Efface. Trop Lasse.

Elise.V*

*

*
-Kelly: je suis toute mélangée (hé oui, encore!) mais là, c'est a propos de toi:
tu dis que tu viens du Mexique et que maintenant, tu t'en va a Casablanca, au Maroc ( c'est bien ça, au Maroc, ou je me trompe?) .
Tu vivais ou avant? tu sais, je croyais dur comme du fer que tu étais une francaise.
*
*
-Attention, réponse plus complète impossible XD:
Je suis franco-mexicaine Kelly. Je suis née à Zapopan au Mexique mais j'ai vécu à Guadalajara.
Mes parent, eux, sont d'origine française.
J'ai vécu ensuite en France où j'ai déménagé plusieur fois, quatre je crois...puis je suis partie un peu moins de deux ans en Malaisie, à Koala Lumpur, là aussi j'ai déménagé, deux fois.
Je suis revenue en France où j'ai habité dans en Aquitaine (Casillac, Martel et un autre coins dont j'ai oublié le nom...) puis je suis retournée au Mexique. Un an, ensuite j'ai due rentrer en France pour cause familiale, en Bretagne où je suis restée 4 ans, mon plus long séjours si je puis dire!

Entre tout ce beau petit bordel qu'est ma vie, je suis partie à Barcelone, Mallorca et un petit lot d'îles indonésiennes quand j'étais en Malaisie.
Et je part à Paris (qui a remplacée Antibe) le plus souvent possible. Je suis ammoureuse de ces villes.
Même si je suis à l'autre bout du monde!
Et là, je suis à Casablanca, au Maroc, depuis Aout 2008. Le temps de finir mes études jusqu'au bac.
Donc tu sais, il est vrais que je ne me catalogue pas en tant que française.

# Posté le lundi 04 août 2008 16:14

Modifié le mardi 04 août 2009 08:00

______________________________________________________Onzième chapitre: ______________________________________________________"Blanchit devant ce grand ciel noir tout devient vite désillusoire. ______________________________________________________ Fallait j'oublie." ______________________________________________________BB brune

______________________________________________________Onzième chapitre: ______________________________________________________"Blanchit devant ce grand ciel noir tout devient vite désillusoire. ______________________________________________________ Fallait j'oublie." ______________________________________________________BB brune
*
________[point de vue:Talia]

Ce n'est pas un sentiment de jalousie mais le ressenti d'être trahis. Non pas que je lui avais accordé ma confiance, je ne la donne jamais. Mais l'espoir de l'avoir fait changé d'avis qui s'évanouis à l'instant présent. Comme si la remarque d'une folle imbibée de vodka aurait métamorphosé ce petit con, excusez ma vulgarité naturel, en homme un temps soit peu respectable. Du crapaud perver au Prince charmant. Mfe, idiotie!
Mon sang brûle légérement mes tampes, une désagréable sensation...aside de la deception.

-Il est souvent ainsi.

Je sort de mes pensés et me retrouve prés d'un Bill impassible. Sa phrase sonne étonnament fausse. Il tente de me rassurer en employant ce ton, laissez moi rire! Monsieur croit que je me morfond pour son frérot..si hâtif ce Bill. Et le pire, c'est qu'un soupçon de reproche teinte sa voie et fronce discrétement ses sourcils. Ou tout du moin ce que j'en aperçois.______ Il est de profil, ses cheveux volent légérement pariant contre la laque qu'ils serons libres. Je souris. Ses yeux prénent une teinte dorés à la lueur pourtant si faible des néons. Son odeur plane sur mon visage, pénétrant sans retenue mes pores. Il sent bon. Et seul une portion de son visage est visible, nuançant sa veste trop blanche, le rendant presque à l'état d'ange. Un ange déchut. Encore un peu et je dirais qu'il est presque beau.

Presque.

-C'est un sacré baratineur...et un bon joueur.

Son air reprend une tête de mortel, et le charbon de ses yeux foncent sur moi. L'incompréhension t'habite. Qu'elle merveilleuse attention de ma pârt de te surpendre encore!

-Que...pardon?

Un miracle ce produit et je ne me jette pas à corps perdu dans un rire idiot au nez de notre chére Star.


________[Point de vue:Georg]

5h32 du mat. Montre de merde. Je lache les lévres rossie de ma partenaire et part m'avachir sur le seul sofa de libre, prés de ce Bon vieux Gustav.____Une poigné d'inconditionnel de la fête occupe encore notre salon. Une odeur de sueur, d'alcool et de parfum en tout genres enserre ma poitrine. Malgré ça, je ne résiste pas à une bonne bière pas assez fraîche et en propose à Gus qui refuse d'un signe de tête. Bon vieux Gustav.

-Tu ne trouves pas que Bill et Talia se ressemblent étrangement?
Je manque de recracher ma bière sur le parquet déjà bien amoché. La musique est forte, j'ai dus mal entendre.
-Pardon?
-Tu ne trouve pas?
-Eu...de quoi?
-Ils sont étranges tout les deux. Ils sont impossible à cerner. Ils sont perdus et attirés l'un par l'autre. Et je les connaitrais mieux, en particulié Talia, j'en aurais pour des heures de point commun, j'en suis certain.
-Tu oublis que Talia est folle. Pas Bill.
-Tu crois? Sort-il d'un ton appuyé..il pense vraiment que Bill est aussi fou que Talia..

____________Bon vieux Gustav.

___________[point de vue:Bil]

Ces cris, Ces soupirs de plaisir..Je resserre d'avantage mes mains contre ma tête vasillante. Comme si j'allais finir par presser au point de m'exténuer. Me tuer. Comme cette fameuse Ollie...
_________A quoi je pense encore moi? Je me léve du lit et frappe contre le mur.
Mais cessez bon sang...

-Quoi?

Une voie rocailleuse, fatiguée et particuliérement rageuse résonne entre notre mur commun. Non sans l'aide de plusieur coupes de champagne et de quelque cocktail.

-Baissez le son, je voudrais dormir, Moi!

Sa réaction à mon caprice ne ce fait pas attendre et ses pas trainant parviennent rapidement jusqu'à la porte. Porte qu'il s'empresse de frapper. Avec un peu trop de lassitude peut être.

-Oui?
-Ne fais pas l'innocent. Je ne peux pas coucher dans la tranquilité ici? Le respect d'autruis, ça te dit quelque chose ou je t'apprends?
Son regard est pesant. Ce n'est pas le bon moment pour me faire la leçon du jour...
-Pas aujourd'hui, je ne me sens pas trés bien Tom. Et vous entendre glapir au bout de cette putain de nuit n'est pas ce qu'il y a de plus agréable figure toi!

Un soupçon de pitié parcour son visage telle une ombre désolante. Pitié qui laisse place à la colére. Riez, mais je préfère.

-Mais vas voir ta cinglé! Vas te la faire, vas y! Mais laches moi les couilles quand je prend un peu de bon temps s'il te plait.

Bouche bée serais bien faible pour décrire dans la précision mon état. Désolé "doudou", mais cette foie ci, on ne se comprend pas.

-Premiérement, ma voie est dur...je vocifére ma haine lancinante, tu finis de dire qu'elle est taré. Deuxièmement, je ne veux pas "me la faire". Tout du moins, ce n'est pas mon veux le plus chére, frérot.

Je crache ce dernier mot avant de claquer la porte à sa tête fumante et de laisser courir jusqu'à lui un BONNE NUIT remplis d'une rage pathétique qui résonne plus dans ma voie que dans la piéce.


________[point de vue:Talia]

-Bill, tu ne m'avais pas dit que tu avais une, hum, copine...
Ce mot semble étrangé Mais il me déchire,_________sans aucun fondement par ailleurs...

-Ah, Tal! Je te présente Ollie. Mais vous vous connaissez déjà!

Je scrutai Ollie, n'en croyant pas mes yeux. Deux tourtereaux en train de ce peloter avec une détermination étonnante. Ici, en face de moi et qui n'étaient autre que Bill et ma propre soeur. _____Morte il y à deux ans.

-Quoi? Tu pensais vraiment que je m'étais tué pour quelqu'un m'ayant jamais vue de sa vie? Allons, seurette...

Je sentis le sol s'affaisé, des bruits résonnérent telle des agonies en Opéra. Ce n'étais donc que mensonge. Tout n'était que mensonge!

-Aille!

Je tire sur mes bras, les faisant craquer dans une union parfaite. Mon cou me torture et la sueur coule le long de mes omoplates. Je me léve telle une bossue, jurant que je finirais par mettre de la moquettte, même pour un ans. C'est peut être laid mais ça à le mérite d'être moin dure que le parquet façon béton.
__Mon corps me parait celui d'une autre, mes membres comme devenus indépendant. Cette sensation inassouvis...ce manque. Et ce rêve.
Je me tréne jusqu'à la salle-de-bain et finis le trajet à quatre pattes telle un bête assoiffée. Si pitoyable...
J'immisce ma main dans l'antre qui se trouve sous le lavabo pour en extirper le fameux sachet. Des nuages particuliérement sombres tachent la lune, formant comme des reflets d'océan sur le sol. Prostrée au carrelage, je tremble._____________Qu'elle faiblesse de la volonté humaine. L'échelle la plus basse qui existe sans doute.
Je me dirige ou plutôt me traine, vers la cuvette des toilettes. Répand un peu de Madame (son petit nom, la folie nomme tout.) que je sépare en deux rang légérement épais.
Commence alors le long voyage...

Je me détruit
________________________________Et pourtant je me comble.



_______________[point de vue:Tom]

__Parfois, dire la vérité à ceux qu'on aime est plus rude que de leur mentir. Mais voir souffrir cette personne est probablement le plus dur à assumer. ça explique sûrement pourquoi j'ai laissé cette jolie plante dans ma chambre et que je me trouve face à mon jumeaux qui à piqué sa crise quelque heures plus tôt. __________J'avous que c'est aussi ma manière de m'excuser...
Tu as raison Talia, je suis vraiment con.



___________[point de vue:Bill]

Son regard fixe un point illusoir, évitant ainsi d'avoir à me fair face.Il semble quelque secondes ailleurs puis impose ses yeux aux miens. Ce geste qui vous désarme un temps ridicule mais asser pour retourner la situation. Je ne supporte pas ce geste. Mais j'admet avoir le vice de l'utiliser. Chacun ses plaisirs malsain non?

-Bill, il faut que tu arrétes.
Et c'est partie...le premier qui franchit l'arrivée.
-Arréter quoi?
-Mais d'être ainsi! Tu...tu est constament ailleur, tu as une tête d'enterrement, tu ne bois plus...
-Si je bois!
-Oui, mais moins.

Malheur, et c'est ma moitié...
Quelle situation abstraite, n'importe quel discution normal aurait mis l'amour de la boisson comme un souci...mais pas Tom.

-Alors écoute moi bien, je sais que tu te sens coupable pour Talia et Ollie. Mais Talia c'est mise SEULE dans cet état! Et cette "Ollie" on ne l'a jamais vue et on ne la verra jamais. ça ne risque pas...je suis atroce. Et arrètes de te croire un monstre ou une stupidité de ce genre. Tu n'aurais rien pus faire. Tu n'avais aucune idée de son existence. Elle s'est rendu elle même ammoureuse de toi de mon image Tom... et elle a mis fin à ça sans toi. Donc décrispes putain!
-Tu as étais comme moi! Tu n'aurais jamais dit ça sinon....pas de cette manière. Et puis si tu dis juste, pourquoi Talia m'en veut?
-Je ne suis pas psy frérot. Un point commun alors Mais je pense qu'il lui faut un coupable. Si non, elle sombre. Aprés tout, elle ne s'est rendus compte de rien avant sa mort. Par inadvertance, elle l'a abandonné. Mais tout ça veut juste dire que le véritable coupable Bill, ce n'est pas toi, c'est Elle.

MERDE


-Tu sais que tu viens de parler comme une personne civilisé là? Ce que tu n'es pas.
-Tu complimente si bien. Ironie pure et dure Ah oui, aussi. Je ne sais pas pourquoi tu n'aime que les gens anormaux....je ne suis pas plus normal qu'elle. Enfin, moi c'est du bon côté. quel sourir chére frére! Bref, même si je pense que ça vas mal finir encore cette histoire...decide toi. Tu crèves d'envis de l'avoir rien qu'à toi. Je te connais trop bien..
-Je sais.

Il souris. Désolé et la concience allégé. Un signe de main et il retourne dans son havre avec sa belle. Et moi,

Moi, je la veux.



"enfin, pense à prendre une garantis puisque "tu la veux"...on ne sait jamais. Elle est peut être périmée au lit!"

Je souppir à la blague foireuse venant de la chambre d'à côté et finis par m'endormir. Avec juste une image sur mon songe.

Elle.


________[point de vue:Talia]

La lune à disparue, les nuages sont devenue pluie. Elle est violente et vicieuse. Passant sans pudeur apparente sous les vêtement pour coller ma peau, la rendant poisseuse et humide.
Je remue mes doigts, sentant la Terre sous mon pouce et mon index qui frottent cette matière. J'ouvre les yeux. Une énorme goutte referme ma paupiére droite._______La dose était trop importante, j'ai perdue tout souvenir de c'est dernières heures. Je choisi de retourner chez eux comme si tu avais le choix, suivant à l'aveugle la route qui s'étant sous mes pieds trainant. Je remarque que je suis toujours avec mon boxer de nuit et ce débardeur en coton qui me donne l'impression de m'aspirer sous toute cette eau. Mais pourquoi suis-je venue ici? La drogue nous extirpe décidément toute logique. Une tache sombre nuance la pluie sur mon col. Sueure. J'ai dus courir jusqu'ici...
__Le temps de penser et m'évader de la réalité et je me retrouve à Liezpig. Les cellules gelés et le coeur glacé.

_______________________
Plusieur kilométre et jurons plus tard


La douche me semble superficielle aprés tant d'eau mais sa chaleur me dissout. Je me laisse descendre à terre, les gouttes continuant leur chemin sur mon corp pris de spames. Je pose ma tête sur la porte vitrée et passablement glacée, y plaquant sans scrupule mon dos douloureux. Mon dieu, si tu existe, hôte moi cette saloperie des tripes.

J'ai une grande nouvelle, si si: Dieu existe. ça reste un pourrit mais il existe. La preuve? Je viens de vomir jusqu'à la derniére goutte de bile...et je me sens enfin propre, nettoyer de ce poison ennivrant.
_____Je déglutis en revanche avec difficulté la vue de mon reflet. Et dire qu'il y a peu j'allais si bien....
La buée cammoufle la néteté de mes traits, ne dévoilant qu'une silhouette nue allant juqu'au buste d'une femme. Une masse plus sombre entoure le visage, parcour la nuque et dégringole sur la poitrine. _________Je me plis asser pour diminuer ce ventre qui me tiraille. Mon corps luit sous la chaleure corporelle que j'émets. Je grelotais dehors, j'étouffe ici. Je me précipite sur la petite fenêtre en hauteur, me poste sur la pointe des pieds et l'ouvre à une vitesse fulgurante. Le vent fouette alors mon visage emportant avec lui la pluie devenue bruine. Je prend une grande inspiration et retourne sur ma hantise.

-Mais qui es-tu?

La fille ne répond pas, le reflet persiste ses mimique abracadabrantesque que j'exécute.

-Reponds!

Ma gorge se déchire sous mon cris railleux.

Adieu.


Je passe et repasse la paume de ma main, tentant en vain de trouver une réponse. Mais je n'ai que moi.
Il t'a tué Ollie mais je l'ai aidé en ne te sauvant pas.
Je me suis crus homosexuelle des années, mais je me rend compte que ce n'était qu'un pretexte pour ne plus souffrir. La douleur des hommes...notre décence sur laquelle ils piétinent, ne souhaitant qu'à combler leur désir charnel.
Bien que certain dans cette demeure sembles épargné par ce triste sort. Comme protégé par la différence d'être sois. Ou le contraire, pour être exacte.

Je me suis crée un monde qui repose sur ce qui se révéle être mensonge. Je m'y suis perdue. Madame y à ajouter mes chaînes.

___________________Je ne sais plus qui je suis

Qui tu es...

J'attrape le porte savon fait de fer et le projette contre mon passé. La vitre éclate en morceaux, se séparant d'avantage sur le lavabo et le carrelage trop pâle. Un espace aveugle se dispute maintenat les restes du miroir encore intactes. __Je m'accroupis, mirant les dizaines de Talia éparpillés. Toute détruites. J'en prend une au hasard. Dieu que tu es laide.
_Mon poing se presse. Enserre ce boût de reflet. La matiére pénétre ma chair tremblante. Le rouge se mêle au translucide. Quel acte immature. Je serre mes dents. Puis, sans un signe de douleur,

Je laisse tomber cette fille inconnue d'une main nouvelle.



_______________[point de vue:Tom]

Je sort de la douche, ma serviette autour de la taille et les dreads attachées en un chignon dispersé. Pas besoin de vêtement, ils serais vite au bas du lit. Juste une derniére foie.

-Tu ne peux pas faire attention non?

Je me retourne, la main posée sur la poignée. Elle est enfin parmis nous! Et ça se dit à notre service...Alors pas de quoi se plaindre quand on se fait bousculer dans un couloir! Je me trompe?

-Non.

Tête déconfite...tu veux une sucette peut être?

-Par contre, quand j'aurais demandé à...merde c'est quoi son nom déjà....bref, quand la chambre sera libre, tu la nettoiera, il y en à besoin!

Quel bonheur de donner des odres à celle qui fait souffrir ma moitié. Dommage, nous qui avions fait la paix.


________[point de vue:Talia]

_______________________Me revoilà seule face au néant.

_La neige est devenus boue. Saleté de jardin. La faim devient ignoble, des jours que je n'ai pas pris un vrais repas. Mes rapports avec Tom sont revenue au point de départ. Raison:Inconnu. Enfin, si j'ignore mes derniéres remarques cinglantes vis à vis de lui.
_Je remonte un peu plus le col de ma veste, laissant mes bottinent s'enlisaient. J'ai compris, il m'a fallu deux ans mais la raison m'est revenue.
Je veux me reconstruir. Que je le fasse seule ou non. Ma vue est striée par mes méches éprisent de s'enfuir avec le vent Je me sens comme une tombe, apercevant l'ouverture si fine mais si puissante du coin de l'oeil.
J'hésite entre joie et larme. L'envis de danser sous ce temps immonde tout en criant de rage. Rage de l'être.



Un frison me parcour, du bout de tes doigts émane ta chaleur. Tu tergiverses un instant puis prend ma main dans la tienne. Tu attrapes sans retenue les bandages sur ma peau. Je m'attend à une critique, une lassitude d'un comportement sans logique. Mais non. Tu ne fait que le glisser entre tes doigts. Le caresse, y laissant une trace légére. Comme un ruisseau ayant coulé d'une façon à vouloir voler. ___Que dis-je comme sotise aujourd'hui!
Je te regarde, tu fait de même. Et j'avous ne pas comprendre, mais le sourir que tu dessine devant moi se refléte sur le mien. Ne serais-ce pas un peu cliché?
Si...sûrement. Mais cela m'ai dorénavant égale. On continue de marcher, je ne connais pas la raison qui t'a poussé à venir, mais je la bénis. Je ne me reconstruirais pas seule, je n'en ai pas la force. J'ai besoin de ton aide, le seul qui reste concerné par elle...bien que je devine m'être lachement trompée.
Le soleil se couche mais son spectable est des moindres. Trop de remous pour le distinguer, et cela est sûrment bien plus beau.
Puis la Terre recommence à tourner, ta voie vient lachement gacher ce moment. Mon dieu comme je te hais.
La haine d'aimer.


Tu prend une inspiration, te raclant la gorge "comme si tu t'apprêtais à lacher le secret de la bombe atomique au Iraniens. Puis d'un airt de conspirateur" tu susure un mot maladroit. Tu le ratrappe, espérant que ma tête se balade ailleurs, ne percevant pas tes maladresses.
Et comme un coup violent dans la poitrine qui vous soutir votre soufle et vous enserre les côtes tu dit:

-Personne ne l'a tué, et toi, tu l'as simplement délaissé.

Je projete à protester mais ton doigt couvre mes lévres. Je me tais. Pas par soumision, juste par curiosité...

-Ce n'est pas un crime Tal. Cesse de m'en vouloir...Moi, je n'y suis pour rien...je ne pouvais rien faire. Ce n'étais qu'une parmis tant d'autre, impossible d'être présent dans sa vie. Puis ce n'est pas dans la sienne que j'aurais voulu être.

Je suis perdue. Autant dans ses traits séraphiques qui se séparent de la nuit qui tombe que de ses parole qui n'ont, il me semble, aucun sens.
Mais parles, tu vois bien je suis pendu à tes lévres.

-Je ne vais pas y passer la nuit. Mais laisses moi t'aider. ton étrainte se fait plus forte sur ma main et je retiens sans grande conviction un son venue de cet élancement. Tu la retire ausitôt. Mais revient, idiot.

-Bill, je suis perdu, je suis seul....je ne suis plus personne et j'ai peur de ne jamais me retrouver. Je veux sortir de ce cauchemard. Alors ton aide...

-S'il te plait... tu aurais du me laisser finir, imbécile on peux t'aider ensemble, tu ne crois pas?

Ensemble....il ce flou dans mes pensés ce maudit mot. Que veux tu dire...?

-Hum, enfin...ce n'est pas ce que j'ai voulu dire, je...

Mais tu ne finiras jamais ta phrase, allez savoir pourquoi, tes mots je te les ai arachés. Mais de la violence la plus douce qui soit. Viens à moi. Comble se vide.

Et pardonnez moi, femmes de ma vie...mais je crois que je vais vous effacer un moment. Juste le temps d'être quelqu'un. Et si possible, prés de ce bel assassin.
Moi, Je ne le tuerais pas,


Promis!



Mais j'avous être occupée en ce moment à happer ses lévres. Peut être que je fais la pire erreur de ma vie. Mais vue la façon délicieuse dont tes doigts s'entourent de mes cheveux, nos langues qui s'achernent à leur dansent insatiable et le fin goût de ton souffle qui appele le mien...Je ne pense pas embrasser la mort. Pas cette foie. Et si j'étais une sotte, je dirais que ce corps contre le mien est l'amour.
Celà tombe mien, l'amour rend sot.



"Bring mich zurück
Bring mich nach Haus
Ich schaff's nicht allein hier raus

Ramène-moi en arrière
Ramène moi à la maison
Je ne réussis pas à m'en sortir seul

Komm und hilf mir Fliegen
Leih mir deine Flügels

Viens et aide moi à voler
Prête-moi tes ailes

Ich Tausch sie gegen die Welt
Gegen alles, was mich hält
Ich Tausch sie heute Nacht

Je les échange contre le monde
Contre tout ce qui me tient
Je les échange cette nuit

Gegen alles, was ich hab
Contre tout ce que j'ai
Erzähl mir alle lügen
Mach es so, dass ich es glaub

Révéle moi tous les mensonges
je ferais comme si je les croie
"

Elise.V*


Fin du Tom I

# Posté le vendredi 15 août 2008 05:24

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 16:49