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______________________________________________________ Troisième chapitre: ______________________________________________________ "Libres de faire vos propre choix. De choisir qu'elle sera votre voix ______________________________________________________Et où celle-ci vous emmènera." ______________________________________________________Sinsémilia

______________________________________________________ Troisième chapitre: ______________________________________________________ "Libres de faire vos propre choix. De choisir qu'elle sera votre voix ______________________________________________________Et où celle-ci vous emmènera." ______________________________________________________Sinsémilia
______________________[point de vue: Talia]

Et oui, Talia, c'est mon prénom. Incroyablement banal dites-vous? Non, justement, il est hors du commun, sort de l'ordinaire. Vous en connaissez beaucoup vous, des Talia? Au fond, j'aime bien ce prénom, pour son originalité, tout simplement. Moi qui déteste ressembler aux autres.
Tout le monde, pourtant, m'appelle Tal. Alors faite pareil, ça m'arrangera!

Je suis donc la petite Tal de Hambourg. Cette ville avec ses quartier éclairés de jours comme de nuit, ses couples se tenants par la main, ses enfants courants n'importe où, ses personnes âgées critiquant tout et n'importe quoi. Il faut bien se sentir supérieur parfois...
MA ville. Avec MON quartier, avec le tatoueur au coin de la rue, MON tatoueur, la petite supérette, MA supérette, le vieux banc gravé de milles mots, MON vieux banc et bien sûr l'ancien lycée. MON ancien Lycée. Celui que j'ai quitté après mon bac, comme tout le monde, il y a maintenant cinq mois. Un ans plus tôt que la moyenne, ayant sautée une classe en primaire.
Bref, vous l'aurez compris, je ne suis pas du tout possessive!

Mais revenons à notre histoire vous voulez bien? Alors, pour ceux qui n'aurons toujours rien compris je suis dans un commissariat de Hambourg. J'ai été arrêtée par ces ô combien aimables policier pour "violences verbales et physiques à la personne".___________ Mon avocat me certifie que je vais mon sortir, vue qu'il va encore dire que je suis "psychologiquement instable en mesure de la mort d'un proche. Et que ce profond malêtre est près de la dissolution". En gros, me faire passer pour une cinglé...histoire de changer un peu...
Et même là, il dit que ça me limitera considérablement la prison mais pas la dette extrêmement élevée au passage. Mais, ce qu'il n'avais pas prévu, c'est que David machin chouette a flairé le coup. Par pur projet marketing, je me retrouve à rendre service aux Tokio Hotel. Et pourquoi? Parce que ça fera bonne figure. Imaginez, un groupe de rock qui donne une deuxième chance à une folle par pure gratitude.
Hum.

-j'accepte.

Les yeux de Bill s'écarquillent (aux passage, c'est particulièrement amusant à voir), apparemment étonner de ma réponse. Tant mieux. J'aime étonner ,surprendre, être imprévisible. Je joue avec les gens comme avec mes anciennes poupées qui ont finis aux coin du coffre à jouets.
Quoi de plus normal...ce n'est qu'une évolution.

Tom, lui, fronce les sourcils avec un léger sourire à me faire froid dans le dos.
Malgré tout cela, il ne se prive pas de me mater bien proprement, nonchalamment.

-Mais je t'en pris, ne te gène pas! Choisi tes morceaux.

Bill étouffe un rire sous le regard interloqué et, à ma plus grande joie, vexer du dreadeux. Les gardes rentrent soudainement dans la pièce. Ah oui, attention, je viens de répondre à une star avec ironie...Le grand Tom Kaulitz! Vite, alertez la presse et l'opinion publique!


_______________________________________Lamentable.



Après avoir signé d'interminables paperasses, je retrouve l'air libre, enfin. Un homme assez grand, brun et légèrement longiligne nous attend, un sourire imprimé sur son visage. Vous savez, le genre de sourire qu'on affiche ni par politesse ni par sympathie mais simplement pour éviter toute remarques. Une sorte de masque si vous voulez. Le sourire des lâches.
Sourire qui s'efface rapidement quand il vois mon ignorance à ce geste.

-On vas aller pour une semaine chez Bill et Tom histoire de faire connaissance il se détourne de moi, apparemment soulagé de ne plus affronter mon regard et vous les gars, vous en profiterez pour faire plusieurs forum comme prévus!

Les "gars", soufflent avec exagération, l'air minés. C'est vrais, les pauvres, ils vont devoir parler sur des forums avec des gens qui les aiment et les honorent comme ils le peuvent. Quelle épreuve!

________________________________Ironie


On rentre alors dans la voiture de David. Une Cadillac ou 4x4, bref vous voyez la discrétion, aux verre teinté. Mon dieu que c'est cliché! David est au volant avec Tom à ses côtés. Personnellement je suis contre la vitre avec à ma gauche Bill puis Georg et enfin... euh...Gustaf je crois, qu'importe! Lui reste silencieux, comme toujours. J'aime bien ça. Les gens qui ne remplisse pas l'air de paroles inutiles. Garder ce silence. Là, immobile.__________________ Plénitude.


Je reste là, à contemplé le paysage vagué à travers la vitre teinté. Je constate qu'on quitte la ville pour la campagne. Il ne manquait plus que ça! Une campagne lugubre par ce vent de Novembre.

____________________________________Mélancolie.

On longe un village microscopique avec son église de pierres blanches. Des champs à perte de vue, bordés par une forêt qui m'inspire les films à suspens.
J'ai une soudaine envie de pleurer, de baigner mes yeux de larmes jusqu'à en avoir mal. Il ne se passe pas un instant où je ne pense pas à elle,à ce que je suis devenus. Mon ange partie je me suis transformée en démon. Vous trouvez ça logique vous?

-Ah, enfin chez sois!
-Ne me dit pas que c'est là, dans ce trou paumé, qu'on va vivre pendant une, au combien trop longue, semaine?
-Beh si, et si cela n'est pas à la hauteur de tes attentes t'a qu'à te démerder pour payer ta dette autrement. Mais d'ici là, t'auras quatre-vingt balais et tu t'occupera de tes huit chats.

La commissure de mes lèvres remonte légèrement face à sa répartie. Je vois Bill sourire en jetant un léger regard vers moi...complice (?). Chose, dans mon cas, que je n'ai pas fait depuis..voyons....deux ans! Et ça fera bientôt trois longues années que mon visage ne reflétera que tristesse. Cette tristesse qui ne vous quitte jamais, s'infiltrant en vous comme un venin. Vous finissez par l'accepter, la consentir. Mais vous pouvez aussi mettre fin à vos jours. Solution quelque peu radicale, certes. Mais à chaque pensé de suicide, la vue de ma s½ur inerte sur le carrelage me procure un tel haut-le-c½ur que je peux déjà effacer cette hypothèse. Enfin, je crois.

Le bourdonnement de la voiture se fait sourd et le mouvement qui me berçait se stoppe. Tout le monde sort du véhicule, respirant à pleins poumons l'air frais et pur. Enfin, c'est ce que je vois de ma place car je reste interloquée devant cette portière légèrement trop moderne pour moi. Un nouveaux système d'ouverture incompréhensible! Mais, avec ma putain de fierté, je reste là, immobile, cherchant un moyen d'ouvrir cette porte...sans demander de l'aide à qui que se soit.
Bill, qui n'était pas encore sortit, se penche alors sur moi pour, d'un geste purement mécanique, m'ouvrir la portière. Son odeur m'enivre, une mèche de ses cheveux couleur de jais me frôlant la joue....Hou là , qu'est ce qu'il me prend tout d'un coup là? Il se retire rapidement, étonnamment gêné.. Je murmure un léger "merci" et sors du véhicule. Un sourire orne son visage....Va falloir qu'il arrête, ça commence à me porter sur les nerfs tant de gentillesse!

Sitôt sortit je croise le regard moqueur de Tom que je ne me fatigue pas à rendre. Son air hautain m' exaspère et je ricoche un sourire de dédain tout en chuchotant entre mes dents un "connard" et me dirige vers leur maison tout simplement gigantesque.

-Parce que t'es pas une connasse toi peut-être?!

Je me retourne, étonnée. Il semble fier, trop fier.

-Si, sauf que moi, je l'assume à la différence de certains spécimens du genre qui se satisfassent d'avoir entendu la remarque d'une folle.

Monsieur semble blesser dans son amour propre. Parfait. Gustaf -enfin je crois- regarde le sol (vous pouvez pas savoir comme c'est intéressant les gravier, une merveille de la nature!) Georg se retiens de rire et Bill semble me passer aux rayons X.
Joyeux mélange

Je pars sur l'allée qui mènes chez eux, histoire d'échapper à son regard particulièrement gênant.


______________La buée sort de ma bouche à chaque expiration. Je souffle dessus, dégustant la vue de ce fin nuage se dissiper dans l'air glacé. Le ciel est couvert d'un épais voile enveloppant Leipzig dans une brume vaporeuse . ____________Solennité dolente
La neige vas bientôt tomber. Neige. Hiver. Froid. Mort.
Oui, la mort qui m'attire tant. Si discrète et pourtant si présente.
Malgré la distance, j'entends parfaitement les garçons parler.

-Mec, j'crois que t'es tomber sur un os là!
-Tant mieux, j'aime les défis!
-Je doute que t'arrivera à la cerner Tom...
-Je vais d'abord essayer de savoir pourquoi elle a tabassé cette fille et les autres....je veux comprendre qu'est ce qui lui est passé par la tête...

Bonne chance alors mon coco!


David s'en va chez moi chercher mes valise, non sans une signe de la main à ses chiots. Mais pourquoi me laisse-t-il là? Avec eux?
Je me retourne, attendant qu'ils arrivent puisque, vous vous en doutez, je n'ai pas la clef. En voyant Bill s'approcher, je repense à ma pensé quand il est rentré à la gendarmerie "L'homosexuel qui a la grosse tête". Non mais quel honte! MOI qui dit ça...c'est l'hôpital qui se fou de la charité! Mais je ne peux m'empêcher de ressentir du dégoût à cette ressemblance.



* *
*



Les quatre garçons se retrouves seul. Seule avec ELLE.

_______________________Cette Folle
____________________________Cette fille aux charmes si perplexe
___________________________________Cette âme en Peine.


Elise.V*


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A ceux qui me posent la question: non, ce n'est pas une fiction "anti-th", déjà je n'apprécie pas le therme de "fiction", et, si vous ne comprenez pas grand chose, c'est normal tout vas s'éclaircir en fonction des chapitres: soyez passient!
Et je m'excuse pour le manque "de littérature construite" et les fautes d'orthographes mais, quoi qu'il en soit, merci de me lire!

# Posté le jeudi 26 juin 2008 13:12

Modifié le lundi 17 août 2009 04:25

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