Prologue
________"La nuit. La pluie. Un ciel blafard que déchiquète. De flèches et de tours à jour la silhouette. D'une ville gothique éteinte au lointain gris"
On a tous un
secret...On a tous au plus profond de nous la peur qu'un jour il soit
divulgué. Même s'il est gardé par une serrure
inébranlable, on garde en nous ce doute. DOUTE. Nous doutons de tout...De nos gestes, nos dires jusqu'à nos simples pensées. Mélangeons tout cela à la peur et à l'insistance,
en continue,
sans pose,
sans arrêt...
à l'infini. Là, nous dépassons les limites du raisonnable, arpentons celles de la folie. Fous, oui, c'est ce que l'on deviendrait tous dans un tel état d'esprit...Fous.
______Dans cette histoire qui vas suivre, c'est un plongeon des plus simple, des plus banale. Garder en soit un secret mais le dissimuler de nous même. Ajoutez-y un doute incontrôlable et une angoisse constante.
"Dépassez les limites. Aisément, facilement," car plus personne ne nous les poses, ne nous les contraints .
Cette façon d'être nous renvoit une photos en
noir et
blanc de nous même. Une vidéo mal rembobinée. Un autoportrait
jamais terminé. On souhaite alors se protéger, on veut se préserver bien qu'en fait, nous nous sommes
déjà perdu. On veut se retrouver, être de nouveaux
nous, et pas
eux. Comment? Ainsi est la clef du mystère. On s'enferme dans une
haine, la laissant lécher les autres, se rassurant en les voyant souffrir. On veux faire payer mais n'avons aucun coupable à enfermer....
À présent, partons à la conquêtes de la vie, voyageons tant que nos jambes sont de paires et filons!
Tome I
Allemagne, dans un commissariat au bord de la faillite.
Le goût métallisé du sang envahit soudainement ma bouche. Je desserre mes dents, libérant ma lèvre affligeante. Hmm, douleur. Suis-je donc folle? Oui, non...tout du moins je le suis devenue. A votre guise mes amis. Cette salle morne ne me ragaillardit pas non plus....Avec ses murs gris et vides, ce plafond gris et bas, ce sol gris et froid et cette lampe qui pend désespérément au bout de ses fils multicolores et particulièrement laids.
_____________________La porte s'ouvre, encore. Un bruit trop lourd...la fatalité de la prison. J'en suis proche pour être tout à fait honnête. Il ne manque que la parole fatale du juge et je vais droit en enfer. Un tour en taule, au cachot, dans la cellule, au bagne, au bloc ou n'importe quel nom que vous lui donnez. Un seul pas de travers et je sombre tête la première dans cette stupide cage que j'ai déjà trop souvent évitée.
Je me résigne à me donner à la providence.
Quatre silhouettes se dessinent à travers le vers teinté. Quatre? C'est quoi ce plan encore?! N'y comprenant rien et étant dans une situation quelque peu délicate, vous y conviendrait; d'instinct, je me mutile la lèvre, encore, fort, trop fort peut être.
La deuxième porte s'ouvre dans un crissement aigu et il en sort les hauteurs de mon cauchemar.
L'homosexuel qui a la grosse tête et les cheveux tout droit sortie d'une véritable mégalomanie, l'autre dreadé coureur de jupons marchant comme s'il avait une jambe de bois, le yéti (enfin quelque chose d'intelligent de la part des groupies...un surnom réaliste!) et le petit râleur qui semble au bord d'un ravin d'ennuis...
Tokio Hotel, au complet.
Mais bon sang, qu'est ce qu'ils viennent faire ici ceux-là? C'est pas eux que j'ai agressé! Si?
Non.
Ils s'approchent de moi et s'assoient gentiment en face de ma personne, bien alignés, sur des chaises en plastiques d'un blanc douteux. Entre nous, une table. Un mur en fin de compte, un obstacle à ma vengeance....
Derrière le verre teinté, j'aperçois une multitude de personnes, hautes, calmes, sculptées...leur gardes. Prets à bondir tel des chacals au moindre geste de ma part...
-Hum...tu es majeur....et....après ton agressions, tu vas droit...
-(hurlant en me torturant du regard le plus noir qui soit):..Au trou! Putain! Mais tu te rends compte?!T'aurais pus la tuer! Elle et les autres... braille son frère, le dopé aux fringue XXL si vous préférez.
Oui, enfin, les autre...N'exagérons pas tout de même.
Puis c'était un accident. Un malheureux accident dut à un malheureux rebord de trottoire.
-Ta gueule Tom! Ta gueule!!!
Des centaines de tambours jouent dans ma tête. Ses paroles martyrisent mon crâne. Je serre mes points. Calme. Il faut que je reste calme.
-Nous te proposons d'éviter la prison....mais pour cela, tu doit promettre devant le juge de payer ta dette...
-Payer un max d'argent que, Oh, surprise! il prend un ton mesquin, prêt à me cracher au visage, tu n'as pas!
Donc, si je ne suis pas riche, c'est que je suis coupable? Merveilleuse déduction, vraiment. J'en tire ma révérance.
-TOM! Hum..il reprend son calme olympien, il a l'habitude d'être maître de soit, ou tout du moins, maître du grand et au combien majestueux Bill Kaulitz . Une image lisse....un dégoût.
-C'est pour cela que tu devras nous servir...pendant un an, si ça..fonctionne.
Servir? Être leur boniche?! Obéir aux ordres de ces assassins inconscients?! Mais pourquoi faut-il que ça se passe ainsi..pourquoi?
Pourquoi?
Elise.V*
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Ce qui est entre guillemets ET en italique n'est pas de ma personne. souvent d'auteur de roman que j'ai lus ou de chansons. en revanche ce qui est JUSTE en italique ou qui à JUSTE des guillemets, je l'ai écrit et vous pris donc de ne pas les diffusé sur votre blog ou n'importe quel support internet ou autre d'ailleurs.
Texte et mise en page Inspirée de-ci de-là d'alleiin.