C'est le début du commencement.

C'est le début du commencement.
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*

Unmonde
___________________-de
____________________________-vie


Ni Foi ni lois...

Bienvenue

Vous venez de tomber malencontreusement sur une fiction. Ne vous affolez pas, ce n'est qu'un beau bordel de mots, de lettres, Organisé joliment avec une effluve de haine et si j'ose dire, d'amour.
Bien grand mot pour cet écrit encore inachevé.


J'ai pris le risque de me fondre dans ces personnes, d'en endosser le rôle fastidieux de leurs péripéties le temps de quelques heures, le temps d'écrire un chapitre, puis un autre, puis un autre...
De me forger inconsciemment à ces être inventés de toute pièces par mon esprit certes égocentrique mais pourtant banale.
J'ai tentais de me fondre dans ces arrogants talentueux, dans ces filles crées de toute parts.


Alors approchez, venez, ouvrez bien grand vos yeux, que je vous livre cette aventure....



Blog perso._________________ Blog dessins.

Ainsi, je poste les suites avec une certain nombre de semaines d'écart, qui varie au gré de mon temps libre.
Je répond à tout les commentaires, à condition qu'ils soient constructifs, bien formés etc...critiques acceptées avec joie, mais donnez raison à vos propos. Quand aux chaînes, supprimées. Les pubs, acceptées.
# Posté le mercredi 17 décembre 2008 14:40
Modifié le samedi 20 juin 2009 14:25

premier chapitre: laissez vous emporter par cette histoire, quite à ensuite vous noyez

premier chapitre: laissez vous emporter par cette histoire, quite à ensuite vous noyez
Prologue


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"La nuit. La pluie. Un ciel blafard que déchiquète. De flèches et de tours à jour la silhouette. D'une ville gothique éteinte au lointain gris"


On a tous un secret...On a tous au plus profond de nous la peur qu'un jour il soit divulgué. Même s'il est gardé par une serrure inébranlable, on garde en nous ce doute. DOUTE. Nous doutons de tout...De nos gestes, nos dires jusqu'à nos simples pensées. Mélangeons tout cela à la peur et à l'insistance, en continue, sans pose, sans arrêt...à l'infini. Là, nous dépassons les limites du raisonnable, arpentons celles de la folie. Fous, oui, c'est ce que l'on deviendrait tous dans un tel état d'esprit...Fous.


______Dans cette histoire qui vas suivre, c'est un plongeon des plus simple, des plus banale. Garder en soit un secret mais le dissimuler de nous même. Ajoutez-y un doute incontrôlable et une angoisse constante.
"Dépassez les limites. Aisément, facilement," car plus personne ne nous les poses, ne nous les contraints .


Cette façon d'être nous renvoit une photos en noir et blanc de nous même. Une vidéo mal rembobinée. Un autoportrait jamais terminé. On souhaite alors se protéger, on veut se préserver bien qu'en fait, nous nous sommes déjà perdu. On veut se retrouver, être de nouveaux nous, et pas eux. Comment? Ainsi est la clef du mystère. On s'enferme dans une haine, la laissant lécher les autres, se rassurant en les voyant souffrir. On veux faire payer mais n'avons aucun coupable à enfermer....


À présent, partons à la conquêtes de la vie, voyageons tant que nos jambes sont de paires et filons!



Tome I




Allemagne, dans un commissariat au bord de la faillite.

Le goût métallisé du sang envahit soudainement ma bouche. Je desserre mes dents, libérant ma lèvre affligeante. Hmm, douleur. Suis-je donc folle? Oui, non...tout du moins je le suis devenue. A votre guise. Cette salle morne ne me ragaillardit pas non plus....Avec ses murs gris et vides, ce plafond gris, ce sol froid et gris et cette lampe qui pend désespérément au bout de ses fils multicolores et particulièrement laids.
_____________________La porte s'ouvre, encore. Un bruit trop lourd...la fatalité de la prison. J'en suis proche pour être tout à fait honnête. Il ne manque que la parole fatale du juge et je vais droit en enfer. Un tour en taule, au cachot, dans la cellule, au bagne, au bloc ou n'importe quel nom que vous lui donnez. Un seul pas de travers et je sombre dans cette stupide cage que j'ai déjà trop souvent évitée.

Je me résigne à me donner à la providence.


Quatre silhouettes se dessinent à travers le vers teinté. Quatre? C'est quoi ce plan encore?! D'instinct, je me mutile la lèvre, encore, fort, trop fort peut être.

La deuxième porte s'ouvre, et il en sort les hauteurs de mon cauchemar.
L'homosexuel qui a la grosse tête, l'autre dreadé coureur de jupons, le yéti (enfin quelque chose d'intelligent de la part des groupies! un surnom réaliste!) et le petit râleur qui semble au bord d'un ravin d'ennuis...
Tokio Hotel, au complet.
Mais bon sang, qu'est ce qu'ils viennent faire ici ceux-là?!C'est pas eux que j'ai agressé! Si?
Non!
Ils s'approchent de moi et s'assoient gentiment en face de ma personne, bien alignés, sur des chaises en plastiques. Entre nous, une table. Un mur en fin de compte, un obstacle à ma vengeance....
Derrière le verre teinté, j'aperçois une multitude de personnes, hautes, calmes, sculptées...leur gardes. Fret à bondir tel des chacals au moindre geste de ma part...

-Hum...tu es majeur....et....après ton agressions, tu vas droit...
-(hurlant en me torturant du regard le plus noir qui soit):..Au trou! Putain! Mais tu te rend compte?!T'aurais pus la tuer! Elle et les autres... braille son frère, le dopé aux fringue XXL si vous préférez.
-Ta gueule Tom!!! Ta gueule!!!
Des centaines de tambours jouent dans ma tête. Ses paroles martyrisent mon crâne. Je serre mes points. Calme. Il faut que je reste calme.
-Nous te proposons d'éviter la prison....mais pour cela, tu doit promettre devant le juge de payer ta dette...
-Payer un max d'argent que, Oh, surprise! il prend un ton mesquin, prêt à me cracher au visage, tu n'as pas!
-Tom!!!!!! Hum..il reprend son calme olympien, il a l'habitude d'être maître de sois, ou tout du moins, maître du grand et au combien majestueux Bill Kaulitz . une image lisse....un dégoût! -C'est pour cela que tu devras nous servir...pendant un ans, si ça..fonctionne.

Servir? Être leur boniche?! Obéir aux ordres de ces assassins inconscients?! Mais pourquoi faut-il que ça se passe ainsi..pourquoi?

Pourquoi?


Elise.V*


__________________________________________________________________________________________________



C
e qui est entre guillemets ET en italique n'est pas de ma personne. souvent d'auteur de roman que j'ai lus ou de chansons. en revanche ce qui est JUSTE en italique ou qui à JUSTE des guillemets, je l'ai écrit et vous pris donc de ne pas les diffusé sur votre blog ou n'importe quel support internet ou autre d'ailleurs.

Texte et mise en page Inspirée de-ci de-là d'alleiin.
# Posté le lundi 23 juin 2008 13:27
Modifié le samedi 20 juin 2009 14:24

chapitre 2: "Et ça fait mal, crois moi, une lame enfoncée loin dans mon âme. Regarde en toi, même pas l'ombre d'une larme." . . . . . . . . . . . . . Kyo

chapitre 2:  "Et ça fait mal, crois moi, une lame enfoncée loin dans mon âme. Regarde en toi, même pas l'ombre d'une larme." . . . . . . . . . . . . . Kyo
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Flash-Back: trois heure plus tôt


Je marche lentement le long de l'avenue. Pas après pas. Mon regard croise parfois celui des fans, réjouis.
Qu'elle calomnie.

Aujourd'hui, Tokio Hotel est en concert. La moitié de la ville ne parle que de ça. Soupir. J'enfouis ma tête dans mon écharpe, noire aux fin files roses. Elle me reflète parfaitement. Énormément de tristesse et de noirceur avec un soupçon de bonheur et si je puis dire, d'amour.
On croirait une recette de cuisine. La recette de ma vie....remplis de grumeaux. Une fille assise sur le bord du trottoir me propose, sans grande conviction il est vrais, des billets pour le concert.


-Non merci...lui dis-je, un regard fatigué par ce spectacle bien triste.
-Allez! S'il vous plait! Franchement, j'ai pas envie d'accompagner ma soeur au concert....
-T'as tord!
-Qu'es t'en sais pétasse?!

Je recule d'un pas, saisis par ce retournement de comportements quelque peu déroutant. Cette fille n'est pas nette. Mais je n'y suis pour rien, je me sens concernée pour sa s½ur....c'est comme si je pouvais encore sauver la mienne.

-M'insulte pas tu veux. Tu devrais simplement jouer ton rôle avant que se soit trop tard. C'est tout.
-Je n'ai aucune envie qu'on me sermonne, casse-toi si tu ne les veux pas!

Ses dents son légèrement jaunies par le tabac, ses mains frêles tremblent. Pâle allure en dépit de sa dose impressionnante de maquillage. La barbie des temps moderne! Malgré moi je revois la tête d'Ollie se bousculer dans mes souvenirs, et, d'un simple mouvement, frappe violemment la fille. Elle porte sitôt la main à sa joue, me prenant au passage pour la folle que je ne suis pas. Tout vas alors très vite. Coups. Insultes. Fans qui arrivent. Me frappent, pensent que je suis une anti-tokiohotel. Sang. Colère. Peur.
Malgré la dizaine d'adolescentes qui se sont liguées contre moi et m'assaillent, je reste à califourchon sur la fille, recouvrant son visage d'un rouge brillant et sombre, coulant de sa lèvre, son sourcil, son nez. Les points sensibles. J'ai envie de lui faire comprendre où vas sa soeur. Le chemin biscornue qu'elles ont toutes aveuglément empruntées. J'y met toute ma haine, ma force, mon désarroi. Son visage se flou avec celui de Bill...cet hypocrite qu'elles adulent, je me stoppe quand je vois la marre s'agrandir derrière elle. Je lui ai brisé le crâne contre le rebords du trottoire, effet de rebond bien sombre. Violence. Les filles s'écartent d'un coup, apeurées. J'ai envie de m'expliquer mais aucun mot ne sort de ma bouche. Trop lourd.
Fardeau intenable et pourtant insatiable


Des alarmes, lumières rouges et bleues fendent alors la monotonie de ce soir d'hivers.
Bruit. Stress. Folie


Je reste par terre, mes long cheveux recouvrants presque entièrement mon visage. Mais quelle atrocité ai-je encore commise? De fort bras me soulèvent, le froid des menottes entours mes poignets. C'est terminé.


________Vous devez vous demandez la raison de mon acte, si il y en à une, cela va de sois. Elle est simple, une équation sans grande difficulté: tokio hotel+s½ur. Car, oui, j'avais une s½ur, Ollie. Une petite fille adorable de quatorze ans, blonde aux yeux verts. Mais aussi fan incontestée de Tokio Hotel. La voici la tache sur le tableau idylique. Je ne m'occupais pas de sa passion, elle parlait sans arrêt d'eux mais cela me passais par dessus. Je ne comprenais pas qu'elle passe des heures à chercher ce qu'ils avaient fait de leur journée, ce qu'ils aimaient, quel prix ils avaient encore raflés. Ces personnes n'étais faites que de papier et d'écran divers et variés après tout.

Parfois, elle me parlait de son mal être. Quelle avait mal de ne jamais les voir, de les savoir inaccessibles. En particulier le chanteur, Bill Kaulitz....
J'aurais dus faire plus attention.
La résonner
L'écouter plus attentivement.
Mais je n'es rien fais.
Jusqu'aux jour où, en rentrant chez moi, je la trouvai inerte sur le sol de la salle de bain, le bras couvert de sang, les yeux grand ouvert où le vert s'emblait s'être dilué, un ciseaux au bord de sa main qui lui luisait. J' Hurlais.
Crise. Remord. Larmes.
C'était terminée.

La Fin.


_________________________
Fin du Flash-Back


[Point de vue:Bill]



J'attend sa réponse. Elle nous hait, pour une raison que j'ignore. Alors pourquoi accepterait-elle? Elle préfères surment la prison...Mais malgré le fait qu'elle ait gravement blessé cette fille et ces fans...NOS fans, je ne peux m'empêcher de la dévisager.
De long cheveux ondulés entourent son visage, leurs couleurs m'interpellent, ni blonds, ni châtains....un mélange étonnant des deux. Sa peau blanche a quelque reflets dorés et semble plus fragile que le verre. Elle a de fines lèvres rose pâles. Je m'étonne de ne voire aucune trace de maquillage sur elle. C'est rare sur les filles de dix-huit ans. Je doit avoir l'air d'une palette de peinture lugubre à côté d'elle.
_________Ses grand yeux verts semblent se réveiller et me fixent avec une violence à me retenir un cris. Un poème de Verlaine qu'on avait vue en français semble se projeter dans ma tête. Langue qui me faisais l'effet d'un véritable somnifère au passage. ça doit être la seul chose dont je me rappelle, le seul cours où j'ai étais un temps soit peu attentif aussi.

"Beauté des femmes, leur faiblesse, et ces mains pâles
Qui font souvent le bien et peuvent tout le mal,
Et ces yeux, où plus rien ne reste d'animal
Que juste assez pour dire : " assez " aux fureurs mâles."


Je souris, j'ai l'impression de lire en elle. Délire. Elle semble stupéfaite de mon geste, mais, au lieu de me rendre mon petit sourire trop craquant, elle rebaisse la tête.

-Tu es d'accord ou pas? Non parce que, moi, je suis contre. Je veux pas d'une furie avec nous. Mais David nous à dit que ça ferais bien, que l'estime des gens pour le groupe remonterait...alors vaudrais mieux que t'accepte!

Il y a des moment où je le trouve d'une cruauté assez phénoménale....En même temps, je devrais être pareil...C'est quand même une fille qui à tabassait nos fans. Et pour qu'elle raison? Aucune! Tout du moins, elle la garde pour elle, nous la cache. Son secret.

-Ta perdu ta langue?!
-Non.
- Alors répond bon sang!
-.....

Elise.V*
# Posté le mardi 24 juin 2008 11:23
Modifié le samedi 20 juin 2009 14:22

chapitre 3:"Libres de faire vos propre choix. De choisir qu'elle sera votre voix Et où celle-ci vous emmènera " . . . . . . . . . . . . . Sinsémilia

chapitre 3:"Libres de faire vos propre choix. De choisir qu'elle sera votre voix Et où celle-ci vous emmènera " . . . . . . . . . . . . . Sinsémilia
______________________[point de vue: Talia]

Et oui, Talia, c'est mon prénom. Incroyablement banal dites-vous? Non, justement, il est hors du commun, sort de l'ordinaire. Vous en connaissez beaucoup vous, des Talia? Au fond, j'aime bien ce prénom, pour son originalité, tout simplement. Moi qui déteste ressembler aux autres.
Tout le monde, pourtant, m'appelle Tal. Alors faite pareil, ça m'arrangera!

Je suis donc la petite Tal de Hambourg. Cette ville avec ses quartier éclairés de jours comme de nuit, ses couples se tenants par la main, ses enfants courants n'importe où, ses personnes âgées critiquant tout et n'importe quoi. Il faut bien se sentir supérieur parfois...
MA ville. Avec MON quartier, avec le tatoueur au coin de la rue, MON tatoueur, la petite supérette, MA supérette, le vieux banc gravé de milles mots, MON vieux banc et bien sûr l'ancien lycée. MON ancien Lycée. Celui que j'ai quitté après mon bac, comme tout le monde, il y a maintenant cinq mois. Un ans plus tôt que la moyenne, ayant sautée une classe en primaire.
Bref, vous l'aurez compris, je ne suis pas du tout possessive!

Mais revenons à notre histoire vous voulez bien? Alors, pour ceux qui n'aurons toujours rien compris je suis dans un commissariat de Hambourg. J'ai été arrêtée par ces ô combien aimables policier pour "violences verbales et physiques à la personne".___________ Mon avocat me certifie que je vais mon sortir, vue qu'il va encore dire que je suis "psychologiquement instable en mesure de la mort d'un proche. Et que ce profond malêtre est près de la dissolution". En gros, me faire passer pour une cinglé...histoire de changer un peu...
Et même là, il dit que ça me limitera considérablement la prison mais pas la dette extrêmement élevée au passage. Mais, ce qu'il n'avais pas prévu, c'est que David machin chouette a flairé le coup. Par pur projet marketing, je me retrouve à rendre service aux Tokio Hotel. Et pourquoi? Parce que ça fera bonne figure. Imaginez, un groupe de rock qui donne une deuxième chance à une folle par pure gratitude.
Hum.

-j'accepte.

Les yeux de Bill s'écarquillent (aux passage, c'est particulièrement amusant à voir), apparemment étonner de ma réponse. Tant mieux. J'aime étonner ,surprendre, être imprévisible. Je joue avec les gens comme avec mes anciennes poupées qui ont finis aux coin du coffre à jouets.
Quoi de plus normal...ce n'est qu'une évolution.

Tom, lui, fronce les sourcils avec un léger sourire à me faire froid dans le dos.
Malgré tout cela, il ne se prive pas de me mater bien proprement, nonchalamment.

-Mais je t'en pris, ne te gène pas! Choisi tes morceaux.

Bill étouffe un rire sous le regard interloqué et, à ma plus grande joie, vexer du dreadeux. Les gardes rentrent soudainement dans la pièce. Ah oui, attention, je viens de répondre à une star avec ironie...Le grand Tom Kaulitz! Vite, alertez la presse et l'opinion publique!


_______________________________________Lamentable.



Après avoir signé d'interminables paperasses, je retrouve l'air libre, enfin. Un homme assez grand, brun et légèrement longiligne nous attend, un sourire imprimé sur son visage. Vous savez, le genre de sourire qu'on affiche ni par politesse ni par sympathie mais simplement pour éviter toute remarques. Une sorte de masque si vous voulez. Le sourire des lâches.
Sourire qui s'efface rapidement quand il vois mon ignorance à ce geste.

-On vas aller pour une semaine chez Bill et Tom histoire de faire connaissance il se détourne de moi, apparemment soulagé de ne plus affronter mon regard et vous les gars, vous en profiterez pour faire plusieurs forum comme prévus!

Les "gars", soufflent avec exagération, l'air minés. C'est vrais, les pauvres, ils vont devoir parler sur des forums avec des gens qui les aiment et les honorent comme ils le peuvent. Quelle épreuve!

________________________________Ironie


On rentre alors dans la voiture de David. Une Cadillac ou 4x4, bref vous voyez la discrétion, aux verre teinté. Mon dieu que c'est cliché! David est au volant avec Tom à ses côtés. Personnellement je suis contre la vitre avec à ma gauche Bill puis Georg et enfin... euh...Gustaf je crois, qu'importe! Lui reste silencieux, comme toujours. J'aime bien ça. Les gens qui ne remplisse pas l'air de paroles inutiles. Garder ce silence. Là, immobile.__________________ Plénitude.


Je reste là, à contemplé le paysage vagué à travers la vitre teinté. Je constate qu'on quitte la ville pour la campagne. Il ne manquait plus que ça! Une campagne lugubre par ce vent de Novembre.

____________________________________Mélancolie.

On longe un village microscopique avec son église de pierres blanches. Des champs à perte de vue, bordés par une forêt qui m'inspire les films à suspens.
J'ai une soudaine envie de pleurer, de baigner mes yeux de larmes jusqu'à en avoir mal. Il ne se passe pas un instant où je ne pense pas à elle,à ce que je suis devenus. Mon ange partie je me suis transformée en démon. Vous trouvez ça logique vous?

-Ah, enfin chez sois!
-Ne me dit pas que c'est là, dans ce trou paumé, qu'on va vivre pendant une, au combien trop longue, semaine?
-Beh si, et si cela n'est pas à la hauteur de tes attentes t'a qu'à te démerder pour payer ta dette autrement. Mais d'ici là, t'auras quatre-vingt balais et tu t'occupera de tes huit chats.

La commissure de mes lèvres remonte légèrement face à sa répartie. Je vois Bill sourire en jetant un léger regard vers moi...complice (?). Chose, dans mon cas, que je n'ai pas fait depuis..voyons....deux ans! Et ça fera bientôt trois longues années que mon visage ne reflétera que tristesse. Cette tristesse qui ne vous quitte jamais, s'infiltrant en vous comme un venin. Vous finissez par l'accepter, la consentir. Mais vous pouvez aussi mettre fin à vos jours. Solution quelque peu radicale, certes. Mais à chaque pensé de suicide, la vue de ma s½ur inerte sur le carrelage me procure un tel haut-le-c½ur que je peux déjà effacer cette hypothèse. Enfin, je crois.

Le bourdonnement de la voiture se fait sourd et le mouvement qui me berçait se stoppe. Tout le monde sort du véhicule, respirant à pleins poumons l'air frais et pur. Enfin, c'est ce que je vois de ma place car je reste interloquée devant cette portière légèrement trop moderne pour moi. Un nouveaux système d'ouverture incompréhensible! Mais, avec ma putain de fierté, je reste là, immobile, cherchant un moyen d'ouvrir cette porte...sans demander de l'aide à qui que se soit.
Bill, qui n'était pas encore sortit, se penche alors sur moi pour, d'un geste purement mécanique, m'ouvrir la portière. Son odeur m'enivre, une mèche de ses cheveux couleur de jais me frôlant la joue....Hou là , qu'est ce qu'il me prend tout d'un coup là? Il se retire rapidement, étonnamment gêné.. Je murmure un léger "merci" et sors du véhicule. Un sourire orne son visage....Va falloir qu'il arrête, ça commence à me porter sur les nerfs tant de gentillesse! ______________________

Sitôt sortit je croise le regard moqueur de Tom que je ne me fatigue pas à rendre. Son air hautain m' exaspère et je ricoche un sourire de dédain tout en chuchotant entre mes dents un "connard" et me dirige vers leur maison tout simplement gigantesque.

-Parce que t'es pas une connasse toi peut-être?!

Je me retourne, étonnée. Il semble fier, trop fier.

-Si, sauf que moi, je l'assume à la différence de certains spécimens du genre qui se satisfassent d'avoir entendu la remarque d'une folle.

Monsieur semble blesser dans son amour propre. Parfait. Gustaf -enfin je crois- regarde le sol (vous pouvez pas savoir comme c'est intéressant les gravier, une merveille de la nature!) Georg se retiens de rire et Bill semble me passer aux rayons X.
Joyeux mélange

Je pars sur l'allée qui mènes chez eux, histoire d'échapper à son regard particulièrement gênant.


_______________La buée sort de ma bouche à chaque expiration. Je souffle dessus, dégustant la vue de ce fin nuage se dissiper dans l'air glacé. Le ciel est couvert d'un épais voile enveloppant Leipzig dans une brume vaporeuse . ____________Solennité dolente
La neige vas bientôt tomber. Neige. Hiver. Froid. Mort.
Oui, la mort qui m'attire tant. Si discrète et pourtant si présente.
Malgré la distance, j'entends parfaitement les garçons parler.

-Mec, j'crois que t'es tomber sur un os là!
-Tant mieux, j'aime les défis!
-Je doute que t'arrivera à la cerner Tom...
-Je vais d'abord essayer de savoir pourquoi elle a tabassé cette fille et les autres....je veux comprendre qu'est ce qui lui est passé par la tête...

Bonne chance alors mon coco!


David s'en va chez moi chercher mes valise, non sans une signe de la main à ses chiots. Mais pourquoi me laisse-t-il là? Avec eux?
Je me retourne, attendant qu'ils arrivent puisque, vous vous en doutez, je n'ai pas la clef. En voyant Bill s'approcher, je repense à ma pensé quand il est rentré à la gendarmerie "L'homosexuel qui a la grosse tête". Non mais quel honte! MOI qui dit ça...c'est l'hôpital qui se fou de la charité! Mais je ne peux m'empêcher de ressentir du dégoût à cette ressemblance.



* *
*



Les quatre garçons se retrouves seul. Seule avec ELLE.

_______________________Cette Folle
____________________________Cette fille aux charmes si perplexe
___________________________________Cette âme en Peine.


Elise.V*


______________________________________________________________________________________________

A ceux qui me pose la question: non, ce n'est pas une fic anti-th et si vous ne comprenez pas grand chose, c'est normal tout vas s'éclaircir en fonction des chapitres: soyez passient!
Et je m'excuse le manque "de littérature construite" mais j'écris des poèmes depuis toujours, non des histoires....quoi qu'il en soit merci de la lire!
# Posté le jeudi 26 juin 2008 13:12
Modifié le samedi 20 juin 2009 14:22

chapitre 4: "Je n'ai pas grand chose à te dire et pas grand chose pour te faire rire car j'imagine toujours le pire et le meilleur me fait souffrir". . . . . . . . . . . . . . Indochine

chapitre 4: "Je n'ai pas grand chose à te dire et pas grand chose pour te faire rire car j'imagine toujours le pire et le meilleur me fait souffrir". . . . . . . . . . . . . . Indochine
*__________________[point de vue: Bill]

Je la regarde du coin de l'oeil. Ses courbes parfaites me parcourent comme un frisson, une décharge électrique. Elle attend,encore, patiemment. Décidée à nous ignorer royalement. Désespérante.
Mon cher frère et Georg parlent d'elle comme de vrais commères! Découragent.
Elle les entend, eux et leurs insinuations mesquines, j'en suis sûr...j'ai honte.
___Gustav lève les yeux sur moi, j'y lit "bon..on fait quoi maintenant? Je suis pas rassuré moi!". Je lui souris, posant ma main vernie sur son épaule puis pars ouvrir à Talia. Je traverse l'allée bordée de haies fraîchement coupées et de rosiers bien maigres. Je sort la clef de la poche de mon slim, la tourne dans la serrure...


_______________________________La clef de notre destin.

Elle murmure un imperceptible "merci" puis rentre d'un pas presser Affligeante.

____________________[point de vue:Talia]

-Mais de rien!

Je me retourne, il parait tellement heureux, avenant, qu'on y voit toutes ses dents et des pommettes d'enfant...Déstabilisant. J'ignore sa sympathie et demande l'emplacement de la chambre d'ami. Je n'ai jamais étais très à l'aise face au situation trop simpliste.

-La haut.

Un simple geste de tête et je grimpe à l'étage. Il semble comprendre que je souhaite qu'il reste en bas et me laisse trouver la chambre seule. Sans gène, j'ouvre porte après porte. Je finis par tomber sur une pièce assez spacieuse (comme toute celles de cette demeure, si je peux l'appeler ainsi) dépourvue d'affaires personnelles, ou presque. Des étoiles brillent en moi quand je vois par la fenêtre que la neige est en train de tomber. Je m'y précipite, l'ouvre à la volé et enfuis ma tête sous les flocons.


Mes cheveux commençant à être plus qu' humides, je m'allonge sur le lit, le vent d'hivers traversant la pièce de long en large. Besoin de solitude. Ma drogue. _____________________________Mes yeux vaguent sur le plafond blanc, je souffre, oh, Ollie, pardonne moi! Dire que je suis là où t'as toujours rêver d'être...toi qui était si vivante! Il à fallu que tu meures pour que ça se produise..._________La mort est injuste, à peine plus que la vie.

____Cette vague. Une vague de chaleur mais avec une sorte de vent glaciale qui me liquéfie de l'intérieur. Mes doigts fourmillent. Vite.
Je parcoure la pièce des yeux à la recherche d'une simple paire de ciseaux ou d'un couteau. Rien. Et or de question de descendre à la cuisine. Je veux les fuir. M'éloigner le plus possible de ces boulets qui ont tant hantés mes nuits et embellies celles d'Ollie.


____________________________________Ollie

Je me stoppe sur une bouteille en verre remplie de sable. Vous savez, ces bouteilles qu'on remplis de sable multicolore à sept ans. On est si fier de notre travail qu'on la montre à tout le monde et à la fin de la journée, on la tellement remué qu'on ne distingue plus aucune couleur. Mais nous protestons, remontons le torse et disons que "on à fait exprès". Mensonges!
_____________________________________Je m'en saisis, fébrile. La poubelle en fer me tente particulièrement. Aller Tal, de toute manière, dorénavant, c'est toi la femme de ménage dans cette foutu baraque!

D'un coup je brise la bouteille contre le rebord en fer. Le verre se verse sur le parquet comme une vague tranchante, accompagnant le sable avec son élan. Bateaux roses, verts, bleus, pris par la tempêtes. Je me saisis d'un morceau et commence à me mutiler.

Cette souffrance...j'ai envi de la vomir, l'extirper d'un geste disgracieux et laid. Mais je sais que ça ne changera rien, j'ai tant essayer. Tout est identique après, excepté le goût immonde dans la bouche. Alors que voulez-vous, je fais sortir cette bête qui me ronge comme je peux.
Je laisse le verre pénétrer lentement dans ma chaire. Sur le rebord je vois perler quelques gouttes de sang. Des millier de piques me transpercent le bras laissant derrière eux une sensation de douleur d'une épaisseur d'un fil de fer. Douleur qui monte petit à petit le long de mon bras. Elle s'empare de moi.


__________________[point de vue:Tom]

Je sursaute, ce bruit. On a brisé quelque chose, on dirait un verre qui tombe au sol. Je regarde Bill, il hausse les épaules, l'air de rien. Il est bizarre depuis qu'on est arrivé au commissariat ...va falloir que je le surveille! Il est capable de s' entacher de cette taré!
___Bon, vue que personne ne semble se demander qu'est ce qu'il ce passe là haut, je monte!
Les marches me paraissent légèrement trop nombreuses vue mon baggy qui ne me facilite pas le travail. Sans réfléchir je vais dans la chambre d'ami. ça ne peux être qu'elle qui fait ce raffut.
La porte est entrouverte, je la pousse lentement.

_________________________Me fixe.
____________________________________Ici, là,


Face à moi, Talia, de dos. Elle est en tailleur sur le lit, faisant je ne sais quoi avec ses bras. Ses cheveux tombent en cascade derrière elle. La fenêtre est ouverte, faisant régner un froid de canard. Au sol, une bouteille brisée et du sable de couleurs non identifiées. Mais...je reconnais...

-Putain! Ta pété ma bouteille!

Elle fait un bond et après avoir fait un geste rapide avec ses manches me fusille littéralement du regard.

-C'est bon, je vais nettoyer!
-Mais c'était MA bouteille!
-Oh, pov'chou! Je vais te plaindre tient!

Son ton débordant d'ironie commence à me prendre sérieusement la tête. Ma tolérance ne pourra pas en supporter beaucoup plus. J'ai beau être près de la perfection, ce n'est pas elle qui va avoir le dessus!

_______________[point de vue:Talia]

Après l'air affligé, il affiche une fois de plus ce sourire qui me donne la chaire de poule. Mais qu'a-t-il encore trouvé celui-là? Il s'approche du lit, fixant un point bien précis...Je me dégage de lui par un coup d'épaule pour filer à la salle-de-bain. Les rare gouttes commence à couler le long de mon bras, elles sont tiède. Et moi qui m'étais promise de ne plus recommencer!

Promesses.



_______________[point de vue:Tom]

Aie! Je me réserve de montrer ma douleur. Elle, vue sa force, elle doit avoir des talent cachés! Un sourire pervers s'affiche sur mon visage. Talia partie, je m'approche de la petite tache rouge sur le rebord en bois du lit.
________________________Du sang.
Aspect de vainqueur.
J'ai ma revanche!


-Taliaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
-Quoi?!

Ton agressif, acide, elle est à point! Sa voie sort de la salle-de-bain, parfait. Je me poste devant la porte avec la tête d'un gosse qui va soulever la jupe d'une fille.

-Alors, comme ça on a ses règles?
-De quoi tu parles?!
-Mens pas, j'ai vu la tache de sang. Dommage que David ne t'ai pas encore rendu tes valises, hein? Tu n'as rien...pov' chou! Je vais te plaindre tiens!

____________[point de vue:Talia]

Mais quel imbécile! Ce n'est pas croyable! Et ce culot de récupérer ma propre réplique! En même temps, je remercie son idiotie démesurée pour camoufler ma scarification. Mais quel dadais quand j'y pense...dix-huit ans et il me dit ça....
Je souffle sur la mèche de cheveux qui pend devant mes yeux à la pensé de donner raison à cette chose. Puis j'écoute, attendant la suite.

________________________Rien

Il a dut quitter son poste devant la porte, je l'ouvre. Personne. Une voie résonne dans le couloir ou les escaliers, je n'en sais trop rien.

-Talia a un problème f-é-m-i-n-i-n!

Cette voie moqueuse, j'enrage. Mieux vaut descendre maintenant.
Souhaite moi bonne chance petite s½ur!


Descendant l'escalier, je dévisage la scène qui s'offre à moi. Gustaf ou Gustruc (après tout, il n'a qu'à me le dire aussi!) retient un rire, Tom et Georg s'esclaffent (mon dieu que c'est drôle! Leur nouvelle servante a ses règles. Riez jeunesse!) et Bill...Bill a les joue rosie et semble quelque peu perdu...et pouffe légèrement.
Je leur passe devant, ma vengeance se mangera froide. Il est trop tôt,
c'est encore chaud.


Si j'ai bien vu de dehors, une piscine est dans le jardin...je passe par la baie vitrée et bingo.
Un immense jardin poudré de blanc avec une piscine devant la terrasse en pierre s'offre à moi. Je m'assoie au bord et avec le talon d'une de mes bottines, brise la fine pellicule de glace qui s'était formée à la surface. Je les retires ensuite, suivis par mes chaussettes. Mes pieds nus, mon jean remonté aux genoux, je glisse avec délectation les jambes dans l'eau glacée.
Des milliers de fourmis me piquent, aiguilles de fraîcheur intense.
Après avoir vérifié que j'étais bien seule, je passe aux bras. Un léger cri sort de ma bouche aux contact de la chaire à vif, bien que minime, et de la glace. J'entends un glissement. La bais vitrée, on l'ouvre. Je retire aussitôt les bras et rabaisse mes manches, camouflant les traces de ma désolation.
Une tignasse noire s'assoit à mes côté, les pieds sur la glace. Elle n'est pas si fine que ça finalement.

On reste ainsi, côte à côte, immobile. Aucun mot ne sort. Je parcours du regard ce magnifique paysage. Un peu de neige et ce lieu devient tout de suite superbe! Allez comprendre!
La terrasse illuminée reflète sa lumière sur la pelouse devenue blanche. Quelques arbres, au fond, se dandinent de droite à gauche, leurs branches nues me faisant penser à des mains acérées. Quoi? Ce n'est pas un monde féerique non plus...

-Tu trembles.
Quelle perspicacité!
-Tient.
Je sens sur mes épaules un manteau, non, rectification, c'est un blouson. Du cuire vue le col qui me chatouille le nez.
Il a brisé le silence et ces quelques centimètres qui nous séparaient en m'entourant pour m'enfiler le blouson.


-Merci

Un "merci" qui veut dire "laisse moi, j'en veux pas de ton manteau, j'aime ressentir les choses et le froid en fait partie. Parts, je t'en pris, tu m'étouffes ici". Mais il ne semble pas avoir saisit ces deux phrases dans ces cinq lettres. Logique me dire-vous, qui le pourrais?

_____Je reste rivée sur la neige qui tombe. Je sais que c'est lui, je refuse malgré tout de le regarder. Je ne veux pas. Je ne peux pas.

Je ne parviens pas à le cerner. Quand il ne m'ignore pas, il me sourit, m'ouvre portières et portes et me couvre même de son blouson. Vous y voyez une quelconque logique vous?

-Hum...pourquoi...pourquoi as-tu tabassé cette fille?

Tu as raison, allons directement au vif du sujet. Laissons les politesses de "ça va bien?" et les questions pourtant logiques mais inutiles du style "pourquoi as-tu les jambes dans la piscine gelée?" derrière et fonçons au sujet délicat comme la soie.

-Je veux juste comprendre....

Te justifies pas Bill! Tu te rends faible. Une proie à l'aspect d'innocence....

Je lève la tête, ses yeux charbonneux m'envahissent et me brûlent. Étrange impressions. C'est comme s'il lisait à l'intérieure de moi. On reste là, yeux dans les yeux, se défiant mutuellement.

Elise.V*
# Posté le samedi 28 juin 2008 10:47
Modifié le samedi 20 juin 2009 14:21

chapitre 5: "Oublie ce que tu pensais de moi pendant que j'efface cette ardoise avec les mains de l'incertitude" . . . . . . . . . . . . . Linkin Park

chapitre 5: "Oublie ce que tu pensais de moi pendant que j'efface cette ardoise avec les mains de l'incertitude" . . . . . . . . . . . . . Linkin Park
*
__________[point de vue: Talia]

Cela devient vite une sorte de jeux, le premier qui lâchera perdra...lui sa réponse, moi mon silence.
Son regard havane au lueurs des lanternes entouré de fins traits noirs me met dans un état pareil aux flammes. Vous savez, quand vous fixez un feux jusqu'à finir pris au piège, incapable de ciller devant cette chaleur et cette beauté...vous vous sentez peut à peut vaciller. Pris au piège d'un de vos sens, les pupilles enchaînées, les paupières torturées, les cils désemparés.
J'éprouve exactement les même symptômes, mélangés à une sorte d'overdose oppressante.

__________On continu notre échange quand, subitement, le vent tourne, renvoyant les flocons dans notre direction. Coup du sort très bien jouer car l'un d'eux se pose sur les cils de Bill qui se contraint à ciller. Ma bouche forme un léger arc de cercle et je me lève, heureuse comme une gamine qui vient de gagner une partie de billes. Et simplement pour jouer encore un peu, je rentre dans le salon en marchant avec une certaine provocation....oubliant un instant son homosexualité.


__________[point de vue:Bill]

Quelle peste! Je gagne toujours à ce jeux là! Et je ne parle pas de soutenir le regard de l'autre. Elle ne veut rien dire, très bien. Mais qu'elle me provoque ainsi en marchant d'une manière si...si....sexy! Juste pour me narguer...et bien elle vas voir se que c'est que servir le beau, le sensationnel, l'unique, Bill Kaülitz!


__________[point de vue:Talia]

La starlette me rejoint vite, restant quand même deux bon pas en arrière. A peine on pénètre dans le salon que la sonnette retentit. Tom se lève avec une disgrâce sensationnelle et appui sur un bouton que je n'avais pas remarqué à mon arrivé, à droite de la porte d'entrée. Un bruit de crissement se fait entendre, puis à travers la fenêtre je vois la voiture de David rentrer et le portail se refermer.
Tom repart s'asseoir, m'ignorant royalement et servant la fin de sa canette de bière à son frère. Quel générosité me direz-vous! Frère qui c'est assit lui aussi dans l'un des trois canapés en cuir.

_______________On frappe.
_______________________Rien.
____________________________On refrappe.
______________________________________Toujours rien.


-Bon, tu te bouges?
-Hein?
-Bé vas ouvrir, tu nous serre j'te rappelle! Dit-il sens même se retourner vers moi.
Ce qui à pour effet que ce sont sa casquette et ses dreads qui me le l'ordonne. Non mais dites moi que je rêve!

Si on était dans un dessin animé on verrait de la fumée me sortir des oreilles et mes yeux lancer des éclaires foudroyants foudroyeurs. Mais manque de chance incongrue, nous somme dans la vrais vie. Alors, histoire de garder un semblant de dignité, je croise les bras et réplique:

- Et si je refuse?
-Hahaha, t'es drôle toi tu sais.
-Tom!
Il cesse immédiatement de rire et se retourne, l'air grave et prétentieux.
-Si tu refuse, ma petite Tal, je le dis illico presto à David et après tu trouve une excuse pour dire au juge pourquoi tu n'as pas respecter ton engagement...or, tu ne trouveras pas et je suis sur que la tenue des détenues t'ira très bien au teint.

Un sourire niais s'affiche sur chacun des garçons que je hais décidément un peu plus à chaque minute qui s'écoule, Au passage très lentement, très très lentement...

Les coups contre la porte se répètes, m'obligeant à ouvrir. Je tourne rapidement le verrou et l'ouvre violemment, formant un courant d'air qui me frigorifie.

-Ha, Talia! Tient, tes valise...
-Merci.


Je lui arrache des mains, chose pas facile vue leur poids et lui claque la porte au nez. Vous n'imaginez pas le bien fous que ça procure! ____________Un soupçon de joie se diffuse en moi et je monte à l'étage, assez difficilement, cause aux deux tonnes de fringues qui se dandinent dans mes valises.
A peine que j'eus franchi deux marches qu'un:
-Mais elle a claqué la porte à sa gueule!
retentit dans la demeure comme une douce mélodie.

L'auteur de cet incomparable poème, contraint, se lève pour aller ouvrir à son cher maigre.
Je me retourne rapidement et retient un rire soudain en voyant l'état du nez de David....que je lui ai apparemment cassé. A la bonne heure!

__________[point de vue de:Gustav]

Tom a raison, et pour en avoir, elle en a du culot! Au fond, je la trouve presque comique, elle et son caractère bien trempé! Je ne lui ai pas parler une seule foie mais j'ai passé chaque seconde à l'observer. Elle a un tic qui est de passer sa langues sur ses lèvres quand elle cherche à répliquer et je crois bien qu'aux moment où elle se mort la lèvre c'est à chaque moment de stress. Or, j'en conclu qu'elle est difficilement stresser vue la situation assez....délicate!
Elle n'a pas du tout eut l'air attirée par Tom, Bill ou Georg chose rare...Quand à moi, je sais même pas si elle a réaliser mon existence! Et si elle était lesbienne? Après tout, ses habits provocants et sa façon d'être peuvent nous laisser divaguer sur tant d'hypothèse que je frôle le malaise. A moins que ce soit les cinq bières que je viens de m'enfiler...je résiste moins à l'alcool qu'eux...d'ailleurs, soit j'ai oublié mes lentilles de contact, soit je suis vraiment pété mais tout est assez flou.
Je distingue certes ce qui m'entoure mais les traits d'expression en moins.


_________[point de vue:Bill]


Talia redescend quelque secondes après que David soit partie...le pur fruit du hasard évidemment....hum.
Tom se retourne, je ne saisi pas son regard, c'est comme s'il dégustait chaque parcelle de son corps mais avec la haine et l'indignation en plus.
Houla, ce n'est que Tom, faut que j'arrête de le surestimer...

-AH, revoilà la petite Tal!
-Comment tu m'a appelé là?!
Georg souris, s'affaissant un peu plus contre la bordure du sofa.
-Tal...
Sous les yeux écarquillés de Talia j'explique.
-C'est le diminutif de Talia....
-Merci, j'étais au courant. Mais il n'y à que les gens que j'apprécie qui m'appelle comme cela, alors Talia, pour vous, ça suffira amplement!


J'hausse mon sourcil droit, Madame Talia aussi tant qu'elle y est! Puis je me rappelle la piscine et d'une voie suave lui dit:

-Tal, on a fin.
-Oui, on n'a pas manger nous depuis ce midi...
-Chose qui tient de l'exploit de la part de notre hobbit adoré!
-Oui, fait donc honneur à son courage et prépare à manger.


On la sent prête à protester mais Tom caresse goulûment le téléphone devant elle...il la nargue avec tellement d'assurance que je suis presque fier d'être son jumeaux! Elle ne proteste pas et file à la cuisine, toujours avec cette démarche....

_________[point de vue:Talia]

Gustaf me rejoint comme pour pardonner ses trois acolytes. Ce petit bout d'homme me sera utile vue que je n'es aucune idée d'où sont placer les ustensiles.


-Je viens te donner un coup de mains!
-Merci Gustaf...
-Eu, hum, non, moi, c'est Gustav.
-Oups, désolée....
-Mais c'est que tu es aimable! me dit-il avec un faux air d'étonné.

Son ton enjoué me fait passer sa plaisanterie sans grande difficulté et je ris de bon c½ur avec lui.
Il se frotte les mains et avec des yeux pétillants me débite:

-Alors mademoiselle Talia, ques-ce-qu'on prépare?
Yeux pétillant qui ne restent guère fixent, notre Gustav à bût! Je comprend mieux qu'il soit à l'aise avec moi maintenant, Lui qui à l'air si timide. Quelque canettes de bières et il n'y parait plus rien!
-Bon, je suppose qu'on vas faire selon les goûts de notre petit gay!
J'ai droit aux gros yeux de Gustav, et je suis sur que ce n'est pas dut aux effets de l'alcool.
-Tu parles de qui là?
C'est à mon tours de faire la tête d'ahuris non sans saisir le côté comique de la situation.
-Ben de Bill!

Et là, c'est la crise de rire, il se tord le ventre et s'esclaffe comme un enfant...ou un bourré.

-Talia!
Je me retourne, quittant du regard ce spectacle quelque peu inhabituel et me retrouve une fois de plus face à Bill. Il ne faudrais pas que ça devienne une habitude!
-Oui?
Mais au lieu de me dire quoi préparer pour qu'ils puissent se goinfrer tous en coeur, il ajoute:
-Tu as dit quoi là?
-Oui!
Mais ma blague, merdique certes, semble lui passer par dessus et d'un air lasse il me profère:
-Mais non avant! souffle exagérer Tu fait exprès ou quoi?!
-Arrête de crier s'il te plait...a oui...je vois de quoi tu veux dire....petit gay?
-Exactement.


Et avec le ton que prenait mon père pour me faire la leçon il m'ordonne de venir avec lui. Je le suis, laissant Gustav, au passage toujours entrain de rire.
On sort dans le jardin, (ça aussi il ne faudrait pas que ça devienne une habitude) et on commence à marcher. Mains dans les poches et têtes baissées. Nos pas s'enfoncent dans la neige avec un bruit sourd, le vent souffle nos cheveux qui couvre une partie de nos visages. Je me sens ailleurs, comme blottis dans mon âme tremblante.

-Bon, on n'est pas là pour examiner le gazon recouvert de neige à ce que je sache...
-Tu as raison.

Il s'arrête, me dévisageant. Chaque parcelle de mon visage semble fondre, cire brûlée au brasier de son regard.


-Tal.....je ne suis pas gay.


Alors là, je ne sais pas ce qui m'étonne le plus! Le fait qu'il ait dit Tal et non Talia, que les pouffements et gloussements de Gustav s'entendent jusqu'ici, qu'il me le dise d'une manière où j'ai soudainement envie de lui sauter dessus, que j'ai effectivement envie de lui sauter dessus, qu'il ne soit pas homosexuel....ou que la Terre semble tourner étrangement vite tout d'un coup.


ça promet!

Elise.V*


____________________________________________________________________________________________________

Chapitres lasse....mais il était indispensable.
Merci à tous ceux qui me lisent, vous me faite énormément plaisir!
# Posté le mercredi 02 juillet 2008 11:36
Modifié le samedi 20 juin 2009 14:21

chapitre 6: "Un véritable état second, une espèce de transe Qui apparaît mystérieusement et s'envole en silence" . . . . . . . . . . . . . Grand corp malade

chapitre 6: "Un véritable état second, une espèce de transe Qui apparaît mystérieusement et s'envole en silence"  . . . . . . . . . . . . . Grand corp malade
"Je pense donc je suis, j'écris donc je mens"


___________[point de vue:Talia]

-Tu as vraiment cru que j'étais homosexuel?
-Hum...oui.
Les rires cristallins de Bill résonnent dans le jardin, se perdant un moment dans l'immensité des étoiles avant de rebondir à nos oreilles rouge et glacées.
La chaleur me monte aux joues, je remercie nos pas de nous avoir emmené assez loin pour que l'obscurité cache ma gêne.
-Tu m'étonne un peut plus à chaque secondes Tal!

_______Je tourne de l'oeil, histoire de voir son expression. Il me regarde, un sourire en coin. Ta raison vas, profite de m'appeler Tal, personne ne certifie que je serais d'humeur identique demain!
Mais là j'aimerais m'asseoir le cul dans ce paradis blanc, là-bas, sous cet arbre mort. Je n'ai aucune envie de me faire souffrance, et si c'était le cas, je ferrais couler mon sang sur cette neige que nos pas souillent. _____________C'est étrange comme ma haine semble voler loin avec les flocons, je suis à des lustres de t'apprécier, mais ta compagnie semble m'être moins oppressante. Le fin croissant de lune illumine à peine ce jardin digne de calengula. Tu sais, je crois que j'ai envie de me blottir dans ton blouson. Prêtes le moi, ma peau tremble et mes yeux pleurent.

Une sensation de cuir neuf m'envahis, sur mes épaules, ton blouson. Tu sais, je vais finir de passer de la haine à la peur si tu continus! Les gens qui lisent dans les pensés, ça ne me rassure pas vraiment....

-A quoi tu pense?

Rectification, nous allons rester à l'aversion!

-Que tu dois être frigorifié en T-shirt!
-Tu as mon blouson. me sort-il d'un ton d'évidence.
-C'est toi qui me l'a posé sur le dos! Pour la deuxième fois de la journée en plus.
-Je sais.

Qu'un jour on me répète que je suis bizarre et je leur dirais d'aller voire Monsieur Kaulitz deuxième du nom! Il verrons qu'il y a pire, si si!

-Alors, pourquoi as-tu tabassé cette fille?

J'arrête de marcher, en profitant pour contempler un instant nos empreintes sur ce tapis blanc. Puis je scrute son visage aux traits féminins, une lueur brille dans son regard, l'éclat de l'astre au dessus de nos tête. Il a gaché ce moment, le dégout remonte rapidement dans ma gorge, sorte de bile du coeur.

-Tu ne perd pas le nord hein?
-Jamais! me répond-t-il d'un ton faussement fier.
-Dommage, moi non plus.
Il ouvre légèrement sa bouche, sa pomme d'Adam fait des aller et retour incessant. Encore surpris Bill? Vue ton sourcil gauche que tu hausses, j'en déduis que oui. Ton piercing reflète même un petit éclat de lune.
-Bonne nuit. Et au faite, ton blouson sent très bon.

Son étonnement me laisse échapper un légé pouffement et je repart vers la maison illuminée de ses fenêtre aux reflets jaunes. Je le laisse derrière moi, en T-shirt, en pleine nuit et sous la neige. Mais qui a dit que j'étais compatissante?

___________________________Pour toi ma Ollie.

Son parfum m'embaume malgré moi. Le cuir et son odeur se marient parfaitement. Je prend une grande bouffé et souffle légèrement en l'air.
Envies d'une cigarette.
Je n'aurais pas imaginé qu'on avait tant marcher! Ils ont un bois entier ce n'est pas pas possible! Je sort de mon jean déchiré mon paquet de Marlboro et en sort une clope. Puis je recommence l'opération avec le briquet. Je l'allume à la vas vite et aspire goulûment le tabac. Aprés plusieurs bouffés je laisse la fumée s'échapper, m'amusant à faire des cercles avec.

-Et tu le laisse à la traine à moitié à poil, bravo, c'est du jolie!

__________[du côté de Tom]

J'avoue que son charme lui offre une certaine grâce. Ici, sur la terrasse, face aux lanternes, ses cheveux mélés à son visage qui souffle des rond parfait. J'aimerais avoir le même dont tient!

-Je ne vois pas de quoi tu parle.
-Fait pas la conne! Tu veux qu'il attrape la mort ou quoi?
-Oh, je savais pas que toi aussi tu lisais dans les pensés...

Je la regarde comme si elle sortait de l'asile mais elle, elle me laisse juste voire ses lèvres s'ouvrirent et découvrir ses dents. Elle rit mais sans émettre de son, c'est beau.

Oula


Faut ce ressaisir! C'est pas le moment de craquer, par sur cette cinglée! La petite blonde d'à côté à la limite...mais pas elle! Mes pulsions attendrons bien patiemment les filles faciles et qui ne sont pas bargent, elles!

____________[point de vue:Bill]

Elle vient de me laisser là, comme un chien, et pourtant je suis fou de joie. J'ai vraiment un problème....non, non, je ne suis pas heureux, elle se fous de moi après tout! Mais comment lui en vouloir?

____________[du côté de Talia]

-Vous avez mangé?
-J'attendais que tu pose la question...non. Je voulais t'attendre....
-Oh, mais il ne fallait pas!
-Pour que tu cuisine Talia, ne t'imagine rien d'autre!
-T'en fait pas, je suis pas du genre à imaginer ma mort lente et douloureuse.

Ses traits se durcissent légèrement, formant de minuscules rides aux coins des yeux.

-Bref, Georg a commandé des pizzas mais vue qu'on est prés de Liezpig qui est prés de....rien, bé ça risque de prendre du temps.
-Ba, on va être passient.
-Pas question, file à la cuisine; Refuse pas ou j'appelle David.

__________[point de vue:Bill]

Je rejoins mon jumeau, les bras croisés et les poils hérissés.
-Elle avait déjà un blouson t'sais...
-Le jean de 2mm d'épaisseur n'ai pas connu pour tenir chaud....
-Tu deviens fou.
-Oui, je crois.

Je sais ce qu'il pense, mais non, je ne suis pas entrain de tomber amoureux d'elle. Disons juste que j'ai envies de mieux la connaître, la comprendre.

Aller, tu l'aime, avoues....

Moi?! Aimer Talia, pffff; puis quoi encore?! Bill Kaulitz entaché d'une furie, nan, je crois pas non.

-Tu n'as pas une cigarette?
-Si, à l'intérieur.

Flemmard, nous restons ici, immobiles. Jusqu'à ce que je reconnaisse une sensation habituel. Je regarde derrière moi, Talia me souris, mon blouson sur mes épaules. Tom fait semblant de n'avoir rien remarqué pendant que je la remercie puis lui demande avec un ton bourgeois:

-Alors, quesqu'on mange?
-Tu verra bien. Bouge ton cul pour savoir, ça ne te ferra pas de mal vas.

Décidément, elle n'est pas prête de changer. Elle repart à l'intérieur, Tom et moi nous regardons avec l'air interrogateur avant de la rejoindre en courant. Une odeur de fromage envahis toute la salle-à-manger et la chaleur ambiante me laisse échapper une goutte de sueur.

_______________________
Lendemain, 10 heure du mat


__________[point de vue:Talia]

David a appelé ce matin, il parlait du nez, ce qui m'a bien fait rire. Il m'a demandé de prévenir la troupe qu'il y à une interview de dernière minute de prévus à Berlin, cette après-midi. Après, on ira dans une boîte où il chanterons une de leur chanson, "Ich Brech Aus" je crois...pour l'anniversaire de la môme du patron qui est aussi un ami d'enfance.
_________________Mon dieu.
_________________________M'enfin, le ridicule ne tue pas hein!

Je bois mon jus d'orange à petite gorgés, légèrement déprimée à voir ce ciel gris et fade. Rien, pas de neige, de pluie, d'orage, de grêle. Non, que du froid et du gris.

"Je vois plus les oiseaux s'envoler, tous ces petits trucs qui m'émerveillent
Je sens plus les nuages s'enrouler, le soleil a perdu son réveil"


Je mord ensuite dans une pomme du panier à fruits, les jambes croisées et ma main gauche entre, histoire de me réchauffer, l'odeur de vanille de mon shampoing dans l'air.

Une demis-heure plus tard, Gustav descend, une légère gueule de bois imprimée sur son visage. Un "B'jour" et il se perd dans un petit déjeuner de pacha.


_______________________
Le soir même, aprés un traget tendu jusqu'à Berlin.


_________[point de vue:Talia]

Cigarettes, quelque joints discret, alcool abondant et piste de danse bondée, bienvenu au "Hot Stuf", boîte de nuit branchée à l'ambiance survoltée. Je me joindrais bien à eux, dansant jusqu'à épuisement, les pulsations de mon coeur en accélérer et sentant la musique m'envahir.
Mais non.
Juste par honneur, vus que sur scène, les Tokio Hotel font leur show.
Je me contente de laisser glisser l'alcool dans ma gorge, me brûlant l'oesophage.

" Pour toi je suis coupable
Ich geb Dir an mir Schuld
Je n'ai jamais voulu tout ça
Hab das alles nie gewollt
Tu ne me laisses malheureusement pas le choix
Du lässt mir leider keine Wahl
C'est maintenant la dernière fois
Das ist jetzt das letzt Mal"


Ses paroles me laissent des sueurs froides. Coupable de l'avoir tué, tu ne l'a pas voulu, je ne te laisse pas le choix, tu me détesteras. Oui, air de déjà vue si je tourne ça ainsi. Hasard....

"Je te préviens: ne me poursuis pas!
Ich warne Dich verfolg mich nicht
Le monde vit très bien sans toi
Die welt ist glücklich ohne Dich
Ce que tu voulais n'a plus lieu d'être
Was Du wolltest ist krepiert
Je suis de prés ce qu'il se passe maintenant
Ich bin das was jetzt passiert
Ce qui se passe maintenant
was jetzt passiert
De la sueur froide perle sur ton front
Kalter Schweiss auf Deiner Stirn
Maintenant tu vas pouvoir m'entendre crier
Du kannst mich jetzt schreien hör'n
Dans un instant tout sera fini pour toi
Gleich ist für Dich alles aus
Je me détache de ton emprise
Ich zieh Dir den Stecker raus
Ton emprise s'en va
den Stecker raus"


ça suffit! Je balance mon verre, les paroles tranchante saignant encore plus mon corps. La batterie résonne en moi, coups durs et forts. Je me saisis de la vodka et la bois au goulot.

______________________Mon emprise s'en vas.

__________________________________________Celle de l'euphorie arrive.

Elise.V*


_____________________________________________________________________________________________________________



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# Posté le samedi 05 juillet 2008 13:08
Modifié le samedi 20 juin 2009 14:20